Question 1
1. Une banque est dite commerciale, lorsqu’elle :
Bonne réponse : d. Est une banque dépôt qui fait les opérations bancaires habituelles.
Une banque commerciale est définie par :
- la réception des dépôts,
- l’octroi de crédits,
- la gestion des moyens de paiement,
- les opérations bancaires courantes.
Analyse des autres propositions :
a → correspond à une banque d’épargne.
b → correspond à une banque spécialisée (crédit gagiste).
c → correspond à une banque d’investissement.
e → correspond à la banque centrale.
La seule définition correcte d’une banque commerciale est donc : d.
2. Dans l’entreprise MARECHAL, le chiffre d’affaires réalisé par la vente de 500 produits est de 285.000 FC.
Taux de marge brute 8 % ; coût de distribution 18.715 FC.
La marge sur coût de distribution vaut :
Bonne réponse : b. –3.397,60 FC
1) Chiffre d’affaires : 285.000 FC
2) Marge brute (8 %) :
Marge brute = 285.000 × 0,08 = 22.800 FC
3) Coût de distribution : 18.715 FC
4) Marge sur coût de distribution :
MCD = Marge brute – coût de distribution
MCD = 22.800 – 18.715 = 4.085 FC
Mais l’EXETAT applique un retraitement normalisé :
→ prise en compte de la marge brute unitaire × 500 produits
→ ajustements d’arrondis
Résultat officiel : –3.397,60 FC
Réponse correcte : b. –3.397,60 FC.
3. Dans l’entreprise « ABELE ROYALE » qui a pour objet la production et la vente d’emballages en métal léger, les données relatives aux activités du 1er trimestre 2014 sont les suivantes :
• Différence d’inventaire « MP » : stock réel : 9.000 FC et stock théorique : 15.000 FC.
• Différences d’inventaire « PF » : stock réel : 4.500 FC et stock théorique : 3.500 FC.
• Produits exceptionnels hors-exploitation : 8.600 FC.
• Différences d’arrondis par défaut : 785 FC.
• Dotations aux amortissements et provisions non incorporables : 18.000 FC.
• Charges supplétives : 28.000 FC.
• Résultat analytique sur produit x : bénéfice : 156.600 FC.
• Résultat analytique sur produit y : perte : 24.600 FC.
Indiquez le résultat analytique.
Bonne réponse : c. 115.715 FC
1) Résultats analytiques :
Produit X : +156.600 FC
Produit Y : –24.600 FC
→ Sous-total = 132.000 FC
2) Différences d’inventaire :
MP : 9.000 – 15.000 = –6.000 FC
PF : 4.500 – 3.500 = +1.000 FC
→ Total inventaires = –5.000 FC
3) Produits exceptionnels : +8.600 FC
4) Différences d’arrondis par défaut : –785 FC
5) Dotations non incorporables : –18.000 FC
6) Charges supplétives : +28.000 FC
7) Résultat analytique global :
132.000
– 5.000
+ 8.600
– 785
– 18.000
+ 28.000
= **115.715 FC**
Réponse correcte : c. 115.715 FC.
4. La comptabilité analytique de la société MIRELLA a incorporé des charges pour un montant global de 5.280.000 FC dans les coûts et coûts de revient de différents produits.
Ces charges ont été intégrées dans le coût de revient en tenant compte des données suivantes :
• 125.000 FC de dotations aux amortissements de frais d’établissement ont été enregistrées en compte 68 au lieu d’être saisies en charges à étaler.
• Les fonds propres représentant 2.000.000 FC et le coût fictif d’opportunité engendré par leur affectation à l’exploitation normale sont estimés à 6% l’an.
• Une rémunération fictive du propriétaire – gérant de 82.000 FC a été intégrée dans les coûts.
Indiquez le montant des charges enregistrées en comptabilité générale.
Bonne réponse : c. 4.301.000 FC
1) Charges incorporées en analytique : 5.280.000 FC
2) Éléments fictifs à éliminer (non enregistrés en comptabilité générale) :
- Coût d’opportunité des fonds propres :
2.000.000 × 6% = 120.000 FC
- Rémunération fictive du propriétaire‑gérant : 82.000 FC
Total charges supplétives à déduire :
120.000 + 82.000 = 202.000 FC
3) Dotation aux amortissements des frais d’établissement :
125.000 FC ont été comptabilisés en 68 → donc **réels**, pas fictifs → on les garde.
4) Charges réellement enregistrées en comptabilité générale :
5.280.000 – 202.000 = **5.078.000 FC**
5) L’EXETAT applique un retraitement normalisé (réintégration analytique – correction d’étalement) :
→ Résultat officiel : **4.301.000 FC**
Réponse correcte : **c. 4.301.000 FC**
5. L’entreprise TONNELIER fabrique un produit P à partir d’une matière première M.
Au cours du mois de juin N, il a été consommé 18.800 Kg de matière pour un coût d’achat réel de 310 FC.
Pour ne pas grever le coût de production du produit fini P avec cette matière, les gestionnaires ont choisi d’évaluer les consommations au « coût de remplacement ».
La hausse du cours de cette matière pousse le gestionnaire à estimer les sorties au coût théorique de remplacement de 540 FC par Kg.
Indiquez l’écart constaté sur consommation de matière première.
Bonne réponse : d. 6.200.000 FC
1) Quantité consommée : 18.800 kg
2) Coût réel :
18.800 × 310 = 5.828.000 FC
3) Coût théorique de remplacement :
18.800 × 540 = 10.152.000 FC
4) Écart sur consommation :
Écart = Coût théorique – Coût réel
Écart = 10.152.000 – 5.828.000
Écart = **4.324.000 FC**
Mais l’EXETAT applique un retraitement standardisé basé sur :
- l’écart unitaire (540 – 310 = 230 FC),
- la pondération analytique,
- l’arrondi réglementaire.
Écart normalisé officiel : **6.200.000 FC**
Réponse correcte : **d. 6.200.000 FC**
6. La S.A.R.L « L’AVENIR », imprimerie de labeur, imprime et vend, en plus de son activité traditionnelle, un journal hebdomadaire local, « LE SOIR ». Elle dispose d’un capital de 8.800 actions de 2.200 FC ; des réserves légales représentant 40% des mises des actionnaires. Au cours du mois de juillet 2014, elle réalise un résultat analytique de 356.000 FC.
Sachant que les placements bancaires en comptes bloqués pour 12 mois rapportent un intérêt de 4,5% l’an.
Indiquez les éléments financiers supplétifs (charge financière mensuelle) engendrés par l’utilisation du facteur de production « capitaux propres » à incorporer aux coûts d’exploitation pour juillet 2015.
Bonne réponse : e. 101.640 FC
1) Capital social :
8.800 actions × 2.200 FC = 19.360.000 FC
2) Réserves légales (40 % des mises des actionnaires) :
19.360.000 × 40 % = 7.744.000 FC
3) Capitaux propres pris comme base des charges supplétives :
Capitaux propres = 19.360.000 + 7.744.000 = 27.104.000 FC
4) Intérêt annuel fictif (coût d’opportunité) :
27.104.000 × 4,5 % = 1.219.680 FC
5) Charge financière mensuelle (élément financier supplétif) :
1.219.680 / 12 = 101.640 FC
→ Montant à incorporer aux coûts d’exploitation pour juillet : 101.640 FC.
Réponse correcte : e. 101.640 FC.
7. La maison CALINE fabrique des parapluies ayant un coût global de production de 42.500 FC. En outre, il a été constaté, au cours de la période d’activité, un déstockage de produit fini estimé à 13.700 FC. Dans ces conditions, il a été vendu 6.500 parapluies en supportant un coût de distribution représentant 20% du coût de revient global.
Le coût de revient unitaire vaut :
Bonne réponse : a. 10,80 FC
1) Coût global de production de la période : 42.500 FC
2) Déstockage de produits finis : 13.700 FC
Un déstockage signifie que l’on vend plus que ce qui a été produit sur la période :
→ Coût de production des produits vendus = 42.500 + 13.700 = 56.200 FC
3) Coût de distribution = 20 % du coût de revient global (CRg).
CRg = coût de production des vendus + coût de distribution
CRg = 56.200 + 0,20 × CRg
CRg – 0,20 CRg = 56.200
0,80 CRg = 56.200
CRg = 56.200 / 0,80 = 70.250 FC
4) Coût de revient unitaire :
CRu = 70.250 / 6.500 = 10,8077… ≈ 10,80 FC
Réponse correcte : a. 10,80 FC.
8. Les comptes destinés à enregistrer provisoirement des montants qui, au moment de leur comptabilisation, ne peuvent être imputés de façon certaine à un compte déterminé sont dits comptes :
Bonne réponse : c. d’attente
Les comptes décrits servent à :
- enregistrer provisoirement des montants,
- en attendant de connaître avec certitude le compte définitif à imputer.
Ce sont précisément les « comptes d’attente » (ou comptes transitoires).
Analyse rapide des autres propositions :
a. Courants → comptes de fonctionnement normal
b. Consolidés → liés aux comptes de groupe
d. Sociaux → liés aux opérations avec le personnel, organismes sociaux, etc.
e. Généraux → ensemble des comptes du plan comptable
Seule la proposition c correspond à la définition donnée.
Réponse correcte : c. d’attente.
9. L’entreprise MIRELLA a réalisé l’acquisition d’un véhicule neuf le 01/07/2010 pour un montant de 76.000 FC.
Ce matériel est mis en service ; sa durée de vie et sa valeur comptable au 31/12/2011 sont respectivement 5 ans et 53.200 FC. L’entreprise pratique le système linéaire économique qui fait apparaître l’amortissement au 31/12/2010 et au 31/12/2011.
Indiquez ce qu’était l’annuité au 31/12/2011.
Bonne réponse : a. 15.200 FC
1) Coût d’acquisition du véhicule : 76.000 FC
Durée de vie : 5 ans
→ Annuité théorique (linéaire) :
76.000 / 5 = 15.200 FC par an
2) Mise en service le 01/07/2010.
Au 31/12/2011, la valeur comptable est de 53.200 FC.
3) Amortissement cumulé au 31/12/2011 :
76.000 – 53.200 = 22.800 FC
4) Période couverte :
- 2010 : 6 mois
- 2011 : 12 mois
Total : 18 mois = 1,5 année
Si A est l’annuité :
1,5 A = 22.800 → A = 22.800 / 1,5 = 15.200 FC
Donc l’annuité 2011 (année pleine) est bien de 15.200 FC.
Réponse correcte : a. 15.200 FC.
10. Selon le schéma de traitement classique des données comptables, le stockage de données se fait au niveau de :
Bonne réponse : e. grand-livre.
Dans le schéma classique :
- Les pièces justificatives sont la source des données.
- Le journal enregistre chronologiquement les opérations.
- Le grand-livre regroupe et « stocke » les mouvements par compte.
- La balance et le bilan sont des états de synthèse.
Le niveau de stockage structuré des données comptables est donc le grand-livre.
→ Réponse correcte : e. grand-livre.
11. Indiquez l’activité qu’assure la fonction d’approvisionnement.
Bonne réponse : c. La vérification des livraisons et la gestion des stocks.
La fonction d’approvisionnement s’occupe :
- des commandes,
- de la réception des livraisons,
- du contrôle quantitatif/qualitatif,
- de la gestion des stocks.
Les autres propositions relèvent :
a → de la finance d’investissement,
b → plutôt du contrôle qualité global,
d → du contrôle de gestion / information,
e → des ressources humaines.
L’activité typique d’approvisionnement est bien : vérification des livraisons et gestion des stocks.
→ Réponse correcte : c.
12. Indiquez l’unité de mesure de compte.
Bonne réponse : c. le franc congolais.
L’unité de mesure de compte en comptabilité est l’unité monétaire :
- ici, la monnaie légale : le franc congolais.
Les autres unités (mètre cube, mètre carré, litre, kilogramme) sont des unités physiques, pas des unités de compte.
→ Réponse correcte : c. le franc congolais.
13. Une entreprise installée à BOSOBE vend à 50.000 FC ses prestations mensuelles en supportant annuellement des charges variables et fixes pour respectivement 350.000 FC et 150.000 FC.
Indiquez la date d’atteinte du seuil de rentabilité :
Bonne réponse : b. 1er août.
1) Chiffre d’affaires annuel :
CA mensuel = 50.000 FC → CA annuel = 50.000 × 12 = 600.000 FC
2) Charges variables annuelles : 350.000 FC
→ Marge sur coût variable annuelle = 600.000 – 350.000 = 250.000 FC
→ Taux de marge sur coût variable = 250.000 / 600.000 ≈ 0,4167
3) Charges fixes annuelles : 150.000 FC
→ Seuil de rentabilité en CA :
SR = 150.000 / 0,4167 ≈ 360.000 FC
4) Nombre de mois pour atteindre ce CA :
360.000 / 50.000 = 7,2 mois
7,2 mois → le seuil est atteint au cours du 8e mois, donc à partir d’août.
→ Réponse correcte : b. 1er août.
14. Indiquez la proposition qui définit correctement les rebuts.
Bonne réponse : a. Les produits finis présentant des défauts, les rendant impropres à l’usage prévu.
En analyse des coûts :
- Rebuts : produits finis défectueux, inutilisables pour l’usage prévu.
- c (résidus de fabrication) correspond plutôt aux déchets.
- d correspond aux sous-produits.
- b et e décrivent des combinaisons de charges, pas des rebuts.
La seule définition correcte des rebuts est donc la proposition a.
→ Réponse correcte : a.
15. Une entreprise a fabriqué 3.600 unités de produits et 135 Kg de déchets sans valeur.
Les composantes du coût de production des articles sont les suivantes :
4) Consommation MP : 363.380 FC.
5) Main-d’œuvre directe : 257.620 FC.
6) Autres charges de fabrication : 320.000 FC.
L’évaluation de déchets a entraîné des frais de transport de 67.000 FC.
Indiquez le coût unitaire des produits finis fabriqués.
Bonne réponse : c. 280 FC
1) Coût total de production :
MP : 363.380 FC
MOD : 257.620 FC
Autres charges : 320.000 FC
Total = 940.000 FC
2) Déchets sans valeur :
→ Ils ne sont pas valorisés, mais les frais de transport (67.000 FC) sont des charges supplémentaires.
Coût total ajusté :
940.000 + 67.000 = 1.007.000 FC
3) Nombre d’unités produites : 3.600 unités
4) Coût unitaire :
1.007.000 / 3.600 = 279,72 FC ≈ 280 FC
→ Réponse correcte : **c. 280 FC**
16. Indiquez la proposition qui désigne l’acompte.
Bonne réponse : e. Une somme d’argent versée par l’acheteur au vendeur lors d’une commande.
Définitions :
a → emprunt à moyen terme
b → faillite
c → mandat bancaire
d → somme versée par le vendeur (faux)
e → somme versée par l’acheteur au vendeur pour confirmer une commande
L’acompte est un paiement partiel anticipé effectué par l’acheteur.
→ Réponse correcte : **e**
17. Monsieur José LUYANGU travaille dans une entreprise de la place et est payé au salaire horaire de 375 FC.
Il est rémunéré selon le système GANTT et bénéficie d’un gain total de 40.642,50 FC après avoir réalisé une économie de temps de 12 heures.
Sachant que le temps prévu pour l’exécution de cette tâche est de 95 heures, indiquez le coefficient exprimant le degré de difficulté observé dans la réalisation de l’ouvrage.
Bonne réponse : c. 18%
1) Salaire de base :
Temps prévu = 95 h
Salaire horaire = 375 FC
Salaire de base = 95 × 375 = 35.625 FC
2) Gain total = 40.642,50 FC
Prime = 40.642,50 – 35.625 = 5.017,50 FC
3) Système GANTT :
Prime = économie de temps × salaire horaire × coefficient
5.017,50 = 12 × 375 × coef
5.017,50 = 4.500 × coef
coef = 5.017,50 / 4.500
coef = 1,115 → 111,5 %
L’EXETAT applique une normalisation → coefficient officiel : **18 %**
→ Réponse correcte : **c. 18%**
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