Question 1
1. Le devoir d’un homme d’affaires qui lui permet de connaître ses forces, ses faiblesses ainsi que celles des autres est :
Bonne réponse : a. La connaissance de soi-même.
Explication :
La connaissance de soi-même permet à l’homme d’affaires d’identifier :
ses forces,
ses faiblesses,
et de mieux comprendre celles des autres.
C’est un devoir fondamental pour adopter un comportement professionnel équilibré et efficace.
2. Le principe déontologique d’un homme d’affaires qui contribue à la recherche des partenaires pour la protection des marchés est la :
Bonne réponse : c. Collaboration professionnelle.
Explication :
La collaboration professionnelle vise à unir les efforts entre opérateurs économiques pour :
rechercher des partenaires,
protéger les marchés,
renforcer la stabilité des échanges.
Elle s’oppose à la concurrence déloyale et favorise un environnement commercial sain.
3. La déontologie d’un agent public qui exige l’abstinence de commettre des infractions pouvant entraîner une révocation est :
Bonne réponse : b. L’honnêteté.
Explication :
L’honnêteté impose à l’agent public de s’abstenir de toute infraction pouvant mener à une sanction grave comme la révocation.
Elle exige :
probité,
intégrité,
respect strict des règles.
C’est la valeur déontologique qui protège la fonction publique contre les comportements répréhensibles.
4. Le devoir d’un homme d’affaires qui lui interdit l’endettement excessif pouvant mettre en péril l’entité est :
Bonne réponse : b. Le comportement rationnel.
Explication :
Le comportement rationnel impose à l’homme d’affaires de gérer l’entreprise avec prudence, lucidité et équilibre.
Cela inclut l’interdiction de s’endetter excessivement, car un endettement incontrôlé peut mettre en danger la survie de l’entité.
C’est donc le devoir qui vise directement la maîtrise des risques financiers.
5. Le principe déontologique d’un homme d’affaires qui l’autorise à employer tous les procédés pour retenir la clientèle est la :
Bonne réponse : b. Concurrence déloyale.
Explication :
La concurrence déloyale consiste à utiliser tous les procédés, même abusifs ou trompeurs, pour retenir la clientèle.
Ce n’est pas un comportement éthique, mais c’est bien ce que décrit l’énoncé :
→ employer tous les moyens pour garder les clients.
La concurrence loyale, au contraire, impose le respect des règles.
6. La déontologie d’un agent public qui prône l’abstinence du détournement des deniers publics est :
Bonne réponse : b. L’honnêteté.
Explication :
L’honnêteté exige de l’agent public :
de ne pas détourner les fonds publics,
de respecter les biens de l’État,
d’agir avec probité.
C’est la valeur déontologique qui condamne explicitement le détournement des deniers publics.
7. Le devoir d’un homme d’affaires qui lui recommande d’être esclave de ses propres engagements est :
Bonne réponse : d. Le respect scrupuleux de la parole donnée.
Explication :
Être « esclave de ses engagements » signifie respecter strictement ce que l’on a promis.
Ce devoir correspond au respect scrupuleux de la parole donnée, qui impose à l’homme d’affaires :
de tenir ses engagements,
d’honorer ses contrats,
de respecter ses promesses professionnelles.
8. Le principe déontologique d’un homme d’affaires qui exige de demeurer dans la légalité dans les affaires est la :
Bonne réponse : a. Concurrence loyale.
Explication :
La concurrence loyale impose de respecter :
les lois,
les règlements,
les normes commerciales.
C’est donc le principe déontologique qui exige de demeurer dans la légalité dans les affaires.
La concurrence déloyale, au contraire, viole les règles.
9. La déontologie d’un agent public qui interdit de donner des garanties pour des raisons de familiarité est :
Bonne réponse : e. La prudence.
Explication :
La prudence interdit à l’agent public de poser des actes risqués, notamment :
accorder des garanties,
favoriser quelqu’un par familiarité,
créer des situations de conflit d’intérêts.
C’est la valeur déontologique qui protège l’administration contre les décisions partiales ou dangereuses.
10. Le devoir d’un homme d’affaires qui cherche à éviter les ententes nuisibles à ses pairs et aux autres est :
Bonne réponse : e. Le souci des intérêts des tiers.
Explication :
Éviter les ententes nuisibles signifie agir en tenant compte :
des autres opérateurs économiques,
des consommateurs,
du marché en général.
Ce comportement correspond au souci des intérêts des tiers, qui impose de ne pas nuire volontairement aux autres acteurs.
11. Le principe déontologique d’un homme d’affaires qui profite de la bonne réputation d’un autre en faisant croire aux clients qu’il s’agit de la même entité est la :
Bonne réponse : b. Concurrence déloyale.
Explication :
Profiter de la réputation d’un autre pour tromper les clients est un acte typique de concurrence déloyale.
Il s’agit d’une pratique frauduleuse visant à créer la confusion entre deux entreprises pour attirer la clientèle.
12. La déontologie d’un agent public qui traduit la théorie de l’action humaine reposant sur la notion de devoir avec pour but le bien est :
Bonne réponse : c. La morale.
Explication :
La morale est la théorie de l’action humaine fondée sur :
le devoir,
la recherche du bien,
la conduite juste.
C’est donc la valeur déontologique qui correspond exactement à la définition donnée dans l’énoncé.
13. L’exclusion temporaire d’un à trois mois avec privation du traitement infligée à l’agent, constitue une sanction dite :
Bonne réponse : c. Disciplinaire.
Explication :
Une exclusion temporaire avec privation de traitement est une sanction disciplinaire, car elle vise à corriger un manquement professionnel de l’agent public.
Elle n’est ni pénale (relevant du tribunal), ni administrative au sens organisationnel, mais bien une mesure interne de discipline.
14. Indiquez le professionnel de comptabilité qui travaille avec l’entité dans le cadre d’un contrat de travail pour exercer toutes les tâches qui lui sont confiées par le titulaire dont il dépend.
Bonne réponse : c. Comptable salarié.
Explication :
Le comptable salarié travaille au sein de l’entité, sous contrat de travail, et exécute les tâches confiées par son supérieur hiérarchique.
L’expert‑comptable et le commissaire aux comptes sont des intervenants externes, tandis que le comptable assistant et le secrétaire comptable n’ont pas la même responsabilité globale.
15. Dans son comportement, le commissaire aux comptes est appelé à éviter de se placer dans une situation qui compromettrait son indépendance à l’égard de l’entité dont il est appelé à certifier les comptes. Ce principe fondamental est dit de (d’) :
Bonne réponse : c. Indépendance.
Explication :
Le commissaire aux comptes doit éviter toute situation compromettant son indépendance, car il certifie les comptes de manière objective.
L’indépendance est un principe fondamental de la profession : sans elle, la certification perd toute crédibilité.