Question 1
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
1. Le titre qui convient à ce texte est :
Réponse correcte :
e. Le monde inconnu.
Explication :
Le choix du titre d'un texte doit refléter l'idée maîtresse ou le thème récurrent développé par l'auteur. Dans le Texte IV, plusieurs indices textuels justifient le titre « Le monde inconnu » :
Le thème de l'incertitude : L'auteur insiste dès le premier paragraphe sur un monde de « transformations inédites et d’incertitude radicale ».
L'imprévisibilité de l'avenir : Le texte affirme explicitement que « personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 ». Cette idée est répétée plus loin : « nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050 ».
L'obsolescence des connaissances : L'auteur souligne que les compétences actuelles n'auront probablement « aucune pertinence » demain, renforçant l'idée que nous marchons vers un terrain totalement inexploré et non maîtrisé.
Comparaison historique : Contrairement à l'an 1018 où les gens étaient convaincus que les traits de base de la société ne changeraient pas, l'homme moderne fait face à un futur dont il ignore tout (travail, armées, relations humaines).
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
2.L’auteur de ce texte confirme :
Réponse correcte :
e. Les incertitudes dans l’éducation et le monde du travail.
Explication :
L'auteur consacre une grande partie de son argumentation à démontrer que nos systèmes de préparation à l'avenir sont devenus obsolètes à cause de la rapidité des changements :
Incertitude dans l'éducation : L'auteur pose la question : « Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050... ? ». Il conclut plus loin qu'une « bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 », soulignant une déconnexion totale entre l'enseignement actuel et les besoins futurs.
Incertitude dans le monde du travail : Le texte mentionne explicitement que nous ne savons pas « de quel genre de compétences [le bébé] aura-t-il besoin pour trouver un emploi » et que « nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie » d'ici quelques décennies.
Pourquoi les autres options sont moins précises :
Bien que le texte parle d'incertitude (options b et c), l'option e est celle qui synthétise le mieux les exemples concrets et les inquiétudes majeures développées par l'auteur concernant la transmission du savoir et la vie active.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
3. Dans la phrase : « Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? », le temps ou le mode du verbe souligné est :
Réponse correcte :
a. Le conditionnel présent.
Explication :
Pour identifier le temps et le mode du verbe « devrions », il faut analyser sa morphologie (sa construction) et sa valeur dans le texte :
Analyse morphologique : Le verbe est « devoir ». Sa structure ici est : Radical du futur (devr-) + Terminaison de l'imparfait (-ions). Cette combinaison est la marque caractéristique du conditionnel présent.
La valeur d'emploi : Dans cette phrase, l'auteur s'interroge sur un futur incertain et hypothétique. Le conditionnel présent est ici utilisé pour exprimer une éventualité ou une interrogation portant sur une action dont la réalisation dépend de circonstances futures encore inconnues.
Pourquoi les autres options sont fausses :
b. L'imparfait : La forme serait « devions » (sans le 'r' du futur).
c. Le passé-composé : Nécessiterait l'auxiliaire (ex: "nous avons dû").
d. Le participe présent : La forme serait « devant ».
e. Le subjonctif présent : La forme serait « (que nous) devions » (identique à l'imparfait pour ce verbe).
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
4. L’auteur de ce texte illustre :
Réponse correcte :
d. Le désespoir de l’homme face à son avenir.
Explication :
Bien que le texte soit une analyse rationnelle, le ton employé par l'auteur et les constats dressés pointent vers une forme de détresse ou de désespoir existentiel face à l'inconnu :
L'effondrement des repères : L'auteur commence par noter que « tous nos vieux récits s’émiettent » et qu'aucun nouveau n'est là pour les remplacer, laissant l'humanité dans un vide idéologique.
L'impuissance et l'urgence : L'utilisation de l'interjection « Hélas » et l'affirmation « Nous n’avons plus le temps maintenant » traduisent un sentiment d'urgence désespérée.
Le risque du chaos : Le texte se termine sur une vision sombre : si nous ne parvenons pas à construire une vision globale, « l’avenir de la vie se décidera au hasard ». Cette idée que l'homme perd le contrôle sur sa propre destinée et sur celle de ses enfants est au cœur de ce sentiment de désespoir.
Pourquoi les autres options sont fausses :
a et c : Le texte souligne plutôt la fragilité et l'incertitude de l'homme que sa force ou son équilibre.
b : L'auteur dit explicitement que les vieux récits s'émiettent, il ne demande pas de les privilégier.
e : Bien que l'homme soit en difficulté, l'auteur appelle encore à une prise de décision (« Les décisions que nous prendrons... »), ce qui nuance l'idée d'une incapacité totale.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
4. Dans la phrase : « L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédents, tous nos vieux récits s’émiettent... », le synonyme du mot souligné est :
Réponse correcte :
c. le monde
Explication :
La synonymie est le remplacement d'un mot par un autre de sens équivalent dans un contexte précis. Ici, le terme « l’humanité » est utilisé de manière globale :
Analyse du contexte : L'auteur parle de l'ensemble des êtres humains et de la société actuelle face aux changements technologiques. Dans ce sens, « l'humanité » désigne l'ensemble des hommes vivant sur Terre.
L'équivalence avec « le monde » : Dans le langage courant et littéraire, le terme « le monde » est fréquemment employé par métonymie pour désigner les êtres humains ou la société humaine dans son intégralité. Dire que « le monde est confronté à des révolutions » revient à dire que « l'humanité » l'est.
Pourquoi les autres options sont incorrectes :
a. L’intangibilité : Désigne ce qu'on ne peut toucher, ce qui est sacré ou abstrait.
b. Le labyrinthe : Désigne un lieu compliqué (mentionné plus loin dans le texte comme "dédale"), mais ne désigne pas les humains.
d. L’univers : Bien que vaste, ce terme est trop large car il englobe tout le cosmos physique (étoiles, planètes), alors que le texte se concentre sur l'échelle humaine et sociale.
e. L’inspiration : Désigne un mouvement de l'esprit ou de l'air, sans rapport avec le sujet.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
6. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
Réponse correcte :
e. Le monde d’aujourd’hui se caractérise par des transformations inédites.
Explication :
La pensée de l'auteur s'articule autour de la rupture historique que nous vivons actuellement. La proposition e est la seule qui capture l'essence même de son argumentaire :
L'aspect "inédit" : Dès les premières lignes, l'auteur affirme que l'humanité fait face à des « révolutions sans précédent » et à un monde de « transformations inédites ». Le mot "inédit" signifie que cela ne s'est jamais produit auparavant, ce qui est le point central du texte.
La rupture avec le passé : L'auteur explique que, contrairement aux siècles précédents (comme en 1018), où l'avenir était prévisible, nous sommes entrés dans une ère d'incertitude radicale où les modèles anciens s'effondrent.
Pourquoi les autres options sont moins précises :
a, b, c : Ce sont des généralités qui pourraient s'appliquer à n'importe quelle époque de l'histoire humaine. Elles ne soulignent pas la spécificité du monde actuel décrite par l'auteur.
d : Si les révolutions changent effectivement notre vision, l'auteur insiste surtout sur le fait que nous manquons actuellement d'une nouvelle vision globale pour remplacer les anciens récits qui s'émiettent.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
7. Indiquez la fonction grammaticale du mot souligné dans la phrase : « L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer ».
Réponse correcte :
e. Complément d’objet direct.
Explication :
Pour trouver la fonction du pronom « les » dans cette phrase, il faut regarder le verbe qu'il complète :
Identification du verbe : Le mot « les » est placé juste devant l'infinitif « remplacer ».
La question à poser : On pose la question classique pour trouver l'objet : « Remplacer qui ? » ou « Remplacer quoi ? ».
Le lien logique : Ici, on veut remplacer « les vieux récits » (mentionnés plus haut dans la phrase). Le pronom « les » remplace directement ce groupe nominal sans l'aide d'une préposition.
Nature et fonction : Puisqu'il répond à la question « quoi ? » et qu'il est lié directement au verbe d'action, sa fonction est Complément d'Objet Direct (COD).
8. Identifiez la proposition contenant une subordonnée de conséquence.
Réponse correcte :
d. Conduisons-nous de manière qu’on n’ait rien de grave à nous reprocher.
Explication :
Une proposition subordonnée de conséquence (ou consécutive) exprime le résultat, l'aboutissement d'un fait énoncé dans la proposition principale.
L'outil de liaison : Dans l'option d, la locution conjonctive « de manière que » (suivie ici du subjonctif pour exprimer une conséquence envisagée ou un but-conséquence) introduit le résultat souhaité de notre conduite. La structure indique que l'action de bien se conduire a pour conséquence directe de ne rien avoir à se reprocher.
Analyse des autres propositions :
a. Relative indéfinie : « Qui n'entend qu'une cloche » a une valeur de sujet ou de conditionnelle.
b. Concession : « À qui que ce soit que... » marque l'opposition ou la concession.
c. Condition (Hypothèse) : « Supposé que... » introduit une condition.
e. Relative indéfinie : « de quiconque... » complète le verbe « sont détestés ».
9. Dans la phrase : « Après cet incident, il en était mort de honte », la figure de style y contenue est :
Réponse correcte :
c. L’hyperbole.
Explication :
L'hyperbole est une figure de style qui consiste à exagérer la réalité pour frapper l'imagination ou mettre en relief une idée.
L'exagération : Dans l'expression « mort de honte », le mot « mort » est utilisé de façon très excessive. La personne n'est pas réellement décédée physiquement ; elle ressent simplement une gêne ou une honte extrêmement profonde.
L'effet recherché : On amplifie le sentiment de malaise pour montrer à quel point l'incident a été traumatisant ou embarrassant pour le sujet.
Pourquoi les autres options sont fausses :
a. L’antithèse : Rapprocherait deux mots de sens opposés (ex: "un silence assourdissant").
b. L’antiphrase : Dirait le contraire de ce que l'on pense par ironie (ex: "C'est du propre !" pour un travail sale).
d. L’oxymore : Placerait deux termes contradictoires côte à côte (ex: "cette obscure clarté").
e. Le parallélisme : Répéterait une même construction de phrase.
10. « Une exposition qui se fait tous les dix ans », la proposition relative soulignée peut être remplacée par l’adjectif :
Réponse correcte :
a. Décennal
Explication :
L'exercice demande de trouver l'adjectif qualificatif qui résume une périodicité temporelle spécifique.
Étymologie : Le mot « décennal » provient du latin decennalis, formé sur decem (dix) et annus (an/année). Il désigne donc précisément ce qui dure dix ans ou ce qui revient tous les dix ans.
Usage : On parle par exemple d'un "plan décennal" ou d'une "exposition décennale" pour indiquer cette fréquence de dix ans.
Pourquoi les autres options sont fausses :
b. éventuel : Désigne ce qui est possible, qui peut arriver ou non.
c. occurrent : Se dit d'un fait qui se présente, qui arrive à un moment donné.
d. moderne : Désigne ce qui est récent ou appartient au temps présent.
e. suranné : Désigne ce qui est vieux, démodé, qui a passé son temps.
11. Indiquez la nuance exprimée par le mot souligné dans la phrase : « Les mères ont toutes les mêmes soucis : bien éduquer leurs enfants ».
Réponse correcte :
b. L’identité.
Explication :
Le mot « même » possède plusieurs valeurs grammaticales (adjectif, pronom ou adverbe) selon son contexte d'utilisation. Ici, il s'agit d'un adjectif qui exprime une relation de comparaison :
Définition de l'identité : En linguistique, la nuance d'identité signifie que les objets ou concepts comparés sont exactement les mêmes, qu'ils ne présentent aucune différence de nature.
Application à la phrase : L'auteur précise que le souci de chaque mère est identique (« bien éduquer leurs enfants »). Il n'y a pas de distinction entre le souci de l'une et celui de l'autre ; ils sont confondus dans une seule et même réalité.
Pourquoi les autres options sont fausses :
a. La différence : C'est l'antonyme exact de ce que « même » exprime ici.
c. L'intensité : Serait exprimée si « même » renforçait un mot (ex: "Il l'a fait le jour même").
d. La pluralité : Bien qu'il y ait plusieurs mères, le mot souligné ne sert pas à les compter mais à qualifier la nature de leur souci.
e. La singularité : Désignerait un caractère unique ou rare, ce qui n'est pas le propos.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
12. Le titre qui convient à ce texte est :
Réponse correcte :
a. De l’avenir de l’homme et du monde.
Explication :
Le choix du titre doit englober la totalité des thématiques abordées dans le texte. Voici pourquoi l'option a est la plus complète :
Une vision globale : Le texte ne se limite pas à la technologie. Il traite de l'évolution de la société, de l'éducation des enfants, du travail et de la survie de l'espèce humaine à long terme (échéances 2050 et 2100).
L'homme au centre : L'auteur s'interroge sur ce que l'être humain va devenir : « Que devrions-nous enseigner à ce bébé ? », « comment les gens gagneront leur vie ? ». Le titre « De l'avenir de l'homme » reflète cette dimension humaniste et sociologique.
L'échelle mondiale : En mentionnant « le monde », le titre englobe les révolutions globales, les bureaucraties et les changements de civilisation décrits dans le texte.
Pourquoi les autres options sont trop restrictives :
b, d et e : Elles se focalisent uniquement sur l'aspect technologique ou numérique. Or, la technologie n'est pour l'auteur qu'un moteur (une cause) qui bouleverse l'avenir de l'homme, mais ce n'est pas le sujet unique du texte.
c : Le texte parle de « révolutions » et de « mutations », pas simplement de « vitesse ».
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
13. L’auteur de ce texte définit :
Réponse correcte :
b. Le changement original et incertain du monde.
Explication :
Bien que le texte aborde les domaines de l'éducation et du travail, l'idée globale que l'auteur s'efforce de définir est la nature même de notre époque :
Un changement "original" : L'auteur insiste sur le fait que nous vivons des « révolutions sans précédent ». Le terme "original" dans l'assertion renvoie ici au caractère unique et nouveau de ces transformations.
Un changement "incertain" : L'incertitude est le fil conducteur du texte. L'auteur affirme que nous sommes face à une « incertitude radicale » et que, contrairement au passé (1018), nous n'avons plus aucune certitude sur les traits de base de la société future.
Pourquoi pas l'option "e" ? : L'option e présente des exemples de conséquences (éducation, travail), mais l'option b définit le concept global qui englobe tout le texte : la mutation imprévisible du monde moderne.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
14. Dans la phrase : « ...il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer... », le temps ou le monde du verbe souligné est :
Réponse correcte :
b. L’imparfait.
Explication :
Le verbe souligné est « étaient », qui est une forme conjuguée du verbe être.
Analyse morphologique : Le verbe présente le radical ét- suivi de la terminaison -aient. Cette terminaison est la marque caractéristique de la troisième personne du pluriel de l'imparfait de l'indicatif pour tous les verbes en français.
Valeur dans le texte : L'auteur utilise l'imparfait pour décrire un état de fait ou une situation stable dans le passé (en l'an 1018). L'imparfait est ici le temps de la description et de l'habitude passée, s'opposant aux changements brutaux du présent évoqués plus loin dans le texte.
Comparaison avec les autres options :
a. Conditionnel présent : La forme serait « seraient » (présence du r du futur).
c. Passé-composé : La forme serait « ont été ».
d. Participe présent : La forme serait « étant ».
e. Subjonctif présent : La forme serait « (qu'ils) soient ».
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
15. L’auteur de ce texte illustre :
Réponse correcte :
e. L’incapacité de l’homme à donner des réponses aux questions de l’avenir.
Explication :
Cette question évalue votre compréhension de la thèse centrale de l'auteur concernant l'incertitude du XXIe siècle.
Le constat d'ignorance : L'auteur écrit explicitement que « personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 » et que « ces questions demeurent sans réponse ». C'est l'idée même de l'impossibilité de prédire ou de répondre aux défis futurs.
La rupture historique : Contrairement aux hommes de l'an 1018 qui savaient à quoi ressemblerait le futur de leurs enfants, l'auteur souligne qu'aujourd'hui, « nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air ». Cette impuissance intellectuelle face à l'avenir est le cœur du texte.
L'échec des récits : Puisque les « vieux récits s’émiettent » et qu'aucun nouveau n'apparaît, l'humanité se retrouve incapable de construire une vision stable pour guider les générations futures.
Pourquoi les autres options sont moins pertinentes :
a et d : Le texte est beaucoup plus pessimiste ; il ne célèbre pas la capacité de l'homme, mais souligne plutôt son désarroi face à une « incertitude radicale ».
b : Si l'éducation est mentionnée, le texte conclut que ce que les enfants apprennent aujourd'hui n'aura probablement « aucune pertinence en 2050 », ce qui rend toute formation actuelle problématique.
c : L'auteur n'a pas une vision négative du passé ; au contraire, il l'utilise comme un exemple de stabilité où l'avenir était prévisible.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
16.Dans la phrase : « Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard », le synonyme du mot souligné est :
Réponse correcte :
d. l’univers
Explication :
Le mot « cosmos » est un terme d'origine grecque qui désigne l'ensemble de tout ce qui existe.
Équivalence sémantique : Dans la langue française, « cosmos » et « univers » sont des synonymes quasi parfaits lorsqu'ils désignent le système ordonné de la création ou l'espace dans sa totalité.
Analyse du contexte : L'auteur utilise ce terme à la fin du texte pour souligner l'importance d'avoir une vision large et totale (« vision globale ») pour guider l'avenir de la vie. Ici, le cosmos représente la réalité dans sa dimension la plus vaste.
Pourquoi pas « le monde » (option c) ? : Bien que proche, « le monde » se limite souvent à la Terre ou à la société humaine. Le terme « univers » est techniquement plus précis pour traduire l'immensité et l'ordre suggérés par le mot « cosmos » utilisé par l'auteur.
Les autres options :
L'intangibilité : Le caractère de ce qui ne peut être touché.
Le labyrinthe : Un lieu complexe et confus (mentionné ailleurs dans le texte comme "dédale").
L'inspiration : Un souffle créateur ou une idée soudaine.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
17.Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
Réponse correcte :
a. Les questions sur l’avenir de l’humanité demeurent sans réponse.
Explication :
Cette assertion résume parfaitement le cœur de l'argumentation de l'auteur dans le deuxième paragraphe du texte :
Le constat d'ignorance : L'auteur écrit explicitement : « Pourtant, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 [...] nous n’avons aucune idée de la réponse à ces questions ».
L'incertitude radicale : Le texte repose sur le contraste entre l'an 1018 (où l'avenir était prévisible) et aujourd'hui, où les mutations technologiques sont si rapides qu'elles rendent toute prédiction impossible. L'humanité est donc dans le flou total concernant les compétences nécessaires ou l'organisation sociale de demain.
Pourquoi les autres choix sont erronés ?
b : Bien qu'il parle de révolutions « sans précédent », il ne dit pas qu'elles sont les « plus importantes », mais plutôt qu'elles sont imprévisibles.
c : C'est l'opposé du texte, qui affirme que les vieux récits « s'émiettent ».
d : L'auteur prévient au contraire que l'avenir risque de se décider « au hasard » si nous ne trouvons pas de vision globale rapidement.
e : Le texte ne précise pas le contenu de l'éducation (sciences ou autres) ; il dit justement qu'on ne sait pas quoi enseigner.
TEXTE
L’humanité est confrontée à des révolutions sans précédent, tous nos vieux récits s’émiettent, et aucun nouveau récit n’est jusqu’ici apparu pour les remplacer. Comment nous préparer, nous et nos enfants, à ce monde de transformations inédites et d’incertitude radicale ? Un bébé qui naît aujourd’hui aura trente et quelques années en 2050. Si tout va bien, il sera encore là en 2100 et pourrait bien être un citoyen actif du XXIIe siècle. Que devrions-nous enseigner à ce bébé pour l’aider à survivre et à s’épanouir dans le monde de 2050 ou du XXIIe siècle ? De quel genre de compétences aura-t-il besoin pour trouver un emploi, comprendre ce qui se passe autour de lui et se repérer dans le dédale de la vie ?
Hélas, personne ne sachant de quoi le monde aura l’air en 2050 – pour ne pas parler de 2100 –, ces questions demeurent sans réponse. Bien entendu, les hommes n’ont jamais su prédire l’avenir avec exactitude. Mais c’est aujourd’hui plus difficile que jamais : en effet, dès lors que la technologie nous permet d’intervenir dans le corps, le cerveau et les esprits, nous ne pouvons plus être sûrs de rien, y compris de ce qui semblait fixe et éternel.
Voici un millier d’années, en 1018, il y a beaucoup de choses que les gens ignoraient de l’avenir, mais ils n’en étaient pas moins convaincus que les traits de base de la société humaine n’allaient pas changer (...). Aujourd’hui, au contraire, nous n’avons aucune idée de quoi le monde aura l’air en 2050. Nous ne savons pas comment les gens gagneront leur vie, comment les armées ou les bureaucraties fonctionneront ni à quoi ressembleront les relations entre hommes et femmes. D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Du fait du génie biologique et des interfaces directs cerveau – ordinateur, le corps humain lui-même pourrait bien subir une révolution sans précédent. Une bonne partie de ce que les enfants apprennent aujourd’hui n’aura probablement aucune pertinence en 2050 (...).
...Nous n’avons plus le temps maintenant. Les décisions que nous prendrons au cours des prochaines décennies façonneront l’avenir même de la vie, et nous ne pouvons décider qu’en nous remettant à notre vision actuelle du monde. Si cette génération manque d’une vision globale du cosmos, l’avenir de la vie se décidera au hasard (...).
QUESTION SUR LE TEXTE
18. Indiquez la fonction grammaticale du mot souligné dans la phrase : « D’aucuns vivront probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui ».
Réponse correcte :
d. Complément circonstanciel de temps.
Explication :
Pour identifier la fonction de ce groupe de mots, il faut analyser son rôle par rapport au verbe « vivront » :
Le noyau de l'expression : Le groupe souligné repose sur l'adverbe « longtemps ». Cet adverbe est par nature lié à la durée et au temps.
La question logique : Après le verbe « vivront », on pose la question : « Pendant combien de temps ? » ou « Combien de temps ? ». La réponse « probablement bien plus longtemps qu’aujourd’hui » apporte une précision sur la durée de l'action de vivre.
La fonction circonstancielle : Tout mot ou groupe de mots qui apporte une information de temps (date, durée, fréquence) à un verbe occupe la fonction de complément circonstanciel de temps.
Pourquoi pas les autres ? :
Ce n'est pas un COD (e) car on ne peut pas dire « vivront quoi ? » avec un adverbe de temps.
Ce n'est pas la manière (b) car cela ne décrit pas comment ils vivent (ex: avec joie), mais combien de temps.
19. Identifiez la proposition contenant une subordonnée de condition.
Réponse correcte :
c. Supposé que vos amis vous trahissent, souhaiterez-vous leur malheur ?
Explication :
Une proposition subordonnée de condition (ou hypothétique) exprime un fait dont dépend la réalisation de l'action principale.
L'outil conjonctif : Dans l'option c, la locution « Supposé que » est une conjonction de subordination qui introduit une hypothèse. Elle est ici synonyme de « Si » ou de « En admettant que ».
Le rapport logique : Le fait de souhaiter le malheur (action principale) est soumis à la condition/hypothèse de la trahison des amis.
Analyse des autres propositions pour éviter la confusion :
a. Relative : « Qui n'entend qu'une cloche » est une proposition relative sans antécédent à valeur de sujet.
b. Concessive : « À qui que ce soit que... » exprime la concession ou l'opposition.
d. Consécutive : « de manière que » exprime ici la conséquence (le résultat de notre conduite).
e. Relative : « quiconque a l'âme droite » est une proposition relative complétant le verbe.
20.Dans la phrase : « Je vis, je meurs ; je me brûle et je me noie », la figure de style y contenue est :
Réponse correcte : a. L’antithèse.
Explication : Cette phrase (célèbre vers de Louise Labé) repose sur la mise en opposition de termes contraires : « vis » s'oppose à « meurs », et « brûle » (le feu) s'oppose à « noie » (l'eau). L'antithèse consiste à rapprocher des idées opposées dans un même énoncé pour souligner un conflit de sentiments.
21. « Un costume qui n’est plus de mise », la proposition relative soulignée peut être remplacée par l’adjectif :
Réponse correcte :
e. suranné
Explication :
Pour répondre à cette question, il faut comprendre le sens de l'expression idiomatique et le comparer aux adjectifs proposés :
Analyse de l'expression : « N'être plus de mise » signifie que quelque chose n'est plus convenable, plus acceptable ou, le plus souvent, plus à la mode.
Sens de l'adjectif « suranné » : Cet adjectif qualifie ce qui a vieilli, ce qui a cessé d'être en usage, ce qui est démodé ou obsolète. Il s'applique parfaitement à un vêtement ou un costume qui appartient à une époque révolue.
Pourquoi les autres options ne conviennent pas :
Décennal : Qui dure dix ans ou revient tous les dix ans.
Éventuel : Qui peut arriver, qui est hypothétique.
Occurrent : Qui se présente, qui arrive (souvent utilisé en linguistique).
Moderne : C'est le contraire (antonyme) de ce qui n'est plus de mise.
22. Indiquez la nuance exprimée par le mot souligné dans la phrase : « Mon frère habite sur une autre avenue ».
Réponse correcte :
a. La différence.
Explication :
Le mot « autre » est un adjectif indéfini qui peut exprimer plusieurs nuances selon le contexte, mais ici :
Opposition à l'identité : Le mot « autre » marque une distinction entre deux objets de même nature. Dire « une autre avenue » signifie qu'il ne s'agit pas de celle-ci (l'avenue actuelle), mais d'une avenue différente.
La nuance de différence : Dans cette phrase, on souligne que le lieu d'habitation n'est pas le même que celui pris pour référence. On établit donc un rapport de différence.
Pourquoi pas les autres ? :
L'identité (b) serait exprimée par « le même » ou « la même ».
La pluralité (d) impliquerait un nombre élevé (« plusieurs », « de nombreuses »).
La singularité (e) désignerait ce qui est unique ou particulier, sans forcément le comparer à un autre objet.