Question 1
1.Indiquez la proposition où les leaders politiques d’avant 1960 (a-b):
a.Joseph KASAVUBU
b.Antoine GIZENGA
c.Anicet KASHAMURA
d. P.E. LUMUMBA
et leurs partis politiques (1-5) :
1. M.N.C (Mouvement national Congolais)
2. CEREA (Centre de regroupement africain)
3. PSA (Parti Solidaire Africain).
4. P.N.P (Parti National de Progrès)
5. ABAKO (Alliance de BAKONGO)
sont correctement associés .
oseph KASAVUBU → ABAKO (Alliance des Bakongo)
Antoine GIZENGA → PSA (Parti Solidaire Africain)
Anicet KASHAMURA → CEREA (Centre de regroupement africain)
Patrice Emery LUMUMBA → MNC (Mouvement National Congolais)
2.Dans le cadre de l’exercice du pouvoir démocratique, l’élaboration du budget national relève :
Dans un régime démocratique, l’élaboration du budget national est une prérogative du gouvernement.
Le gouvernement prépare le projet de budget en fonction des priorités économiques et sociales, puis le soumet au parlement pour examen, débat et adoption.
3.Indiquez la constitution de la R.D.C qui instaura le système monolithique origine d’abus divers en 1974.
En 1974, sous le régime du maréchal Mobutu, la Constitution révolutionnaire du 24 juin instaura le système politique monolithique.
Ce système reposait sur le principe du parti unique : le MPR (Mouvement Populaire de la Révolution) était déclaré comme l’« avant-garde de la nation » et le seul parti autorisé.
Ce modèle a été à l’origine de nombreux abus de pouvoir, dérives autoritaires et violations des droits fondamentaux, car il supprimait le pluralisme politique et la liberté d’expression.
4.Indiquez la constitution de la R.D.C qui adopta le fédéralisme en 1964 avec 21 provinces.
La Constitution de Luluabourg (1er août 1964) est la deuxième constitution de la RDC (alors République du Congo).
Elle instaura un régime fédéral avec 21 provinces, chacune dotée d’une certaine autonomie.
Ce système visait à répondre aux tensions politiques et régionales de l’époque, en donnant plus de pouvoir aux entités locales.
Toutefois, ce fédéralisme fut rapidement critiqué et remplacé par le système centralisé instauré par la Constitution révolutionnaire du 24 juin 1967 sous Mobutu.
5.L’interpellation d’un ministre sur la gestion de son secteur d’activités relève :
L’interpellation d’un ministre est une procédure de contrôle parlementaire.
Le parlement (Assemblée nationale ou Sénat) a le pouvoir de demander des explications à un ministre sur la gestion de son secteur.
Cette procédure permet de vérifier la bonne gouvernance et la transparence dans l’action gouvernementale.
Le ministre doit répondre devant les élus du peuple, ce qui traduit le principe de la responsabilité politique.
6.La nomination du chef d’Etat-major des Forces armées de la R.D.C relève :
Selon la Constitution de la RDC, le président de la République est le commandant suprême des Forces armées.
À ce titre, il détient le pouvoir de nommer le chef d’État-major des Forces armées, ainsi que les hauts responsables militaires.
Cette prérogative relève de ses fonctions régaliennes liées à la défense nationale et à la sécurité du pays.
7.Le système du gouvernement qui est dirigé par un individu est appelé.
Un système de gouvernement dirigé par un seul individu est appelé monarchie.
Dans ce système, le pouvoir est concentré entre les mains d’un roi, empereur ou monarque, souvent de manière héréditaire.
La monarchie peut être absolue (le monarque détient tous les pouvoirs) ou constitutionnelle (le monarque règne mais partage le pouvoir avec un parlement).
8.Le système du gouvernement qui est dirigé par des personnes très avancées en âges est appelé :
La gérontocratie est un système de gouvernement où le pouvoir est exercé par des personnes très avancées en âge.
Ce modèle repose sur l’idée que l’expérience et la sagesse des anciens leur donnent une légitimité particulière pour diriger.
On retrouve des formes de gérontocratie dans certaines sociétés traditionnelles où les anciens du village prennent les décisions majeures.
9.La révocation d’un Ministre national est de la compétence constitutionnelle :
Selon la Constitution de la RDC, le président de la République est le garant du bon fonctionnement des institutions et détient le pouvoir de nommer et révoquer les ministres nationaux.
Les ministres sont responsables devant le président et peuvent être démis de leurs fonctions par lui, conformément aux prérogatives de l’exécutif.
10.Le système du gouvernement qui est dirigé par un club d’amis est appelé :
Une oligarchie est un système de gouvernement où le pouvoir est exercé par un petit groupe de personnes, souvent liées par des intérêts communs, des alliances ou même un « club d’amis ».
Ce groupe restreint détient l’autorité politique, économique ou sociale, au détriment de la majorité.
Historiquement, l’oligarchie s’oppose à la démocratie, car elle limite la participation du peuple au pouvoir.
11.L’arrestation d’un directeur général d’une entreprise qui a détourné les salaires de son personnel relève :
Le détournement des salaires constitue une infraction pénale (corruption, abus de confiance, détournement de fonds).
L’arrestation et la poursuite d’un directeur général relèvent donc du pouvoir judiciaire, chargé de rendre la justice et de sanctionner les violations de la loi.
Les juridictions compétentes (tribunaux, cours) instruisent le dossier, jugent l’affaire et prononcent les peines.
12.Plusieurs droits sont garantis par la constitution de la R.D.C. Provoquer l’avortement est une atteinte au droit :
La Constitution de la RDC garantit plusieurs droits fondamentaux, dont le droit à la vie.
Provoquer l’avortement est considéré comme une atteinte directe à ce droit, car il met fin à une vie en formation.
Le droit à la vie est un droit inaliénable et sacré, reconnu par la Constitution et par les instruments internationaux comme la Déclaration universelle des droits de l’homme.
13.Indiquez la proposition où les appellations de notre armée (a-e) sont correctement associées aux époques correspondantes (1-5). (EXETAT 2015) a. FAC (Forces armées congolaises) 1. Epoque coloniale. b. ANC (Armée nationale congolaise) 2. Première République. c. Force Publique. 3. Transition 1+4 (1994-2003) d. FARDC. 4. 2003 à nos jours e. FAZ 5. Deuxième République.
a. FAC (Forces armées congolaises) → Transition 1+4 (1994–2003)
b. ANC (Armée nationale congolaise) → Première République
c. Force Publique → Époque coloniale
d. FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo) → 2003 à nos jours
e. FAZ (Forces armées zaïroises) → Deuxième République
14.Indiquez le pays dont le président assure la présidence de l’U.A
La présidence de l’Union Africaine (UA) est rotative et assurée chaque année par un chef d’État membre.
En 2015, c’est le président Alpha Condé de la Guinée Conakry qui assurait cette présidence.
Son mandat à la tête de l’UA visait à renforcer l’intégration africaine et à promouvoir la paix et la sécurité sur le continent.
15.Indiquez le pays dont le président assure la présidence de la CIRGL (Conférence internationale sur la région des grands lacs).
La Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) est une organisation intergouvernementale regroupant plusieurs pays africains de la région (RDC, Rwanda, Burundi, Ouganda, Angola, etc.).
En 2015, la présidence de la CIRGL était assurée par le président José Eduardo dos Santos de l’Angola.
La présidence de la CIRGL est rotative entre les États membres, et l’Angola a joué un rôle important dans la médiation des conflits régionaux, notamment en RDC et au Burundi.
16.Indiquez le pays dont le président assure la présidence de l’U.A (Union Africaine).
La présidence de l’Union Africaine (UA) est rotative et assurée chaque année par un chef d’État membre.
En 2015, c’est le président Alpha Condé de la Guinée Conakry qui assurait cette présidence.
Son mandat à la tête de l’UA visait à renforcer l’intégration africaine et à promouvoir la paix et la sécurité sur le continent.