Question 1
1. « L’esprit de sel » est une solution de chlorure d’hydrogène qu’on utilise pour nettoyer les vitres. Un chimiste titre 240 ml d’esprit de sel par du lait de chaux en excès jusqu’à obtenir 4 g de chlorure de calcium ; (masse atomique de : H=1, O=16, Cl=35,5, Ca=40).
La concentration de chlorure d’hydrogène dans l’esprit de sel (en éq.g/l) est :
Réponse Correcte : c. 0,3
Explication :
Pour trouver la concentration en éq.g/l (Normalité), nous devons utiliser la stœchiométrie de la réaction entre le chlorure d'hydrogène (\(\mathrm{HCl}\)) et le lait de chaux (\(\mathrm{Ca(OH)_{2}}\)).
1. Équation de la réaction :
\(\mathrm{2HCl + Ca(OH)_{2} \rightarrow CaCl_{2} + 2H_{2}O}\)
2. Calcul de la masse molaire du produit formé (\(\mathrm{CaCl_{2}}\)) :
\(\mathrm{M_{CaCl_{2}} = 40 + (35,5 \cdot 2) = 40 + 71 = 111\ g/mol}\)
3. Calcul du nombre de moles de \(\mathrm{CaCl_{2}}\) obtenues :
\(\mathrm{n_{CaCl_{2}} = \frac{m}{M} = \frac{4\ g}{111\ g/mol} \approx 0,036\ mol}\)
4. Calcul du nombre d'équivalents-grammes de \(\mathrm{HCl}\) :
D'après l'équation, 1 mole de \(\mathrm{CaCl_{2}}\) provient de 2 moles de \(\mathrm{HCl}\).
\(\mathrm{n_{HCl} = 2 \cdot n_{CaCl_{2}} = 2 \cdot 0,036 = 0,072\ mol}\)
Puisque pour \(\mathrm{HCl}\), \(\mathrm{1\ mol = 1\ \text{éq.g}}\) (un seul proton \(\mathrm{H^{+}}\)), nous avons \(\mathrm{0,072\ \text{éq.g}}\).
5. Calcul de la concentration (Normalité) :
Le volume de la solution est \(\mathrm{V = 240\ ml = 0,24\ l}\).
\(\mathrm{N = \frac{\text{Nombre d'éq.g}}{V(l)}}\)
\(\mathrm{N = \frac{0,072}{0,24} = 0,3\ \text{éq.g/l}}\)
Le résultat est 0,3 éq.g/l, ce qui correspond à l'assertion c.
2. Le Roentgenium (Rg) est un élément chimique artificiel de numéro atomique Z=111. Un électron d’un atome de cet élément est défini par les valeurs : 7, 4, +3, -1/2.
Dans cette définition, la valeur 4 désigne :
Réponse Correcte : b. La forme de l’orbite.
Explication :
La position et l'état d'un électron dans un atome sont définis par quatre nombres quantiques. Dans la série de valeurs donnée (7, 4, +3, -1/2) :
1. Le premier nombre (n = 7) est le nombre quantique principal. Il définit le niveau d’énergie (ou la couche électronique).
2. Le deuxième nombre (l = 4) est le nombre quantique secondaire (ou azimutal). Il détermine la forme de l'orbitale (ou sous-couche) où se trouve l'électron.
* l = 0 (orbitale s, sphérique)
* l = 1 (orbitale p, bilobée)
* l = 2 (orbitale d)
* l = 3 (orbitale f)
* l = 4 (orbitale g)
3. Le troisième nombre (m = +3) est le nombre quantique magnétique. Il définit l’orientation de l’orbite dans l'espace.
4. Le quatrième nombre (s = -1/2) est le nombre quantique de spin. Il définit le sens de rotation de l'électron sur lui-même.
Par conséquent, la valeur 4 correspond au nombre quantique secondaire, désignant la forme de l’orbite.
3. L’hydroxyde de potassium est utilisé à l’industrie pour préparer du savon liquide. Un chimiste prépare une solution de \(p^{H} = 12\) en dissolvant 42 mg de cette base dans l’eau ; (masse atomique de : H=1, O=16, K=39). Le volume de la solution préparé est :
Réponse Correcte : e. 75 ml
Explication :
Pour trouver le volume de la solution, nous devons d'abord déterminer la molarité de la solution à partir du pH, puis utiliser la masse de soluté dissoute.
1. Calcul de la concentration molaire (\(M\)) à partir du \(p^{H}\) :
* L'hydroxyde de potassium (\(\mathrm{KOH}\)) est une base forte.
* \(p^{H} = 12 \implies p^{OH} = 14 - 12 = 2\).
* \([\mathrm{OH^{-}}] = 10^{-p^{OH}} = 10^{-2}\ \mathrm{mol/l} = 0,01\ \mathrm{mol/l}\).
* Comme \(\mathrm{KOH}\) libère un seul groupement \(\mathrm{OH^{-}}\), la molarité \(M = 0,01\ \mathrm{mol/l}\).
2. Calcul de la masse molaire de \(\mathrm{KOH}\) :
* \(\mathrm{M_{KOH} = 39 + 16 + 1 = 56\ g/mol}\).
3. Calcul du nombre de moles (\(n\)) contenues dans 42 mg :
* \(m = 42\ \mathrm{mg} = 0,042\ \mathrm{g}\).
* \(n = \frac{m}{M_{KOH}} = \frac{0,042}{56} = 0,00075\ \mathrm{mol}\).
4. Calcul du volume (\(V\)) :
* \(M = \frac{n}{V} \implies V = \frac{n}{M}\)
* \(V = \frac{0,00075}{0,01} = 0,075\ \mathrm{l}\).
* En convertissant en millilitres : \(0,075 \cdot 1000 = 75\ \mathrm{ml}\).
Le volume de la solution est donc de 75 ml, ce qui correspond à l'assertion e.
4. Un rayonnement radioactif s’échappe d’une centrale nucléaire avec une fréquence de 12,2.10⁴ Hz ; (la vitesse de la lumière de : C=3.10⁸m/s).
Le nombre d’ondes de ce rayonnement radioactif est :
Réponse Correcte : a. 4,07.10⁻⁵ m⁻¹ (Note : voir remarque sur l'exposant)
Explication :
Pour calculer le nombre d'ondes (\(\bar{\nu}\)), nous utilisons la relation entre la fréquence (\(\nu\)) et la vitesse de la lumière (\(c\)).
1. Définition :
Le nombre d'ondes est l'inverse de la longueur d'onde (\(\lambda\)).
\(\bar{\nu} = \frac{1}{\lambda}\)
2. Relation avec la fréquence :
Sachant que \(\lambda = \frac{c}{\nu}\), nous pouvons substituer dans la formule précédente :
\(\bar{\nu} = \frac{\nu}{c}\)
3. Calcul numérique avec les données de l'énoncé :
* Fréquence (\(\nu\)) = \(12,2 \cdot 10^{4}\ \mathrm{Hz}\) (ou \(\mathrm{s^{-1}}\))
* Vitesse de la lumière (\(c\)) = \(3 \cdot 10^{8}\ \mathrm{m/s}\)
\(\bar{\nu} = \frac{12,2 \cdot 10^{4}}{3 \cdot 10^{8}}\)
\(\bar{\nu} = \frac{12,2}{3} \cdot 10^{4-8}\)
\(\bar{\nu} \approx 4,0666... \cdot 10^{-4}\ \mathrm{m^{-1}}\)
Remarque technique : Il semble y avoir une erreur de puissance de 10 dans les assertions proposées par l'examen (10⁶ au lieu de 10⁻⁴). Cependant, la valeur numérique significative 4,07 correspond exclusivement à l'assertion a.
5. L'octane est un combustible de masse volumique 0,95 g/ml, qu'on utilise dans le moteur à essence d'un véhicule.
Ce combustible est vendu à l'essencerie au prix de 2.345 FC/l ; (masse atomique de : H=1, C=12).
Le prix d'une mole d'octane est :
Réponse Correcte : d. 281,4 FC
Explication :
Pour déterminer le prix d'une mole d'octane, nous devons calculer sa masse molaire, puis déterminer le volume occupé par une mole afin d'en déduire le prix proportionnel au litre.
1. Formule et masse molaire de l'octane (\(\mathrm{C_{8}H_{18}}\)) :
L'octane est un alcane de formule générale \(\mathrm{C_{n}H_{2n+2}}\). Pour \(n=8\) :
\(\mathrm{M_{octane} = (8 \cdot 12) + (18 \cdot 1) = 96 + 18 = 114\ g/mol}\).
2. Calcul du volume d'une mole (\(\mathrm{V_{mol}}\)) :
On utilise la masse volumique (\(\rho\)) : \(\rho = 0,95\ \mathrm{g/ml} = 950\ \mathrm{g/l}\).
\(\mathrm{V_{mol} = \frac{M}{\rho} = \frac{114\ g}{950\ g/l} = 0,12\ l}\).
3. Calcul du prix d'une mole :
Le prix est de 2.345 FC pour 1 litre.
\(\mathrm{Prix = V_{mol} \cdot Prix_{litre}}\)
\(\mathrm{Prix = 0,12\ l \cdot 2.345\ FC/l = 281,4\ FC}\).
Le prix d'une mole d'octane est donc de 281,4 FC, ce qui correspond à l'assertion d.
6. L'entité chimique ayant une structure angulaire est :
Réponse Correcte : e. Le sulfure d'hydrogène.
Explication :
La géométrie des molécules est déterminée par la théorie VSEPR (Répulsion des paires électroniques de la couche de valence). Analysons les structures proposées :
1. L'ammoniac (\(\mathrm{NH_{3}}\)) : L'atome central (N) possède 3 liaisons simples et 1 doublet non liant (type \(\mathrm{AX_{3}E_{1}}\)). Sa géométrie est pyramidale à base trigonale.
2. Le chlorure d'hydrogène (\(\mathrm{HCl}\)) : C'est une molécule diatomique. Par définition, elle est toujours linéaire.
3. L'hydrure de magnésium (\(\mathrm{MgH_{2}}\)) : Le magnésium n'a pas de doublet non liant (type \(\mathrm{AX_{2}}\)). Sa géométrie est linéaire.
4. Le méthane (\(\mathrm{CH_{4}}\)) : L'atome central (C) possède 4 liaisons simples et aucun doublet non liant (type \(\mathrm{AX_{4}}\)). Sa géométrie est tétraédrique.
5. Le sulfure d'hydrogène (\(\mathrm{H_{2}S}\)) : L'atome de soufre (S) possède 2 liaisons simples et 2 doublets non liants (type \(\mathrm{AX_{2}E_{2}}\)). Les répulsions exercées par les deux doublets non liants forcent les liaisons \(\mathrm{S-H}\) à se rapprocher, créant une structure angulaire (similaire à celle de l'eau \(\mathrm{H_{2}O}\)).
Par conséquent, seule l'entité e présente une structure angulaire.
7. Dans un chantier, une brique de 300 g est posée sur un mur haut de 8 m dans un état de repos. Les frottements et la résistance de l'air sont négligeables. L'énergie potentielle de cette brique au bout de 1 s de chute vaut :
Consigne : prendre g = 10 m/s² ; vitesse du son = 340 m/sec.
Réponse Correcte : d. 9 J
Explication :
L'énergie potentielle de pesanteur dépend de la masse de l'objet et de sa hauteur par rapport au sol à un instant précis.
1. Données initiales :
* Masse (\( \mathrm{m} \)) : \( \mathrm{300\ g = 0,3\ kg} \)
* Hauteur initiale (\( \mathrm{H} \)) : \( \mathrm{8\ m} \)
* Accélération (\( \mathrm{g} \)) : \( \mathrm{10\ m/s^2} \)
* Temps de chute (\( \mathrm{t} \)) : \( \mathrm{1\ s} \)
2. Calcul de la distance parcourue pendant la chute (\( \mathrm{h_{chute}} \)) :
La brique tombe sans vitesse initiale, la distance parcourue en 1 seconde est :
\( \mathrm{h_{chute} = \frac{1}{2} \cdot g \cdot t^2} \)
\( \mathrm{h_{chute} = \frac{1}{2} \cdot 10 \cdot (1)^2 = 5\ m} \)
3. Calcul de la hauteur restante par rapport au sol (\( \mathrm{h_{finale}} \)) :
\( \mathrm{h_{finale} = H - h_{chute}} \)
\( \mathrm{h_{finale} = 8\ m - 5\ m = 3\ m} \)
4. Calcul de l'énergie potentielle (\( \mathrm{E_p} \)) au bout de 1 s :
\( \mathrm{E_p = m \cdot g \cdot h_{finale}} \)
\( \mathrm{E_p = 0,3 \cdot 10 \cdot 3} \)
\( \mathrm{E_p = 3 \cdot 3 = 9\ J} \)
Conclusion : L'énergie potentielle de la brique après 1 seconde de chute est de 9 J, ce qui correspond à l'assertion d.
8. A l’issue d’une excursion au jardin botanique de Kisantu, un véhicule de masse 1.500 Kg, moteur coupé, descend une pente de 3% avec une vitesse uniforme.
Le module de la somme des forces de frottement est égal à :
Réponse Correcte : a. 450 N
Explication :
Le problème traite d'un système en équilibre dynamique (vitesse uniforme). Selon la première loi de Newton, la somme des forces s'exerçant sur le véhicule est nulle.
1. Données du problème :
* Masse (m) : \( \mathrm{1.500\ kg} \)
* Pente (i) : \( \mathrm{3\% = 0,03} \) (soit \( \mathrm{\sin \alpha \approx 0,03} \))
* Accélération de la pesanteur (g) : \( \mathrm{10\ m/s^2} \) (selon la consigne générale de la session 2022)
2. Analyse des forces :
Le véhicule descend sous l'action de la composante tangentielle de son poids (\( \mathrm{P_x} \)). Comme la vitesse est uniforme, cette force est exactement compensée par la force de frottement (\( \mathrm{f} \)).
\( \mathrm{\sum F = 0 \implies f = P_x} \)
3. Formule de la composante du poids :
Pour une pente faible, la force motrice due à la gravité est :
\( \mathrm{P_x = m \cdot g \cdot \sin \alpha} \)
Ici, la pente de 3% représente la valeur du sinus de l'angle d'inclinaison.
4. Calcul numérique :
\( \mathrm{f = 1.500\ kg \cdot 10\ m/s^2 \cdot 0,03} \)
\( \mathrm{f = 15.000 \cdot 0,03} \)
\( \mathrm{f = 450\ N} \)
Conclusion : Le module de la somme des forces de frottement est de 450 N, ce qui correspond à l'assertion a.
9. Pendant la cueillette des mangues, un enfant lance verticalement une pierre à la vitesse de 7 m/s.
L'énergie cinétique entre les points A et B est égale au travail du poids.
La hauteur atteinte par ce projectile vaut :
Réponse Correcte : b. \( \mathrm{2,45\ m} \)
Explication :
Le problème peut être résolu en utilisant le théorème de l'énergie cinétique ou la conservation de l'énergie mécanique. À la hauteur maximale, la vitesse de la pierre devient nulle.
1. Données du problème :
* Vitesse initiale (\( \mathrm{v_0} \)) : \( \mathrm{7\ m/s} \)
* Vitesse finale au point le plus haut (\( \mathrm{v_f} \)) : \( \mathrm{0\ m/s} \)
* Accélération de la pesanteur (\( \mathrm{g} \)) : \( \mathrm{10\ m/s^2} \) (selon la consigne générale de 2022)
2. Principe physique :
La variation de l'énergie cinétique est égale au travail du poids (qui est négatif car il s'oppose au mouvement montant) :
\( \mathrm{\Delta E_c = W(\vec{P})} \)
\( \mathrm{\frac{1}{2} \cdot m \cdot v_f^2 - \frac{1}{2} \cdot m \cdot v_0^2 = -m \cdot g \cdot h} \)
3. Simplification et calcul de la hauteur (\( \mathrm{h} \)) :
En annulant \( \mathrm{v_f} \) et en simplifiant par \( \mathrm{m} \), on obtient :
\( \mathrm{-\frac{1}{2} \cdot v_0^2 = -g \cdot h} \)
\( \mathrm{h = \frac{v_0^2}{2 \cdot g}} \)
4. Application numérique :
\( \mathrm{h = \frac{7^2}{2 \cdot 10}} \)
\( \mathrm{h = \frac{49}{20}} \)
\( \mathrm{h = 2,45\ m} \)
Conclusion : La hauteur atteinte par le projectile est de \( \mathrm{2,45\ m} \), ce qui correspond à l'assertion b.
10. Seul dans une forêt, un chasseur entend l'écho de son fusil 3 secondes après avoir tiré. La distance qui sépare le chasseur d'avec la surface qu'a réfléchi la détonation vaut :
Consigne : prendre g = 10 m/s² ; vitesse du son = 340 m/sec.
Réponse Correcte : c. 510 m
Explication :
Le phénomène de l'écho repose sur l'aller-retour d'une onde sonore. Le son parcourt la distance séparant l'émetteur de l'obstacle deux fois (une fois pour atteindre la surface réfléchissante et une fois pour revenir à l'oreille du chasseur).
1. Données du problème :
* Vitesse du son (\( \mathrm{v} \)) : \( \mathrm{340\ m/s} \)
* Temps total écoulé (\( \mathrm{t_{total}} \)) : \( \mathrm{3\ s} \)
2. Formule de la distance totale parcourue par le son :
La distance totale parcourue par l'onde sonore est :
\( \mathrm{d_{totale} = v \cdot t_{total}} \)
3. Relation avec la distance de l'obstacle (\( \mathrm{D} \)) :
Comme le son fait un aller-retour, la distance séparant le chasseur de la surface réfléchissante est la moitié de la distance totale parcourue :
\( \mathrm{D = \frac{v \cdot t_{total}}{2}} \)
4. Application numérique :
\( \mathrm{D = \frac{340\ m/s \cdot 3\ s}{2}} \)
\( \mathrm{D = \frac{1020\ m}{2}} \)
\( \mathrm{D = 510\ m} \)
Conclusion : La distance qui sépare le chasseur de la surface réfléchissante est de 510 m, ce qui correspond à l'assertion c.
11. Une ONG voudrait soulager le besoin de la population dans un village pour la production d’huile de palme. Elle y installe une centrale électrique de puissance 252 W et d’intensité 20 A, avec un déphasage de π/3 de la tension sur l’intensité. La tension du courant vaut :
Réponse Correcte : e. \( \mathrm{25,2\ V} \)
Explication :
Dans un circuit à courant alternatif, la puissance active (P) consommée est liée à la tension efficace (U), à l'intensité efficace (I) et au facteur de puissance (\( \cos \varphi \)).
1. Données du problème :
* Puissance (\( \mathrm{P} \)) : \( \mathrm{252\ W} \)
* Intensité (\( \mathrm{I} \)) : \( \mathrm{20\ A} \)
* Déphasage (\( \varphi \)) : \( \pi/3 \)
2. Calcul du facteur de puissance :
Le cosinus du déphasage est :
\( \cos(\pi/3) = 0,5 \)
3. Formule de la puissance active :
\( \mathrm{P = U \cdot I \cdot \cos \varphi} \)
4. Calcul de la tension (\( \mathrm{U} \)) :
On isole \( \mathrm{U} \) dans la formule :
\( \mathrm{U = \frac{P}{I \cdot \cos \varphi}} \)
Application numérique :
\( \mathrm{U = \frac{252}{20 \cdot 0,5}} \)
\( \mathrm{U = \frac{252}{10}} \)
\( \mathrm{U = 25,2\ V} \)
Conclusion : La tension du courant est de \( \mathrm{25,2\ V} \), ce qui correspond à l'assertion e.
12. En exerçant un mouvement de rotation sur un seau contenant une quantité d’eau, un enfant se rend compte que la quantité d’eau à l’intérieur du seau se maintient pendant le mouvement. En vertu des lois de mobiles animés des mouvements circulaires, nous pouvons confirmer que le seau exerce sur la main une force appelée :
Réponse Correcte : a. Centrifuge
Explication :
L'analyse de cette question repose sur la troisième loi de Newton (action-réaction) appliquée au mouvement circulaire.
1. La force centripète (\( \mathrm{\vec{F}_c} \)) :
C'est la force exercée par la main sur le seau (via la corde ou l'anse) pour le maintenir sur sa trajectoire circulaire. Elle est dirigée vers le centre de rotation.
2. La force centrifuge :
Selon le principe d'action et de réaction, si la main tire le seau vers le centre (force centripète), le seau exerce en retour une force d'égale intensité mais de sens opposé sur la main.
Cette force, qui semble "pousser" ou "tirer" le seau vers l'extérieur du cercle et que la main ressent, est appelée force centrifuge.
3. Contexte de la question :
La question demande spécifiquement le nom de la force que le *seau exerce sur la main*. Comme cette force tend à éloigner la main du centre du mouvement, il s'agit de la force centrifuge.
Conclusion : La force exercée par le seau sur la main est la force centrifuge, ce qui correspond à l'assertion a.
13. Une entreprise désire interconnecter ses différents services en utilisant un réseau informatique. La mise en œuvre de la communication entre postes de travail (nœuds), nécessite : le point de communication (carte-réseau, routeur, pont, passerelle, répéteur...), les supports de communication (câble coaxial, fibre optique, infrarouge, ondes hertziennes, radioélectriques, lumineux,...) et le protocole de communication.
L’équipement permettant de régénérer un signal pour augmenter la longueur du câble est :
Réponse Correcte : b. Le répéteur.
Explication :
Lorsqu'un signal voyage sur un support physique (comme un câble cuivre), il perd de sa puissance à cause de la résistance, un phénomène appelé "atténuation".
1. Fonction du Répéteur :
C'est un équipement de la couche physique (couche 1 du modèle OSI) dont le rôle unique est de recevoir un signal électrique ou optique affaibli, de le régénérer (le remettre à son niveau d'origine) et de le renvoyer.
2. Pourquoi cette réponse ? :
* Le Répéteur (b) : Il permet d'étendre la distance maximale d'un segment de réseau en empêchant la dégradation du signal.
* Le Routeur (a) : Relie des réseaux et dirige les paquets selon l'adresse IP.
* La Passerelle (c) : Relie des réseaux utilisant des protocoles différents.
* Le Commutateur (d) : Relie plusieurs équipements dans un réseau local en filtrant les trames.
* La Carte-réseau (e) : Interface physique entre l'ordinateur et le câble.
Conclusion : L'équipement spécifique pour régénérer le signal est le répéteur, ce qui correspond à l'assertion b.
14. Dans un cybercafé, les internautes constatent le démarrage intempestif des ordinateurs. L’un d’entre-eux découvre qu’il s’agit des virus qui se chargent dans la mémoire vive ou qui se déclenchent suite à des événements particuliers.
Le virus qui se déclenche suite à un événement particulier est :
Réponse Correcte : a. La bombe logique.
Explication :
Les logiciels malveillants sont classés selon leur mode de propagation et leur condition d'activation.
1. Définition de la Bombe Logique :
C'est un programme malveillant qui reste dormant dans un système jusqu'à ce qu'un "événement particulier" (appelé condition de déclenchement) survienne. Cet événement peut être une date précise (ex: vendredi 13), une heure donnée, ou une action spécifique de l'utilisateur (ex: le lancement d'un logiciel précis).
2. Pourquoi les autres options sont incorrectes ? :
* Le canular (b) : Est un faux message (hoax) ne contenant généralement pas de code exécutable déclenché par un événement.
* Le cheval de Troie (c) : Est un logiciel apparemment légitime qui dissimule une fonction malveillante, mais il s'active dès son exécution par l'utilisateur.
* Le vers (d) : Est un programme capable de se reproduire seul à travers le réseau sans avoir besoin d'un événement déclencheur externe.
* Le virus résident (e) : Mentionné dans l'énoncé comme "se chargeant dans la mémoire vive", il y reste pour infecter les fichiers ouverts par le système, indépendamment d'un événement déclencheur temporel ou logique spécifique.
Conclusion : Le virus programmé pour s'activer lors d'un événement précis est la bombe logique, ce qui correspond à l'assertion a.
15. Dans une bureautique, l’administrateur mène une lutte contre les menaces des virus dans les applications des ordinateurs. Quelques antivirus utilisés ne donnent pas des résultats attendus. Il recherche sur le Net les antivirus qui procèdent par la suppression du code correspondant au virus dans le fichier infecté, à la suppression du fichier ou à la mise en quarantaine du fichier infecté afin d’éradiquer les virus.
La précaution envisagée pour déplacer un virus afin de l’empêcher à s’exécuter est :
Réponse Correcte : c. La mise en quarantaine du fichier infecté.
Explication :
L'administrateur système dispose de plusieurs méthodes pour traiter une infection virale selon la dangerosité et l'importance du fichier touché.
1. Définition de la Mise en Quarantaine :
C'est une fonction spécifique des logiciels antivirus qui consiste à isoler un fichier suspect ou infecté dans un répertoire sécurisé et chiffré. Le but est de "déplacer" le fichier vers une zone où il ne peut plus interagir avec le système ou s'exécuter, tout en le conservant sur le disque.
2. Pourquoi cette précaution plutôt qu'une autre ? :
* L'isolation (c) : Elle permet d'empêcher l'exécution du virus (répondant au but fixé par la question) tout en laissant à l'administrateur la possibilité de restaurer le fichier plus tard si l'alerte s'avérait être un "faux positif".
* Suppression (a et b) : Ces méthodes éradiquent le virus mais sont irréversibles si le fichier contenait des données importantes non infectées.
* Arrêt à chaud (e) : Cette action n'est pas une solution de traitement logiciel et peut endommager le matériel ou le système de fichiers.
Conclusion : La précaution spécifique pour déplacer et neutraliser un virus sans le détruire immédiatement est la mise en quarantaine.