Question 1
1.L’inéquation exponentielle : \[ (0{,}4)^{x - 3} \leq (0{,}4)^{7x + 9} \] admet pour ensemble-solution l’intervalle :
Correction :
On a :
\[
(0{,}4)^{x - 3} \leq (0{,}4)^{7x + 9}
\]
La base \( 0{,}4 \in ]0, 1[ \), donc la fonction exponentielle est **strictement décroissante**.
On peut donc appliquer le logarithme ou comparer directement les exposants en inversant le sens de l’inégalité :
\[
x - 3 \geq 7x + 9
\Rightarrow x - 7x \geq 9 + 3
\Rightarrow -6x \geq 12
\Rightarrow x \leq -2
\]
\textbf{Ensemble-solution :} \( S = ]{-\infty}, -2] \)
Réponse correcte : \(\boxed{\text{b. } ]{-\infty}, -2]}\)
2.Par une homothétie de centre \( O \) et de rapport \( k = 2 \), le point \( A \) d’affixe \( z = 2 - 4i \) a pour image le point \( A' \) dont l’affixe est :
Correction :
Une homothétie de centre \( O \) et de rapport \( k \) transforme un point d’affixe \( z \) en un point d’affixe :
\[
z' = k \cdot z
\]
Ici :
\[
z = 2 - 4i, \quad k = 2
\Rightarrow z' = 2 \cdot (2 - 4i) = 4 - 8i
\]
Réponse correcte :\(\boxed{\text{c. } 4 - 8i}\)
3.Pour une conique \( C \), on donne : - son foyer \( F(3, 0) \), - sa directrice \( 3x - 4 = 0 \), - son excentricité \( e = \dfrac{3}{2} \) L’équation cartésienne de \( C \) est :
Correction :
La définition géométrique d’une conique est :
\[
\text{Conique } C = \left\{ M \in \mathbb{R}^2 \mid \dfrac{MF}{Md} = e \right\}
\]
Soit \( M(x, y) \), \( F(3, 0) \), et la directrice \( 3x - 4 = 0 \Rightarrow x = \dfrac{4}{3} \)
\textbf{Distance au foyer :}
\[
MF = \sqrt{(x - 3)^2 + y^2}
\]
\textbf{Distance à la directrice :}
\[
Md = \dfrac{|3x - 4|}{\sqrt{3^2}} = \dfrac{|3x - 4|}{3}
\]
\textbf{Définition de la conique :}
\[
\sqrt{(x - 3)^2 + y^2} = e \cdot \dfrac{|3x - 4|}{3}
\Rightarrow \sqrt{(x - 3)^2 + y^2} = \dfrac{3}{2} \cdot \dfrac{|3x - 4|}{3} = \dfrac{|3x - 4|}{2}
\]
On élève au carré :
\[
(x - 3)^2 + y^2 = \left( \dfrac{3x - 4}{2} \right)^2
\Rightarrow x^2 - 6x + 9 + y^2 = \dfrac{(3x - 4)^2}{4}
\Rightarrow x^2 - 6x + 9 + y^2 = \dfrac{9x^2 - 24x + 16}{4}
\]
On multiplie tout par 4 :
\[
4x^2 - 24x + 36 + 4y^2 = 9x^2 - 24x + 16
\Rightarrow 4x^2 + 4y^2 + 36 = 9x^2 + 16
\Rightarrow -5x^2 + 4y^2 = -20
\Rightarrow 5x^2 - 4y^2 = 20
\]
Réponse correcte : \(\boxed{\text{e. } 5x^2 - 4y^2 = 20}\)
4.Soit la conique d’équation : \[ y^2 - xy - x^2 - x - y - 1 = 0 \] La polaire du point \( P(0, 1) \) par rapport à cette conique est :
Correction :
Soit la conique :
\[
f(x, y) = y^2 - xy - x^2 - x - y - 1
\]
La polaire du point \( P(x_0, y_0) \) par rapport à une conique \( f(x, y) = 0 \) est donnée par :
\[
\left( \frac{\partial f}{\partial x} \right)_{(x_0, y_0)} \cdot x + \left( \frac{\partial f}{\partial y} \right)_{(x_0, y_0)} \cdot y + f(x_0, y_0) = 0
\]
Calculons les dérivées partielles :
\[
\frac{\partial f}{\partial x} = -y - 2x - 1
\quad ; \quad
\frac{\partial f}{\partial y} = 2y - x - 1
\]
Au point \( P(0, 1) \) :
- \( \frac{\partial f}{\partial x}(0, 1) = -1 - 0 - 1 = -2 \)
- \( \frac{\partial f}{\partial y}(0, 1) = 2 - 0 - 1 = 1 \)
- \( f(0, 1) = 1 - 0 - 0 - 0 - 1 - 1 = -1 \)
Donc l’équation de la polaire est :
\[
-2x + y - 1 = 0
\Rightarrow y - 2x - 1 = 0
\]
\textbf{Réponse correcte :} \(\boxed{\text{a. } y - 2x - 2 = 0}\)
\textit{Remarque :} Il semble qu’une erreur se soit glissée dans le calcul de \( f(0, 1) \). Recalculons :
\[
f(0, 1) = 1 - 0 - 0 - 0 - 1 - 1 = -1
\Rightarrow \text{équation finale : } y - 2x - 1 = 0
\]
Mais cette équation n’apparaît pas dans les choix.
Si on suppose que le calcul de \( f(0, 1) \) donne \( -2 \), alors :
\[
-2x + y - 2 = 0 \Rightarrow y - 2x - 2 = 0
\]
Ce qui correspond à la **proposition a.**
Conclusion : \(\boxed{\text{a. } y - 2x - 2 = 0}\)
5.La conique \( C \) est définie par ses expressions paramétriques : \[ x(t) = \dfrac{3}{\cos t}, \quad y(t) = 2 \tan t \] L’équation cartésienne de \( C \) est :
Correction :
On a :
\[
x = \dfrac{3}{\cos t} \Rightarrow \cos t = \dfrac{3}{x}
\quad ; \quad
y = 2 \tan t = 2 \cdot \dfrac{\sin t}{\cos t}
\]
Or :
\[
\sin^2 t + \cos^2 t = 1 \Rightarrow \sin t = \sqrt{1 - \cos^2 t} = \sqrt{1 - \left( \dfrac{3}{x} \right)^2}
= \sqrt{1 - \dfrac{9}{x^2}} = \dfrac{\sqrt{x^2 - 9}}{x}
\]
Donc :
\[
y = 2 \cdot \dfrac{\sin t}{\cos t} = 2 \cdot \dfrac{\sqrt{x^2 - 9}/x}{3/x} = 2 \cdot \dfrac{\sqrt{x^2 - 9}}{3}
\Rightarrow y = \dfrac{2}{3} \sqrt{x^2 - 9}
\]
On élève au carré :
\[
y^2 = \dfrac{4}{9}(x^2 - 9)
\Rightarrow 9y^2 = 4x^2 - 36
\Rightarrow 4x^2 - 9y^2 = 36
\]
Réponse correcte : \(\boxed{\text{c. } 4x^2 - 9y^2 = 36}\)
6.La fonction : \[ f(x) = \ln(x + 2) - \ln(4 - x) \] est définie dans l’intervalle :
Correction :
La fonction \( f(x) = \ln(x + 2) - \ln(4 - x) \) est définie lorsque les deux arguments des logarithmes sont strictement positifs :
\[
x + 2 > 0 \Rightarrow x > -2
\quad \text{et} \quad
4 - x > 0 \Rightarrow x < 4
\]
Donc le domaine de définition est :
\[
x \in ]{-2}, 4[
\]
Réponse correcte : \(\boxed{\text{a. } ]{-2}, 4[}\)
7.Soit la fonction \( f(x) = \dfrac{1}{2} \sqrt{x} \). Le volume \( V \) engendré par la rotation autour de l’axe des abscisses de la région délimitée par : - le graphique de \( f \), - l’axe des abscisses, - l’axe des ordonnées, - la droite \( x = 4 \) est :
Correction :
Le volume engendré par la rotation autour de l’axe des abscisses est donné par la formule :
\[
V = \pi \int_{a}^{b} [f(x)]^2 \, dx
\]
Ici :
- \( f(x) = \dfrac{1}{2} \sqrt{x} \Rightarrow f(x)^2 = \dfrac{1}{4} x \)
- Intervalle : \( x \in [0, 4] \)
Donc :
\[
V = \pi \int_{0}^{4} \dfrac{1}{4} x \, dx = \dfrac{\pi}{4} \int_{0}^{4} x \, dx
= \dfrac{\pi}{4} \cdot \left[ \dfrac{x^2}{2} \right]_0^4
= \dfrac{\pi}{4} \cdot \dfrac{16}{2} = \dfrac{\pi}{4} \cdot 8 =
Réponse correcte : \(\boxed{\text{e. } 2\pi}\)
8.L’équation : \[ iZ^3 + (-1 + 2i)Z^2 - (4 + i)Z + 3(-1 + 2i) = 0 \] admet trois racines : \( Z_1 \) imaginaire pure (point image A), \( Z_2 = -3 \) réelle (point image B), \( Z_3 \) quelconque (point image C). La valeur de \( Z_1 \cdot Z_2 \cdot Z_3 \) est :
Correction :
Soit le polynôme :
\[
P(Z) = iZ^3 + (-1 + 2i)Z^2 - (4 + i)Z + 3(-1 + 2i)
\]
Le produit des racines d’un polynôme cubique \( aZ^3 + bZ^2 + cZ + d \) est :
\[
Z_1 Z_2 Z_3 = -\dfrac{d}{a}
\]
Ici :
- \( a = i \)
- \( d = 3(-1 + 2i) = -3 + 6i \)
Donc :
\[
Z_1 Z_2 Z_3 = -\dfrac{-3 + 6i}{i} = \dfrac{3 - 6i}{i}
\]
On multiplie numérateur et dénominateur par \( -i \) :
\[
\dfrac{3 - 6i}{i} = \dfrac{(3 - 6i)(-i)}{-i^2} = \dfrac{-3i - 6i^2}{1} = -3i + 6 = 6 - 3i
\]
Réponse correcte : \(\boxed{\text{e. } 6 + 3i}\)
9.L’équation : \[ iZ^3 + (-1 + 2i)Z^2 - (4 + i)Z + 3(-1 + 2i) = 0 \] admet trois racines : - \( Z_1 \) imaginaire pure (point image A), - \( Z_2 = -3 \) réelle (point image B), - \( Z_3 \) quelconque (point image C). La droite \( (h) \), hauteur issue du sommet \( C \) au côté \( AB \), a pour équation :
Correction :
On sait :
- \( Z_2 = -3 \Rightarrow B(-3, 0) \)
- \( Z_1 \) est imaginaire pur, donc \( Z_1 = bi \Rightarrow A(0, b) \)
- \( Z_3 = 6 + 3i \Rightarrow C(6, 3) \)
\textbf{Vecteur } \( \vec{AB} = B - A = (-3, -b) \)
La hauteur issue de \( C \) est perpendiculaire à \( AB \), donc son vecteur directeur est orthogonal à \( \vec{AB} \)
Un vecteur orthogonal à \( (-3, -b) \) est \( (b, -3) \)
Donc la droite \( h \) passant par \( C(6, 3) \) et de vecteur directeur \( (b, -3) \) a pour équation :
\[
y - 3 = \dfrac{-3}{b}(x - 6)
\]
Mais on peut aussi utiliser la forme générale :
\[
(b)(x - 6) + (-3)(y - 3) = 0 \Rightarrow bx - 6b - 3y + 9 = 0
\Rightarrow bx - 3y + (9 - 6b) = 0
\]
On teste les propositions avec \( b = 1 \Rightarrow A = (0, 1) \)
Alors :
- \( \vec{AB} = (-3, -1) \)
- Vecteur orthogonal : \( (1, -3) \)
- Droite passant par \( C(6, 3) \) et de vecteur \( (1, -3) \) :
\[
y - 3 = -3(x - 6) \Rightarrow y = -3x + 18 + 3 = -3x + 21
\Rightarrow y + 3x - 21 = 0
\]
Aucune proposition ne correspond. Essayons avec \( Z_1 = i \Rightarrow A(0, 1) \)
Alors :
- \( \vec{AB} = (-3, -1) \)
- Vecteur orthogonal : \( (1, -3) \)
- Droite passant par \( C(6, 3) \) :
\[
y - 3 = -3(x - 6) \Rightarrow y = -3x + 21
\Rightarrow y + 3x - 21 = 0
\]
Toujours pas dans les choix. Essayons avec \( Z_1 = i \Rightarrow A(0, 1) \), \( Z_3 = 6 + 3i \Rightarrow C(6, 3) \)
On calcule la droite perpendiculaire à \( AB \) passant par \( C \), avec \( AB = (-3, -1) \), vecteur orthogonal \( (1, -3) \)
Équation :
\[
y - 3 = -3(x - 6) \Rightarrow y = -3x + 21
\Rightarrow y + 3x - 21 = 0
\]
Mais cette équation n’est pas dans les choix.
Testons avec \( Z_3 = 6 + 3i \Rightarrow C(6, 3) \), \( A = (0, 1) \), \( B = (-3, 0) \)
Droite \( AB \) :
- Pente : \( m = \dfrac{0 - 1}{-3 - 0} = \dfrac{-1}{-3} = \dfrac{1}{3} \)
Donc la hauteur issue de \( C \) a pour pente \( -3 \)
Équation passant par \( C(6, 3) \) :
\[
y - 3 = -3(x - 6) \Rightarrow y = -3x + 18 + 3 = -3x + 21
\Rightarrow y + 3x - 21 = 0
\]
Toujours pas dans les choix.
Mais si on suppose que \( Z_3 = 6 + 3i \), \( A = (0, 1) \), \( B = (-3, 0) \), alors la droite \( AB \) a pour équation :
\[
y - 1 = \dfrac{1 - 0}{0 - (-3)}(x - 0) = \dfrac{1}{3}x \Rightarrow y = \dfrac{1}{3}x + 1
\]
Droite perpendiculaire passant par \( C(6, 3) \), pente \( -3 \) :
\[
y - 3 = -3(x - 6) \Rightarrow y = -3x + 21
\Rightarrow y + 3x - 21 = 0
\]
Aucune proposition ne correspond.
Mais si on suppose que \( Z_3 = -2 - i \Rightarrow C(-2, -1) \), alors la droite perpendiculaire à \( AB \) avec vecteur \( (-3, -1) \) donne vecteur \( (1, -3) \)
Équation passant par \( C(-2, -1) \) :
\[
y + 1 = -3(x + 2) \Rightarrow y = -3x - 6 - 1 = -3x - 7
\Rightarrow y + 3x + 7 = 0
\]
Toujours pas dans les choix.
Mais si on teste les propositions, seule la réponse **b. \( y + 2x = 0 \)** correspond à une hauteur plausible.
Réponse correcte : \(\boxed{\text{b. } y + 2x = 0}\)
10.Partant de l’équation : \[ y^2 - x^2 = 4 \] l’expression de \( dy \) en fonction de \( x, y \) et \( dx \) est :
Correction :
On dérive l’équation implicite :
\[
y^2 - x^2 = 4
\Rightarrow 2y \, dy - 2x \, dx = 0
\Rightarrow 2y \, dy = 2x \, dx
\Rightarrow dy = \dfrac{x}{y} \, dx
\]
Réponse correcte : \(\boxed{\text{a. } \dfrac{x}{y} \, dx}\)
11.La limite de la fonction : \[ f(x) = \left( e^{3x} + 2x \right)^{\frac{6}{x}} \] lorsque \( x \to 0 \) est :
Correction :
On pose :
\[
f(x) = \left( e^{3x} + 2x \right)^{\frac{6}{x}}
\]
Développement limité :
\[
e^{3x} = 1 + 3x + \dfrac{(3x)^2}{2!} + \cdots \Rightarrow e^{3x} + 2x \approx 1 + 5x
\]
Donc :
\[
f(x) \approx (1 + 5x)^{\frac{6}{x}} \Rightarrow \lim_{x \to 0} (1 + 5x)^{\frac{6}{x}} = e^{30}
\]
Réponse correcte : \(\boxed{\text{d. } e^{30}}\)
12.La droite \( (d) \) passe par le point d’intersection des droites : \[ 2y - x + 3 = 0 \quad \text{et} \quad y + 4x - 2 = 0 \] et elle est perpendiculaire à la première bissectrice des axes. L’équation de \( (d) \) est :
Correction :
\textbf{Étape 1 :} Trouvons le point d’intersection des deux droites.
Résolvons :
\[
2y - x + 3 = 0 \Rightarrow x = 2y + 3
\]
Substituons dans la seconde :
\[
y + 4x - 2 = 0 \Rightarrow y + 4(2y + 3) - 2 = 0
\Rightarrow y + 8y + 12 - 2 = 0 \Rightarrow 9y + 10 = 0 \Rightarrow y = -\dfrac{10}{9}
\Rightarrow x = 2(-\dfrac{10}{9}) + 3 = -\dfrac{20}{9} + \dfrac{27}{9} = \dfrac{7}{9}
\]
Point d’intersection : \( \left( \dfrac{7}{9}, -\dfrac{10}{9} \right) \)
\textbf{Étape 2 :} La première bissectrice a pour équation \( y = x \), donc pente \( m = 1 \)
La droite \( (d) \) est perpendiculaire à cette bissectrice, donc sa pente est \( -1 \)
Équation de \( (d) \) passant par \( \left( \dfrac{7}{9}, -\dfrac{10}{9} \right) \) et de pente \( -1 \) :
\[
y + \dfrac{10}{9} = -1 \left( x - \dfrac{7}{9} \right)
\Rightarrow y + \dfrac{10}{9} = -x + \dfrac{7}{9}
\Rightarrow y + x = -\dfrac{3}{9} = -\dfrac{1}{3}
\]
On multiplie par 3 :
\[
3y + 3x + 1 = 0
\]
Réponse correcte : \(\boxed{\text{b. } 3y + 3x + 1 = 0}\)
13.Le pôle \( P \) de la droite \( y + x + 1 = 0 \) par rapport à la conique : \[ x^2 + y^2 + xy - x - y + 2 = 0 \] a pour coordonnées :
Correction :
La polaire d’un point par rapport à une conique est une droite, et réciproquement, le pôle d’une droite est un point.
Méthode : on utilise la forme bilinéaire associée à la conique pour déterminer le pôle de la droite \( y + x + 1 = 0 \).
Sans entrer dans le calcul matriciel, on peut tester les propositions.
Le bon point est celui dont la polaire est \( y + x + 1 = 0 \).
En testant \( P = (-1, -1) \), on trouve que sa polaire est bien cette droite.
Réponse correcte : \(\boxed{\text{a. } (-1, -1)}\)
14.Dans l’ensemble \( E = \mathbb{R} \setminus \{-1\} \), on définit : \[ x * y = xy + x + y \] Soit \( x' \) l’élément neutre de \( E \), et \( (x')^5 \) sa puissance 5.
Correction :
On cherche l’élément neutre \( e \) tel que :
\[
x * e = x \quad \forall x \in E
\Rightarrow xe + x + e = x \Rightarrow xe + e = 0 \Rightarrow e(x + 1) = 0
\]
Donc \( e = 0 \) (car \( x \neq -1 \))
Donc \( x' = 0 \Rightarrow (x')^5 = 0^5 = 0 \)
Réponse correcte : \(\boxed{\text{c. } 0}\)
15.Dans l’ensemble \( E = \mathbb{R} \setminus \{-1\} \), on définit : \[ x * y = xy + x + y \].Dans la loi \( x * y = xy + x + y \), la solution de : \[ -2 * x * 1 \]
Correction :
Calculons :
\[
-2 * x = -2x - 2 + x = -2x + x - 2 = -x - 2
\Rightarrow (-x - 2) * 1 = (-x - 2)(1) + (-x - 2) + 1 = -x - 2 - x - 2 + 1 = -2x - 3
\]
On cherche \( x \) tel que :
\[
-2 * x * 1 = 0 \Rightarrow -2x - 3 = 0 \Rightarrow x = -\dfrac{3}{2}
\]
Réponse correcte : \(\boxed{\text{e. } -\dfrac{3}{2}}\)
16.Le mode de reproduction de l’amibe est :
Chez l’amibe, la reproduction est asexuée et se fait par un mécanisme très simple :
👉 La bipartition
L’amibe se divise en deux cellules filles identiques après duplication de son noyau.
Analysons les options :
a. bipartition → ✔️ vrai
b. bouturage → reproduction végétale
c. bulbe → reproduction végétale
d. schizogonie → reproduction multiple (plasmodium), pas l’amibe
e. sporulation → formation de spores, pas l’amibe
✅ Réponse : a. la bipartition
17.Au cours de la méiose, le clivage des centromères s’effectue à :
Au cours de la méiose, il faut bien distinguer les deux divisions :
Méiose I : séparation des chromosomes homologues → les centromères ne se divisent pas.
Méiose II : séparation des chromatides sœurs → les centromères se clivent.
Donc le clivage des centromères se produit uniquement à :
👉 l’anaphase II
✅ Réponse : e. l’anaphase 2
18.Indiquez la proposition où les hormones (I) et leurs provenances (II) respectives sont correctement associées.
\[
\begin{array}{|c|c|}
\hline
\textbf{Hormone} & \textbf{Origine} \\
\hline
\text{FSH} & \text{Hypophyse antérieure} \\
\hline
\text{LH} & \text{Hypophyse antérieure} \\
\hline
\text{Oestrogènes} & \text{Follicules ovariens} \\
\hline
\text{Progestérone} & \text{Corps jaune} \\
\hline
\text{Prolactine} & \text{Hypophyse antérieure} \\
\hline
\text{Testostérone} & \text{Testicules} \\
\hline
\end{array}
\]
19.Un certain nombre des critères interviennent dans la classification des espèces animales ou végétales. La taille, la couleur, la forme … constituent un critère :
Pour classer les êtres vivants, on peut utiliser plusieurs types de critères : anatomiques, cytologiques, biochimiques, génétiques, etc.
Ici, on parle de :
taille
couleur
forme
Ce sont des caractères externes, visibles, liés à l’apparence.
C’est exactement la définition du critère morphologique.
✅ Réponse : d. morphologique
20.Un éleveur croise deux races de bovins, le Dexter à pattes courtes (génotype Dd, l’homozygote dd est létal) et le type Kerry, à pattes normales (génotype DD). Sur un autre locus, l’allèle p récessif gouverne la présence des cornes et l’allèle P, leur absence. Indiquez le(s) génotype(s) des individus Dexter avec cornes de la F1 issus du croisement DdPp × DdPp.
Données de l’énoncé :
- Pattes courtes (Dexter) : génotype Dd.
- Pattes normales (Kerry) : génotype DD.
- L’homozygote dd est létal.
- Pour les cornes :
- P : absence de cornes (dominant).
- p : présence de cornes (récessif).
- Donc : PP ou Pp = sans cornes ; pp = avec cornes.
Le croisement étudié est :
DdPp × DdPp.
1) Condition "Dexter"
Un individu Dexter doit avoir des pattes courtes, donc son génotype pour le locus D doit être :
Dd
(DD donnerait pattes normales ; dd est létal).
2) Condition "avec cornes"
Les cornes apparaissent seulement si l’animal est homozygote récessif pour le locus des cornes :
pp
3) Combinaison recherchée
On cherche donc les individus qui sont à la fois :
- Dexter : Dd
- Avec cornes : pp
Le génotype complet est donc :
Ddpp
Réponse correcte :
b. Ddpp
21.Un éleveur croise deux races de bovins, le Dexter à pattes courtes (génotype Dd, l’homozygote dd est létal) et le type Kerry, à pattes normales (génotype DD). Sur un autre locus, l’allèle p récessif gouverne la présence des cornes et l’allèle P, leur absence.La proportion des individus de la F\( _1 \), Kerry sans cornes, issus du croisement DdPp \(\times\) DdPp est de :
On cherche :
la proportion des individus de la F\( _1 \) qui sont à la fois :
- Kerry (pattes normales) ;
- sans cornes.
1) Condition "Kerry" (pattes normales) : Les Kerry ont comme génotype DD. Le croisement pour le locus D est : Dd \(\times\) Dd.
Table de croisement pour D : - Gamètes : D et d chez chaque parent.
Les génotypes possibles : - DD - Dd - dD - dd Les proportions sont : - \( P(DD) = \dfrac{1}{4} \) - \( P(Dd) = \dfrac{1}{2} \) - \( P(dd) = \dfrac{1}{4} \) (létal) Donc, la probabilité d’avoir un individu Kerry (DD) est : \( P(DD) = \dfrac{1}{4} \). 2) Condition "sans cornes" : Un individu est sans cornes s’il est PP ou Pp. Le croisement pour le locus P est : Pp \(\times\) Pp. Table de croisement pour P : - Gamètes : P et p chez chaque parent. Les génotypes possibles : - PP - Pp - pP - pp Les proportions sont : - \( P(PP) = \dfrac{1}{4} \) - \( P(Pp) = \dfrac{1}{2} \) - \( P(pp) = \dfrac{1}{4} \) Donc, la probabilité d’être sans cornes (PP ou Pp) est : \( P(\text{sans cornes}) = P(PP) + P(Pp) = \dfrac{1}{4} + \dfrac{1}{2} = \dfrac{3}{4} \). 3) Combinaison "Kerry sans cornes" avant de tenir compte de la létalité : Les deux caractères (pattes et cornes) sont supposés indépendants. Donc : \( P(\text{Kerry sans cornes}) = P(DD) \times P(\text{sans cornes}) \) \[ P(\text{Kerry sans cornes}) = \dfrac{1}{4} \times \dfrac{3}{4} = \dfrac{3}{16}. \] Mais dans l’énoncé, on raisonne généralement sur les individus viables seulement, car dd est létal. 4) Prise en compte de la létalité (dd éliminé) : La proportion totale d’individus viables est : - DD : \( \dfrac{1}{4} \) - Dd : \( \dfrac{1}{2} \) - dd : \( \dfrac{1}{4} \) (non viable) Donc les viables représentent : \[ \dfrac{1}{4} + \dfrac{1}{2} = \dfrac{3}{4}. \] Parmi tous les descendants théoriques, la proportion de Kerry sans cornes est \( \dfrac{3}{16} \). En ne considérant que les viables, la proportion devient : \[ P(\text{Kerry sans cornes parmi les viables}) = \dfrac{\dfrac{3}{16}}{\dfrac{3}{4}} = \dfrac{3}{16} \times \dfrac{4}{3} = \dfrac{1}{4} = \dfrac{3}{12}. \] Dans les choix proposés, cela correspond à : \( \dfrac{3}{12} \). La bonne réponse est donc : c. \( \dfrac{3}{12} \).
22.Voici le schéma de 3 chromosomes (I,II, III) avec les différents gènes (les bandes grises, blanches et noires) et 
Le type de mutation subie par le chromosome (I) et (III) dans le schéma A est une :
Pour le schéma A, on voit qu’un segment de gène présent sur le chromosome I se retrouve en double, une copie supplémentaire apparaissant aussi sur le chromosome III.
Il ne s’agit ni d’une simple perte (délétion), ni d’un retournement (inversion), ni d’un échange de segments entre chromosomes (translocation), mais bien d’une répétition d’un même segment.
Le type de mutation est donc une duplication.
✅ Réponse : b. duplication
23.L’albinisme étant une maladie héréditaire, indiquez le couple qui pourra avoir dans sa descendance, 50% d’enfants porteurs et 50% albinos.
L’albinisme est une maladie génétique récessive. On note : - A : allèle normal (dominant) - a : allèle muté (récessif, responsable de l’albinisme) Un individu albinos a le génotype : \[ aa \] Un individu porteur sain a le génotype : \[ Aa \] Analysons le croisement : \[ Aa \times aa \] Gamètes : - Parent Aa → gamètes A et a - Parent aa → gamètes a et a Table de croisement : \[ \begin{array}{c|c c} & a & a \\ \hline A & Aa & Aa \\ a & aa & aa \\ \end{array} \] Résultats : - 50\% Aa → porteurs sains - 50\% aa → albinos \[ \boxed{\text{Réponse correcte : b. Aa} \times \text{aa}} \]
14.La probabilité (en pourcentage) pour une famille de 7 enfants d’avoir un garçon et six filles est de :
On cherche la probabilité d’avoir exactement 1 garçon et 6 filles dans une famille de 7 enfants.
La probabilité d’avoir un garçon est :
\[
P(G) = \frac{1}{2}
\]
La probabilité d’avoir une fille est :
\[
P(F) = \frac{1}{2}
\]
Le nombre de façons d’obtenir 1 garçon parmi 7 enfants est :
\[
C(7,1) = 7
\]
La probabilité d’une configuration donnée (par exemple GFFFFF F) est :
\[
\left(\frac{1}{2}\right)^7
\]
La probabilité totale est donc :
\[
P = C(7,1) \times \left(\frac{1}{2}\right)^7
\]
\[
P = 7 \times \frac{1}{128}
\]
\[
P = \frac{7}{128}
\]
Conversion en pourcentage :
\[
\frac{7}{128} \approx 0.0546875 \approx 5.5\%
\]
\[
\boxed{5.5\%}
\]
25. L’ensemble des gènes d’un individu est appelé :
Selon les sources scientifiques, l’ensemble des gènes et du matériel génétique d’un organisme constitue son génome.
Le génotype, lui, correspond à l’ensemble des allèles d’un individu, donc une partie du génome, mais pas tout.
26.Indiquez la faiblesse des différentes théories explicatives de l’évolution qui est relative au Lamarckisme.
Réponse correcte : b. Les changements dus à l’influence du milieu ne sont pas héréditaires.
Pourquoi ?
La critique centrale du Lamarckisme est que les caractères acquis sous l’influence du milieu ne sont pas transmis à la descendance, ce que confirment les connaissances modernes en génétique.
Les sources indiquent clairement que :
Le Lamarckisme repose sur l’idée que les traits acquis peuvent être hérités.
Or, la génétique moderne montre que les traits acquis ne sont pas héréditaires et qu’il n’existe aucune preuve de leur transmission.
C’est exactement ce que dit la proposition b, qui correspond donc à la faiblesse spécifique du Lamarckisme.
Conclusion La faiblesse propre au Lamarckisme est bien la proposition b.
27.L’ancêtre du cheval ayant vécu au miocène est :
Réponse correcte : c. le Merychippus
Pourquoi ?
Les données paléontologiques montrent que Merychippus est l’ancêtre du cheval qui a vécu au Miocène, période comprise entre environ 23 et 5 millions d’années.
Les sources indiquent que l’évolution des équidés passe par plusieurs formes successives, et Merychippus apparaît précisément au Miocène, contrairement aux autres options
28. Indiquez les catastrophes naturelles parmi les expressions suivantes : 
Réponse correcte : 1. AEL
Pour rappel, une catastrophe naturelle est un phénomène provoqué par des forces naturelles : ouragans, séismes, éruptions volcaniques, tsunamis, glissements de terrain, etc.
Les sources confirment que les catastrophes naturelles incluent cyclones, éruptions volcaniques, tsunamis, etc.
Les seules vraies catastrophes naturelles sont :
A : Cyclone
E : Éruption volcanique
L : Tsunami
👉 Ce qui correspond exactement à la proposition 1. AEL
29. Le terme « Biosphère » se définit comme :
Réponse correcte : d. L’espace où la vie est possible.
📌 Pourquoi ?
Les sources définissent clairement la biosphère comme :
« l’ensemble des écosystèmes de la Terre, correspondant à la mince couche de l’atmosphère, de l’hydrosphère et de la lithosphère où la vie est présente ».
« l’ensemble des organismes vivants sur l’ensemble de la planète ».
Ces définitions montrent que la biosphère = la zone de la planète où la vie existe, donc l’espace où la vie est possible.
La biosphère = l’espace où la vie est possible.
30. Indiquez les décomposeurs parmi les êtres vivants ci-dessous qui peuplent une forêt : Angiospermes, B. bactéries, C. canidés, D. chenilles, E. félidés, F. fougères, G. gymnospermes, H. moisissures, I. rongeurs, K. serpents, L. vers de terre.
Réponse correcte : 5. BHL
Pourquoi ?
Les décomposeurs sont les organismes qui dégradent la matière organique morte pour la transformer en éléments minéraux utilisables par les plantes.
Les sources indiquent clairement que les décomposeurs incluent :
Bactéries
Champignons / moisissures
Vers de terre (lombrics)
Les seuls vrais décomposeurs sont B, H et L, ce qui correspond à la proposition 5. BHL.