Question 1
TEXTE
Au XXe siècle et plus encore auparavant, les pays et les continents n’étaient liés les uns les autres que par les échanges commerciaux. Depuis peu, nous sommes entrés dans une ère nouvelle où pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes devenus interdépendants les uns des autres, pour le meilleur et pour le pire.
Nous nous trouvons enserrés dans un réseau de liens de plus en plus denses et solides : la toile d’internet, les voyages de plus en plus nombreux, faciles et bon marché, l’immigration qui déplace des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, la recherche scientifique, et la mondialisation quasi instantanée de ses découvertes. Ce qui se passe dans des pays lointains et dont nous avions à peine entendu parler est désormais porté à notre connaissance sans délai ; cela nous intéresse, nous affecte, suscite de notre part une réaction.
Cette interdépendance qui s’est peu à peu instaurée entre les êtres humains se renforce d’année en année. Il n’a pas de retour en arrière, pas de divorce possible. Elle peut être bonne ou mauvaise, cette interdépendance, ou bien à la fois bonne et mauvaise.
Notre mission en ce XXe siècle est de chercher à accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives. Chaque fois qu’un problème se pose à nous, avant d’agir, il nous faudra nous interroger : est-ce que cela renforce ce qu’il y a de positif dans l’interdépendance et atténue le négatif ? Si oui, et dans ce cas seulement, nous serons pour.
Bill CLINTON.
QUESTIONS SUR LE TEXTE :
1. Indiquez la fonction grammaticale du mot souligné dans la phrase : « Il n’y a pas de retour en arrière ».
Dans la phrase :
« Il n’y a pas de retour en arrière. »
« Il » est un sujet apparent (ou sujet explétif) : il ne désigne rien.
Le vrai sujet, celui qui donne le sens à la phrase, est :
👉 « pas de retour en arrière »
Ce groupe nominal est donc le sujet réel du verbe « y avoir ».
Au XXe siècle et plus encore auparavant, les pays et les continents n’étaient liés les uns les autres que par les échanges commerciaux. Depuis peu, nous sommes entrés dans une ère nouvelle où pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes devenus interdépendants les uns des autres, pour le meilleur et pour le pire.
Nous nous trouvons enserrés dans un réseau de liens de plus en plus denses et solides : la toile d’internet, les voyages de plus en plus nombreux, faciles et bon marché, l’immigration qui déplace des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, la recherche scientifique, et la mondialisation quasi instantanée de ses découvertes. Ce qui se passe dans des pays lointains et dont nous avions à peine entendu parler est désormais porté à notre connaissance sans délai ; cela nous intéresse, nous affecte, suscite de notre part une réaction.
Cette interdépendance qui s’est peu à peu instaurée entre les êtres humains se renforce d’année en année. Il n’a pas de retour en arrière, pas de divorce possible. Elle peut être bonne ou mauvaise, cette interdépendance, ou bien à la fois bonne et mauvaise.
Notre mission en ce XXe siècle est de chercher à accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives. Chaque fois qu’un problème se pose à nous, avant d’agir, il nous faudra nous interroger : est-ce que cela renforce ce qu’il y a de positif dans l’interdépendance et atténue le négatif ? Si oui, et dans ce cas seulement, nous serons pour.
Bill CLINTON.
QUESTIONS SUR LE TEXTE :
2. Dans la phrase : « ….nous sommes devenus…., pour le meilleur et pour le (pire) » , le mot entre () signifie :
Dans l’expression :
« … pour le meilleur et pour le pire »
le mot pire signifie :
👉 le malheur, 👉 ce qu’il y a de plus mauvais, 👉 la situation la plus défavorable.
C’est une formule très courante, notamment dans les vœux de mariage, pour dire : dans les bons moments comme dans les mauvais.
Au XXe siècle et plus encore auparavant, les pays et les continents n’étaient liés les uns les autres que par les échanges commerciaux. Depuis peu, nous sommes entrés dans une ère nouvelle où pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes devenus interdépendants les uns des autres, pour le meilleur et pour le pire.
Nous nous trouvons enserrés dans un réseau de liens de plus en plus denses et solides : la toile d’internet, les voyages de plus en plus nombreux, faciles et bon marché, l’immigration qui déplace des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, la recherche scientifique, et la mondialisation quasi instantanée de ses découvertes. Ce qui se passe dans des pays lointains et dont nous avions à peine entendu parler est désormais porté à notre connaissance sans délai ; cela nous intéresse, nous affecte, suscite de notre part une réaction.
Cette interdépendance qui s’est peu à peu instaurée entre les êtres humains se renforce d’année en année. Il n’a pas de retour en arrière, pas de divorce possible. Elle peut être bonne ou mauvaise, cette interdépendance, ou bien à la fois bonne et mauvaise.
Notre mission en ce XXe siècle est de chercher à accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives. Chaque fois qu’un problème se pose à nous, avant d’agir, il nous faudra nous interroger : est-ce que cela renforce ce qu’il y a de positif dans l’interdépendance et atténue le négatif ? Si oui, et dans ce cas seulement, nous serons pour.
Bill CLINTON.
QUESTIONS SUR LE TEXTE :
3. Pour l’auteur, l’instauration et le renforcement de l’interdépendance entre les humains doivent les pousser à lutter pour :
L’auteur affirme clairement :
👉 « Notre mission (…) est de chercher à accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives. »
L’idée centrale est donc :
augmenter le positif,
réduire le négatif,
agir pour que l’interdépendance soit bénéfique.
Cela correspond exactement à l’option a.
Au XXe siècle et plus encore auparavant, les pays et les continents n’étaient liés les uns les autres que par les échanges commerciaux. Depuis peu, nous sommes entrés dans une ère nouvelle où pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes devenus interdépendants les uns des autres, pour le meilleur et pour le pire.
Nous nous trouvons enserrés dans un réseau de liens de plus en plus denses et solides : la toile d’internet, les voyages de plus en plus nombreux, faciles et bon marché, l’immigration qui déplace des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, la recherche scientifique, et la mondialisation quasi instantanée de ses découvertes. Ce qui se passe dans des pays lointains et dont nous avions à peine entendu parler est désormais porté à notre connaissance sans délai ; cela nous intéresse, nous affecte, suscite de notre part une réaction.
Cette interdépendance qui s’est peu à peu instaurée entre les êtres humains se renforce d’année en année. Il n’a pas de retour en arrière, pas de divorce possible. Elle peut être bonne ou mauvaise, cette interdépendance, ou bien à la fois bonne et mauvaise.
Notre mission en ce XXe siècle est de chercher à accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives. Chaque fois qu’un problème se pose à nous, avant d’agir, il nous faudra nous interroger : est-ce que cela renforce ce qu’il y a de positif dans l’interdépendance et atténue le négatif ? Si oui, et dans ce cas seulement, nous serons pour.
Bill CLINTON.
QUESTIONS SUR LE TEXTE :
. 4. Dans ce texte, la position de l’auteur pour préserver les acquis de l’interdépendance est :
Dans le texte, l’auteur (Bill Clinton) adopte une position :
claire,
optimiste,
orientée vers l’action,
et surtout motivée par l’idée d’améliorer l’interdépendance humaine.
Il affirme que :
👉 Notre mission est d’accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives.
Il encourage donc les humains à : agir,
réfléchir avant d’agir,
renforcer le positif,
atténuer le négatif.
Cette attitude est résolument encourageante, tournée vers le progrès et la responsabilité collective.
Au XXe siècle et plus encore auparavant, les pays et les continents n’étaient liés les uns les autres que par les échanges commerciaux. Depuis peu, nous sommes entrés dans une ère nouvelle où pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes devenus interdépendants les uns des autres, pour le meilleur et pour le pire.
Nous nous trouvons enserrés dans un réseau de liens de plus en plus denses et solides : la toile d’internet, les voyages de plus en plus nombreux, faciles et bon marché, l’immigration qui déplace des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, la recherche scientifique, et la mondialisation quasi instantanée de ses découvertes. Ce qui se passe dans des pays lointains et dont nous avions à peine entendu parler est désormais porté à notre connaissance sans délai ; cela nous intéresse, nous affecte, suscite de notre part une réaction.
Cette interdépendance qui s’est peu à peu instaurée entre les êtres humains se renforce d’année en année. Il n’a pas de retour en arrière, pas de divorce possible. Elle peut être bonne ou mauvaise, cette interdépendance, ou bien à la fois bonne et mauvaise.
Notre mission en ce XXe siècle est de chercher à accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives. Chaque fois qu’un problème se pose à nous, avant d’agir, il nous faudra nous interroger : est-ce que cela renforce ce qu’il y a de positif dans l’interdépendance et atténue le négatif ? Si oui, et dans ce cas seulement, nous serons pour.
Bill CLINTON.
QUESTIONS SUR LE TEXTE :
5. Indiquez la proposition conforme à l’idée de l’auteur.
Dans le texte, l’auteur cite explicitement plusieurs éléments qui renforcent l’interdépendance entre les humains :
la toile d’internet,
les voyages nombreux et bon marché,
l’immigration,
la recherche scientifique,
la mondialisation des découvertes.
👉 L’immigration est donc clairement présentée comme un des aspects majeurs de l’interdépendance moderne.
C’est exactement ce que dit l’option a.
Au XXe siècle et plus encore auparavant, les pays et les continents n’étaient liés les uns les autres que par les échanges commerciaux. Depuis peu, nous sommes entrés dans une ère nouvelle où pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes devenus interdépendants les uns des autres, pour le meilleur et pour le pire.
Nous nous trouvons enserrés dans un réseau de liens de plus en plus denses et solides : la toile d’internet, les voyages de plus en plus nombreux, faciles et bon marché, l’immigration qui déplace des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, la recherche scientifique, et la mondialisation quasi instantanée de ses découvertes. Ce qui se passe dans des pays lointains et dont nous avions à peine entendu parler est désormais porté à notre connaissance sans délai ; cela nous intéresse, nous affecte, suscite de notre part une réaction.
Cette interdépendance qui s’est peu à peu instaurée entre les êtres humains se renforce d’année en année. Il n’a pas de retour en arrière, pas de divorce possible. Elle peut être bonne ou mauvaise, cette interdépendance, ou bien à la fois bonne et mauvaise.
Notre mission en ce XXe siècle est de chercher à accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives. Chaque fois qu’un problème se pose à nous, avant d’agir, il nous faudra nous interroger : est-ce que cela renforce ce qu’il y a de positif dans l’interdépendance et atténue le négatif ? Si oui, et dans ce cas seulement, nous serons pour.
Bill CLINTON.
QUESTIONS SUR LE TEXTE :
6. Pour l’auteur à cette époque, l’élément déterminant dans les relations entre les Etats est :
Dans le texte, l’auteur explique que :
autrefois, les relations entre pays reposaient uniquement sur le commerce,
mais aujourd’hui, nous sommes entrés dans une ère nouvelle,
où les États et les peuples sont interdépendants à cause de plusieurs facteurs :
internet,
les voyages,
l’immigration,
la recherche scientifique,
et surtout la mondialisation quasi instantanée des découvertes.
Au XXe siècle et plus encore auparavant, les pays et les continents n’étaient liés les uns les autres que par les échanges commerciaux. Depuis peu, nous sommes entrés dans une ère nouvelle où pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes devenus interdépendants les uns des autres, pour le meilleur et pour le pire.
Nous nous trouvons enserrés dans un réseau de liens de plus en plus denses et solides : la toile d’internet, les voyages de plus en plus nombreux, faciles et bon marché, l’immigration qui déplace des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, la recherche scientifique, et la mondialisation quasi instantanée de ses découvertes. Ce qui se passe dans des pays lointains et dont nous avions à peine entendu parler est désormais porté à notre connaissance sans délai ; cela nous intéresse, nous affecte, suscite de notre part une réaction.
Cette interdépendance qui s’est peu à peu instaurée entre les êtres humains se renforce d’année en année. Il n’a pas de retour en arrière, pas de divorce possible. Elle peut être bonne ou mauvaise, cette interdépendance, ou bien à la fois bonne et mauvaise.
Notre mission en ce XXe siècle est de chercher à accroître les aspects positifs de cette interdépendance et d’en réduire les forces négatives. Chaque fois qu’un problème se pose à nous, avant d’agir, il nous faudra nous interroger : est-ce que cela renforce ce qu’il y a de positif dans l’interdépendance et atténue le négatif ? Si oui, et dans ce cas seulement, nous serons pour.
Bill CLINTON.
QUESTIONS SUR LE TEXTE :
7. Indiquez le titre qui convient à ce texte.
Tout le texte tourne autour d’une idée centrale :
👉 Les humains et les États sont désormais interdépendants, 👉 et cette interdépendance a des effets positifs et négatifs.
L’auteur :
décrit les causes de l’interdépendance (internet, voyages, immigration, mondialisation),
explique ses conséquences (réactions immédiates, influence mutuelle, impossibilité de retour en arrière),
propose une attitude à adopter face à cette interdépendance (renforcer le positif, réduire le négatif).
Le texte analyse donc l’interdépendance et ses effets.
C’est exactement ce que dit l’option b.
8.Dans la phrase : « Un animal qui est rendu moins sauvage vit avec les humains ». La subordonnée relative soulignée peut être remplacée par l’adjectif :
Dans la phrase :
« Un animal qui est rendu moins sauvage vit avec les humains »
La subordonnée relative « qui est rendu moins sauvage » décrit un animal :
👉 moins sauvage, 👉 qui peut vivre avec les humains, 👉 donc apprivoisé.
L’adjectif apprivoisé est exactement le synonyme attendu.
9.Indiquez la figure de style qui apparaît dans ce groupe de mots : « Les pieds d’une table ».
Dans l’expression :
« les pieds d’une table »
on utilise le mot pieds pour désigner une partie d’un objet qui n’a évidemment pas de vrais pieds.
👉 C’est donc un emploi détourné d’un mot faute de terme propre, 👉 ce qui correspond exactement à une catachrèse.
La langue française.
10.Dans la phrase : «( Qui ne dit mot), consent », la proposition entre () est une subordonnée :
Dans la phrase :
« (Qui ne dit mot), consent »
La proposition subordonnée relative « Qui ne dit mot » occupe la place du sujet du verbe consent.
👉 On peut reformuler ainsi : « Celui qui ne dit mot consent. »
Le pronom relatif qui représente ici un antécédent implicite (celui), et l’ensemble de la subordonnée joue le rôle de sujet.
11.Indiquez la nature grammaticale du mot entre ( ) dans la phrase : « Le paresseux s’ennuie :( tout )lui semble fatigant ».
Dans la phrase :
« Le paresseux s’ennuie : (tout) lui semble fatigant. »
Le mot tout :
remplace une réalité indéterminée,
désigne l’ensemble des choses,
n’accompagne aucun nom,
et fonctionne comme sujet du verbe sembler.
👉 Lorsqu’il remplace un nom et reste général, tout est un pronom indéfini.