Question 1
1. L'appareil qui explore le champ visuel est :
Réponse :
c. Le campimètre
Le campimètre est un appareil utilisé en ophtalmologie et en psychologie expérimentale pour mesurer le champ visuel, c’est-à-dire l’étendue de l’espace que l’œil peut percevoir sans mouvement.
2. L'appareil qui sert à enregistrer le travail d'un membre ou d'un organe est :
Réponse :
b. L’ergographe
L’ergographe est un appareil utilisé pour mesurer et enregistrer l’activité musculaire d’un membre, souvent la main ou le bras, en fonction d’un effort prolongé. Il permet d’étudier la fatigue musculaire et les performances motrices.
3. L'appareil qui mesure le temps de réaction est :
Réponse :
d. Le chronomètre
Le chronomètre est l’instrument utilisé pour mesurer avec précision le temps de réaction, c’est-à-dire l’intervalle entre un stimulus et la réponse motrice ou verbale d’un individu. Il est couramment utilisé en psychologie expérimentale et en psychométrie.
4. Indiquez la pathologie de la volonté.
Réponse correcte : a. L’aboulie
Explication :
L’aboulie est une pathologie de la volonté caractérisée par une diminution ou une absence de volonté, rendant difficile la prise de décision ou le passage à l’action. Elle se manifeste par une incapacité à initier ou poursuivre une activité, même si la personne en comprend l’importance.
Les autres propositions concernent d’autres fonctions psychiques :
La cécité : trouble de la vision.
La distraction : trouble de l’attention.
Les amnésies : troubles de la mémoire.
Les apraxies : troubles de l’exécution motrice.
5. Le phénomène psychologique relatif à la migration des poissons s'appelle :
Réponse correcte : b. Instinct
Explication :
La migration des poissons est un comportement automatique, inné et orienté vers un but biologique, comme la reproduction ou la recherche de conditions de vie favorables. Ce phénomène est déclenché par des stimuli internes et environnementaux, sans apprentissage préalable ni décision consciente.
Ce type de comportement relève de l’instinct, qui est une forme de programmation biologique propre à l’espèce. Contrairement à l’habitude (acquise), au réflexe (réaction immédiate à un stimulus), au tropisme (réponse directionnelle chez les végétaux), ou à la volonté (acte conscient), l’instinct est spontané, stable et transmis génétiquement.
6. Le phénomène psychologique relatif à la capacité d’un enfant à nager s’appelle :
Réponse correcte : a. L’habitude
Explication :
La capacité d’un enfant à nager est généralement acquise par apprentissage répété. Ce n’est ni un réflexe automatique, ni un instinct inné, mais une habitude, c’est-à-dire un comportement appris et consolidé par la répétition volontaire ou guidée.
L’instinct : comportement inné, présent dès la naissance (ex. : picorer chez le poussin).
Le réflexe : réponse immédiate et involontaire à un stimulus (ex. : clignement des yeux).
Le tropisme : concerne les végétaux, pas les humains.
La volonté : processus conscient de décision, mais ne suffit pas à expliquer une compétence acquise.
L’habitude : comportement appris par répétition, comme la nage chez l’enfant.
7. Le phénomène psychologique par lequel la réaction de la main d'une personne touche quelque chose de brûlant s'appelle :
Réponse correcte : c. Réflexe
Explication :
Lorsqu’une personne touche un objet brûlant, la main se retire immédiatement, sans réflexion consciente. Ce type de réaction est appelé réflexe :
Il s’agit d’une réponse rapide, automatique et involontaire à un stimulus dangereux.
Le circuit nerveux impliqué est court (arc réflexe), souvent sans passer par le cerveau.
Il vise à protéger l’organisme face à une menace immédiate.
Ce phénomène ne relève ni de l’habitude (comportement appris), ni de l’instinct (comportement inné orienté vers un but), ni du tropisme (réaction directionnelle chez les végétaux), ni de la volonté (acte conscient).
8. Le phénomène psychologique par lequel la poule a couvé les œufs de dinde s’appelle :
Réponse correcte : b. Instinct
Explication :
Le fait que la poule couve des œufs, même s’ils ne sont pas de sa propre espèce (œufs de dinde), relève d’un comportement inné, automatique et non appris : c’est un instinct.
L’instinct de couvaison pousse l’animal à adopter un comportement reproductif ou protecteur, déclenché par des stimuli comme la présence d’œufs.
Ce comportement ne dépend ni d’un apprentissage (habitude), ni d’une réaction immédiate à un stimulus (réflexe), ni d’un choix conscient (volonté), ni d’un phénomène végétal (tropisme).
Ce type de comportement est typique des instincts maternels ou reproductifs, programmés biologiquement.
9. La classification des caractères basée sur l’émotivité, l’activité et le retentissement a comme auteur(s) :
Réponse correcte : a. Heymans et Wiersma
Explication :
La typologie de Heymans et Wiersma repose sur trois critères principaux :
L’émotivité : degré de réaction affective face aux événements.
L’activité : capacité à agir, à se mobiliser dans l’action.
Le retentissement : durée et profondeur de l’impact d’un événement sur le sujet.
À partir de ces dimensions, ils ont établi huit types de caractères, comme le sentimental, le colérique, le passionné, etc. Cette classification est l’une des premières tentatives de caractérologie scientifique, fondée sur l’observation et la mesure psychologique.
Les autres auteurs cités ont des approches différentes :
Jung : typologie fondée sur les fonctions psychiques (pensée, sentiment, sensation, intuition).
Kretschmer : classification selon la morphologie corporelle.
Ribot : travaux sur les maladies de la volonté et de la mémoire.
Spranger : typologie fondée sur les valeurs dominantes.
10. Les nerfs qui conduisent les informations des fosses nasales sont dits :
Réponse correcte : d. Olfactifs
✦ Explication
Les nerfs olfactifs sont les nerfs sensoriels responsables de la transmission des informations odorantes depuis les fosses nasales jusqu’au cerveau.
Ils permettent la perception des odeurs.
Les autres propositions ne correspondent pas :
Acoustiques : liés à l’audition.
Gustatifs : liés au goût.
Panciers : terme incorrect en neurophysiologie.
Optiques : liés à la vision.
Seuls les nerfs olfactifs assurent la conduction des informations provenant des fosses nasales.
11. Les nerfs qui conduisent les informations des fosses nasales sont dits :
Réponse correcte : d. Olfactifs
✦ Explication
Les nerfs olfactifs sont les nerfs sensoriels responsables de la transmission des informations odorantes depuis les fosses nasales jusqu’au cerveau.
Ils permettent la perception des odeurs.
Les autres propositions ne correspondent pas :
Acoustiques : liés à l’audition.
Gustatifs : liés au goût.
Panciers : terme incorrect en neurophysiologie.
Optiques : liés à la vision.
Seuls les nerfs olfactifs assurent la conduction des informations provenant des fosses nasales.
12. Les nerfs qui conduisent les informations auditives sont dits :
Réponse correcte : a. Acoustiques
Explication
Les nerfs acoustiques, aussi appelés nerfs auditifs ou nerfs cochléaires, transmettent les informations sonores depuis l’oreille interne jusqu’au cerveau.
Ils permettent la perception des sons.
Les autres propositions ne correspondent pas :
Gustatifs : liés au goût.
Panciers : terme incorrect en anatomie.
Olfactifs : liés à l’odorat.
Optiques : liés à la vision
13. Les nerfs qui conduisent les informations visuelles sont dits :
Réponse correcte : e. Optiques
Explication
Les nerfs optiques sont les nerfs sensoriels chargés de transmettre les informations visuelles de la rétine jusqu’au cerveau.
Ils permettent la perception de la lumière, des formes, des couleurs et des mouvements.
Les autres propositions ne correspondent pas :
Acoustiques : audition.
Gustatifs : goût.
Panciers : terme incorrect en anatomie.
Olfactifs : odorat.
Seuls les nerfs optiques conduisent les informations visuelles.
14. Les nerfs qui conduisent les informations de goût sont dits :
Réponse correcte : b. Gustatifs
Explication
Les nerfs gustatifs sont responsables de la transmission des informations liées au goût depuis les papilles gustatives jusqu’au cerveau.
Ils permettent la perception des saveurs : sucré, salé, acide, amer, umami.
Les autres propositions ne correspondent pas :
Acoustiques : audition.
Panciers : terme incorrect en anatomie.
Olfactifs : odorat.
Optiques : vision.
15. Si le Q.I d’un individu à un âge donné est égal à 115, il ne peut varier qu’entre les limites ci‑après :
Réponse correcte : c. 111,7 et 120,7
Explication
Dans les tests d’intelligence, le Q.I est une mesure approximative, jamais un chiffre absolument fixe.
On considère généralement une marge d’erreur de ± 4,3 points autour du score obtenu.
Pour un Q.I de 115, les limites sont donc :
115
−
4
,
3
=
111
,
7
115
+
4
,
3
=
120
,
7
Ce qui correspond exactement à la proposition c.
Les autres propositions ne respectent pas cette marge statistique.
16. Indiquez la pathologie de l’attention.
Réponse correcte : c. La distraction
✦ Explication
La distraction est la véritable pathologie de l’attention : elle correspond à l’incapacité à maintenir la concentration sur un stimulus ou une tâche, avec des détournements fréquents vers des éléments non pertinents.
Les autres propositions ne concernent pas l’attention :
L’aboulie : perte de volonté ou difficulté à initier une action.
La cécité : perte de la vision.
Les amnésies : troubles de la mémoire.
Les apraxies : incapacité à réaliser des gestes volontaires malgré des capacités motrices intactes.
Seule la distraction est un trouble directement lié à l’attention.
17. Indiquez la pathologie de la perception
Réponse correcte : b. La cécité
✦ Explication
La cécité est une pathologie qui touche directement la perception visuelle : elle correspond à l’incapacité totale ou partielle de percevoir les stimuli visuels.
Les autres propositions ne concernent pas la perception :
La distraction : trouble de l’attention.
Les amnésies : troubles de la mémoire.
Les apraxies : troubles de l’exécution des gestes volontaires.
Seule la cécité est une pathologie liée à la perception.
18. Indiquez la pathologie de la mémoire.
Réponse correcte : d. Les amnésies
✦ Explication
Les amnésies sont des troubles qui touchent directement la mémoire, qu’il s’agisse de la capacité à enregistrer, conserver ou rappeler des informations.
Elles peuvent être :
antérogrades (difficulté à former de nouveaux souvenirs),
rétrogrades (perte de souvenirs anciens),
ou globales.
Les autres propositions ne concernent pas la mémoire :
L’aboulie : trouble de la volonté.
La cécité : perte de la vision.
La distraction : trouble de l’attention.
Les apraxies : trouble de l’exécution des gestes volontaires.
Seules les amnésies constituent une pathologie de la mémoire.
19. Le facteur défavorable à la mémorisation est :
Réponse correcte : c. La sous‑alimentation
Explication
La sous‑alimentation est un facteur défavorable à la mémorisation, car le cerveau a besoin d’un apport énergétique suffisant (notamment en glucose) pour assurer correctement les processus d’encodage, de stockage et de rappel des informations.
Les autres propositions sont au contraire favorables à la mémorisation :
L’attention : condition essentielle pour enregistrer une information.
Le sommeil : consolide la mémoire.
La répétition et la création de liaisons : renforcent les traces mnésiques.
Le temps : n’est pas en soi un facteur défavorable ; il peut même permettre la consolidation si les conditions sont bonnes.
20. La cause principale de la mémorisation d' un texte est :
Réponse correcte : e. La répétition et la création des liaisons
✦ Explication
La mémorisation repose principalement sur deux mécanismes essentiels :
La répétition, qui renforce la trace mnésique.
La création de liaisons, c’est‑à‑dire le fait de relier l’information nouvelle à des connaissances déjà présentes dans la mémoire.
Ces deux processus permettent un encodage profond, indispensable pour retenir durablement un texte.
Les autres propositions ne sont pas la cause principale :
L’attention : nécessaire mais insuffisante seule.
Le sommeil : aide à consolider, mais n’encode pas.
La sous‑alimentation : défavorable.
Le temps : n’est pas un facteur actif de mémorisation.
La répétition + création de liens est donc la base de toute mémorisation efficace.
21. Le facteur principal pour améliorer la mémoire est :
Réponse correcte : e. La répétition et la création des liaisons
Explication
Pour améliorer la mémoire, le facteur le plus déterminant est la répétition associée à la création de liaisons (ou associations).
Ces deux mécanismes permettent :
un encodage profond de l’information,
un renforcement des connexions neuronales,
une meilleure consolidation des connaissances.
Les autres facteurs jouent un rôle secondaire ou indirect :
L’attention : indispensable pour enregistrer, mais ne suffit pas à améliorer durablement la mémoire.
Le sommeil : consolide, mais n’améliore pas à lui seul la capacité de mémorisation.
La sous‑alimentation : défavorable.
Le temps : n’est pas un facteur actif d’amélioration.
La répétition + création de liens reste donc le levier principal pour renforcer la mémoire.
22. La cause principale de l’oubli est :
Réponse correcte : d. Le temps
✦ Explication
Le temps est la cause principale de l’oubli : plus une information s’éloigne du moment où elle a été apprise, plus la trace mnésique s’affaiblit.
C’est ce qu’on appelle la courbe de l’oubli (Ebbinghaus) : sans réactivation, la mémoire décroît naturellement avec le temps.
Les autres propositions ne sont pas la cause principale :
L’attention : condition d’encodage, pas d’oubli.
Le sommeil : favorise la consolidation, donc réduit l’oubli.
La sous‑alimentation : défavorable à la mémoire, mais pas la cause principale de l’oubli.
La répétition et la création des liaisons : renforcent la mémoire, donc diminuent l’oubli.
Le temps reste donc le facteur majeur qui entraîne l’affaiblissement naturel des souvenirs.
23. La leçon de problèmes s’adresse avant tout aux facultés suivantes :
Réponse correcte : c. Le jugement et le raisonnement
✦ Explication
La résolution de problèmes en mathématiques sollicite principalement :
Le raisonnement : analyser la situation, établir des relations, déduire, organiser les étapes.
Le jugement : choisir la bonne stratégie, évaluer la pertinence d’une méthode, vérifier la cohérence du résultat.
Les autres facultés jouent un rôle secondaire :
La mémoire : utile mais pas centrale.
L’imagination : intervient parfois, mais ce n’est pas la base de la résolution de problèmes.
La combinaison essentielle reste jugement + raisonnement, ce qui correspond à la réponse c.
24. Indiquez la nature de la disposition de l’esprit qui consiste à tout ramener à soi :
Réponse correcte : b. L’égocentrisme
✦ Explication
L’égocentrisme désigne une disposition mentale où l’individu :
ramène tout à lui,
interprète les situations à partir de son propre point de vue,
a du mal à se décentrer pour considérer celui des autres.
Chez l’enfant (et parfois chez l’adolescent), c’est un phénomène normal décrit notamment par Jean Piaget.
Les autres propositions ne correspondent pas :
Amitié : relation affective, rien à voir avec ramener tout à soi.
Crise d’adolescence : période de transformation, mais pas définie par l’égocentrisme.
Crise d’opposition : résistance à l’autorité, pas centration sur soi.
Complexe d’Œdipe : concept psychanalytique lié aux relations affectives avec les parents.
La seule disposition qui consiste à tout ramener à soi est donc l’égocentrisme
25. La période de l’apparition des premières dents chez l’enfant est celle de :
Réponse correcte : c. 6 mois
✦ Explication
Les premières dents — généralement les incisives centrales inférieures — apparaissent en moyenne autour de 6 mois.
Il peut y avoir des variations individuelles, mais la norme retenue en pédagogie et en santé infantile est 6 mois.
Les autres âges ne correspondent pas :
1 mois : trop tôt.
3 mois : début de la salivation, mais pas encore de dents.
9 mois : d’autres dents peuvent apparaître, mais pas les premières.
La bonne réponse reste donc 6 mois.
26. La période de chute des premières dents (dents de lait) chez l’enfant est celle de :
Réponse correcte : e. 6 ans
✦ Explication
Les dents de lait commencent à tomber vers 6 ans, généralement dans l’ordre inverse de leur apparition :
Les incisives centrales tombent en premier.
Puis les incisives latérales.
Ensuite les molaires et canines.
Les autres âges proposés (1 à 9 mois) correspondent à la période d’apparition des dents, pas à leur chute.
La seule réponse correcte est donc 6 ans
27. La période d’apparition du premier mot chez l’enfant est celle de :
Réponse correcte : d. 9 mois
✦ Explication
En développement du langage :
Vers 9 à 12 mois, l’enfant produit généralement son premier mot significatif (ex. : mama, papa, tata).
Avant cela :
1 mois : pleurs, réflexes.
3 mois : gazouillis.
6 mois : babillage (ma-ma, ba-ba), mais pas encore de mots intentionnels.
6 ans : l’enfant parle couramment, bien au‑delà du premier mot.
Dans un QCM, la réponse attendue est donc 9 mois.
28. La période de gazouillis chez l’enfant est celle de :
Réponse correcte : b. 3 mois
✦ Explication
Le gazouillis (ou cooing) apparaît typiquement vers 2 à 3 mois.
C’est une étape du développement du langage où l’enfant produit :
des sons doux, prolongés,
souvent des voyelles (« aaaa », « oooo »),
sans intention de communiquer.
Avant cela :
1 mois : pleurs, réflexes vocaux.
Après cela :
6 mois : babillage (ma‑ma, ba‑ba).
9 mois : premiers sons intentionnels.
6 ans : langage déjà très développé.
La réponse attendue est donc 3 mois.
29. Indiquez la caractéristique de la période infantile (de 0 à 1 an) :
Réponse correcte : d. La prépondérance des fonctions végétatives
✦ Explication
La période infantile (0 à 1 an) se caractérise principalement par :
la domination des fonctions végétatives : sommeil, alimentation, respiration, digestion ;
une dépendance totale à l’adulte ;
un développement moteur encore limité (la marche n’est pas maîtrisée avant 12–15 mois)
Les autres propositions ne conviennent pas :
a. Les compétitions et jeux d’équipe apparaissent beaucoup plus tard.
b. L’entrée à l’école se fait vers 3 ans.
c. La marche n’est pas encore maîtrisée dans la première année.
e. Le narcissisme apparaît plutôt dans la petite enfance (2–3 ans), pas dans la période strictement infantile.
La seule caractéristique correcte pour 0 à 1 an est donc la prépondérance des fonctions végétatives.
30. Indiquez la caractéristique de la première enfance (de 1 à 3 ans) :
Réponse correcte : c. L’enfant maîtrise la marche
✦ Explication
La première enfance (1 à 3 ans) se caractérise par :
l’acquisition et la maîtrise de la marche,
le développement rapide du langage,
l’autonomie progressive,
l’exploration active de l’environnement.
Les autres propositions ne conviennent pas :
a. Les compétitions et jeux d’équipe apparaissent beaucoup plus tard (âge scolaire).
b. L’entrée à l’école se fait vers 3 ans, parfois 4.
d. La prépondérance des fonctions végétatives concerne la période infantile (0–1 an).
e. Le narcissisme apparaît surtout vers 2–3 ans mais ce n’est pas la caractéristique principale retenue dans les QCM pédagogiques.
La réponse attendue est donc la maîtrise de la marche
31. Indiquez la nature du conflit caractérisant un enfant de 3 ans qui veut s’émanciper face à l’autorité des parents :
Réponse correcte : d. La crise d’opposition
✦ Explication
Vers 2–3 ans, l’enfant traverse ce qu’on appelle souvent la phase d’opposition :
Il affirme son autonomie.
Il dit souvent “non”.
Il cherche à s’émanciper de l’autorité parentale.
Il teste les limites pour comprendre ce qu’il peut ou non faire.
C’est un passage normal du développement, lié à la construction du moi.
Les autres propositions ne conviennent pas :
Amitié : sans rapport.
Égocentrisme : caractéristique cognitive, mais pas un conflit avec l’autorité.
Crise d’adolescence : beaucoup plus tard.
Complexe d’Œdipe : vers 4–5 ans, lié à l’attachement affectif, pas à l’opposition.
La seule réponse correspondant à un conflit d’émancipation à 3 ans est donc la crise d’opposition.
32. Indiquez la caractéristique de la seconde enfance (de 3 à 7 ans) :
Réponse correcte : b. L’enfant entre à l’école
✦ Explication
La seconde enfance (3 à 7 ans) est marquée par :
L’entrée à l’école maternelle (vers 3 ans) puis à l’école primaire (vers 6–7 ans).
Le développement social, cognitif et moteur s’accélère.
L’enfant apprend à vivre en groupe, à suivre des règles, à coopérer.
Les autres propositions ne conviennent pas :
a. Les compétitions et luttes en équipes apparaissent plutôt vers 8–10 ans.
c. La marche est maîtrisée dès la première enfance (1–3 ans).
d. La prépondérance des fonctions végétatives concerne l’infantile (0–1 an).
e. Le narcissisme est plus marqué vers 2–3 ans, mais ce n’est pas la caractéristique centrale de 3–7 ans.
La réponse attendue est donc l’entrée à l’école.
33. Indiquez la nature du comportement par lequel les jeunes s’opposent aux personnes qui ont autorité sur eux en les traitant comme des enfants :
Réponse correcte : c. La crise d’adolescence
✦ Explication
Le comportement décrit correspond typiquement à l’attitude adolescente :
Les jeunes contestent l’autorité.
Ils rejettent les règles imposées.
Ils dévalorisent ou ridiculisent les adultes en les traitant comme des « enfants ».
Ils cherchent à affirmer leur identité et leur autonomie.
C’est un marqueur clair de la crise d’adolescence, période de tensions, de remise en question et de confrontation avec les figures d’autorité.
Les autres propositions ne conviennent pas :
Amitié : sans rapport.
Égocentrisme : concerne surtout la petite enfance.
Crise d’opposition : vers 2–3 ans, pas chez les jeunes.
Complexe d’Œdipe : vers 4–5 ans, lié aux relations affectives, pas à l’opposition sociale.
La seule réponse cohérente est donc la crise d’adolescence.
34. Selon la psychologie du développement, le fait que l’état de santé de la mère, son activité, ses soucis agissent sur l’enfant qu’elle porte dans son sein est lié au facteur :
Réponse correcte : d. du milieu
✦ Explication
Le facteur du milieu inclut :
l’état de santé de la mère,
son alimentation,
son niveau de stress,
son activité physique,
son environnement social et affectif.
Ces éléments influencent directement le développement prénatal de l’enfant.
Les autres facteurs ne conviennent pas :
Culturel : valeurs, traditions, normes sociales.
Apprentissage : expériences postnatales.
Effort personnel : motivation individuelle.
Héréditaire : transmission génétique, indépendante des conditions de vie de la mère.
La seule réponse cohérente est donc le facteur du milieu.
35. En psychologie du développement, l’affirmation selon laquelle l’être humain progresse à force d’exercice est liée au facteur :
Réponse correcte : b. d’apprentissage
✦ Explication
Dire que l’être humain progresse à force d’exercice renvoie directement au facteur d’apprentissage, car :
l’apprentissage repose sur la répétition,
l’exercice permet la maîtrise progressive d’une compétence,
les capacités se développent grâce à l’entraînement, l’expérience et la pratique.
Les autres facteurs ne correspondent pas :
Culturel : valeurs, normes, traditions.
Effort personnel : motivation, volonté, mais pas l’exercice comme mécanisme de développement.
Milieu : environnement physique et social.
Héréditaire : transmission génétique.
La seule réponse cohérente est donc le facteur d’apprentissage.
36. Selon la psychologie du développement, la transmission par les parents d’un certain nombre de caractères à leurs enfants est liée au facteur :
Réponse correcte : e. héréditaire
✦ Explication
Le facteur héréditaire concerne :
la transmission génétique des parents à l’enfant,
les caractéristiques biologiques : taille potentielle, couleur des yeux, prédispositions, tempérament de base, etc.
C’est exactement ce que décrit l’énoncé :
→ transmission de caractères des parents aux enfants = hérédité.
Les autres facteurs ne conviennent pas :
Culturel : valeurs, traditions, normes sociales.
Apprentissage : expériences et exercices.
Effort personnel : motivation individuelle.
Milieu : environnement physique, social, affectif.
La seule réponse correcte est donc le facteur héréditaire.
37. Selon la psychologie du développement, les rites d’initiation sont liés au facteur :
Réponse correcte : a. culturel
✦ Explication
Les rites d’initiation (rites de passage, cérémonies traditionnelles, pratiques symboliques) appartiennent au facteur culturel, car ils :
sont transmis par la tradition et les normes sociales,
varient selon les sociétés,
structurent l’intégration de l’enfant dans son groupe culturel,
marquent des étapes importantes (puberté, passage à l’âge adulte, appartenance communautaire).
Les autres facteurs ne conviennent pas :
Apprentissage : concerne l’exercice et l’expérience personnelle.
Effort personnel : motivation individuelle.
Milieu : environnement physique et social immédiat.
Héréditaire : transmission génétique.
La seule réponse cohérente est donc le facteur culturel.