Question 1
1. La journée dédiée à notre héros national, Simon KIMBANGU, pour son combat et l’éveil de la conscience africaine est commémorée :
Réponse Correcte
c. le 6 avril
Explication
Cette journée est une date majeure du calendrier civil en République Démocratique du Congo :
Signification historique (Réponse c) : Le 6 avril marque le début du ministère public de Simon Kimbangu en 1921 à Nkamba. C'est à cette date qu'il a accompli son premier miracle (la guérison de Nketani), lançant un mouvement spirituel et social qui allait devenir le Kimbanguisme.
Héros National : Simon Kimbangu est considéré comme l'un des pionniers de la lutte contre la colonisation et de l'éveil de la conscience africaine. Son combat non-violent pour la dignité de l'homme noir lui a valu 30 ans de prison sous le régime colonial belge.
Reconnaissance officielle : Depuis 2023, le gouvernement congolais a officiellement déclaré le 6 avril comme une journée chômée et payée, sous l'appellation de "Journée du combat de Simon Kimbangu et de la conscience africaine".
Pourquoi les autres dates ne sont pas correctes :
Le 1er mai (a) : C'est la Fête internationale du Travail.
Le 1er août (e) : C'est la Fête des Parents en RDC (Journée des Morts).
Le 3 mai (d) : C'est la Journée mondiale de la liberté de la presse.
2. Indiquez l'ancienne appellation de la station de Bolobo.
Réponse Correcte
e. Mopolenge.
Explication
Cette question porte sur la toponymie (l'étude des noms de lieux) historique de la République Démocratique du Congo, particulièrement durant la période de l'État Indépendant du Congo (E.I.C) :
Origine (Réponse e) : Avant d'être connue sous le nom de Bolobo, cette station située sur le fleuve Congo (actuellement dans la province de Mai-Ndombe) était désignée sous le nom local de Mopolenge.
Contexte historique : Bolobo fut une station importante fondée par l'explorateur Henry Morton Stanley en 1882 pour le compte du Roi Léopold II. Dans le processus de cartographie et d'administration, plusieurs noms autochtones comme Mopolenge ont été documentés avant que le nom du chef-lieu ou de la région (Bolobo) ne devienne l'appellation officielle prédominante.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
Thysville (a) : Est l'ancien nom de la ville de Mbanza-Ngungu (Kongo Central), nommée en l'honneur d'Albert Thys.
Lac Léopold II (b) : Est l'ancien nom du Lac Mai-Ndombe.
Stanleyville (c) : Est l'ancien nom de la ville de Kisangani, nommée d'après l'explorateur Stanley.
Albertville (d) : Est l'ancien nom de la ville de Kalemie, nommée en l'honneur du Roi Albert Ier.
3. Indiquez la roche magmatique en profondeur.
Réponse Correcte
d. le granite
Explication
Les roches magmatiques (ou ignées) se forment par le refroidissement et la solidification du magma. On les classe en deux catégories principales selon leur lieu de formation :
Roches Plutoniques ou de Profondeur (Réponse d) : Le granite est l'exemple type. Il se forme lorsque le magma refroidit très lentement à l'intérieur de la croûte terrestre. Ce refroidissement lent permet aux cristaux de bien se développer, ce qui donne à la roche une texture "grenue" (visible à l'œil nu).
Roches Volcaniques ou de Surface : À l'inverse, le basalte (assertion b) est une roche magmatique qui se solidifie rapidement à la surface après une éruption volcanique.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
L’argile (a) et le sable (e) : Ce sont des roches ou sédiments meubles, issus de l'érosion et de la décomposition d'autres roches.
Le basalte (b) : C'est une roche magmatique, mais de surface (volcanique) et non de profondeur.
Le calcaire (c) : C'est une roche sédimentaire, formée généralement par l'accumulation de débris organiques ou par précipitation chimique dans l'eau.
4. La définition correcte du mot reg est :
Réponse Correcte
b. Le champ de cailloux en climat désertique.
Explication
Le terme reg désigne une forme particulière de relief dans les déserts chauds (comme le Sahara) :
Nature géomorphologique (Réponse b) : Un reg est une étendue désertique composée de cailloux, de graviers et de pierres, dont le sable a été emporté par le vent (phénomène de déflation). C'est le type de paysage le plus fréquent dans le Sahara, couvrant environ 80 % de sa surface.
Différence avec les autres formes : Contrairement aux dunes de sable mobiles, le reg est une surface stable et dure, souvent difficile à traverser à pied ou en véhicule à cause de la nature tranchante des pierres.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
L'assertion (a) définit un oued, qui est un cours d'eau temporaire dans les régions arides.
L'assertion (c) définit un erg, qui est le désert de dunes de sable.
L'assertion (e) définit une hamada, qui est un grand plateau rocheux et pierreux surélevé, alors que le reg est généralement une plaine.
5. Indiquez la vitesse maximale (en km/h) autorisée aux conducteurs de véhicules circulant dans une agglomération en République Démocratique du Congo :
Réponse Correcte
c. 60
Explication
En République Démocratique du Congo, le code de la route définit des limites de vitesse strictes pour garantir la sécurité des usagers, particulièrement dans les zones habitées :
Vitesse en agglomération (Réponse c) : Sauf signalisation contraire, la vitesse des véhicules est limitée à 60 km/h dans toutes les agglomérations du pays. Une agglomération est définie comme un espace bâti où les entrées et sorties sont généralement signalées par des panneaux spécifiques.
Justification sécuritaire : Cette limitation permet de réduire les risques d'accidents graves avec les piétons, très nombreux en zone urbaine, et offre un temps de réaction suffisant aux conducteurs face aux imprévus (traversées d'enfants, véhicules à l'arrêt, etc.).
Distinction Hors-Agglomération : En dehors des zones urbaines (sur les routes nationales par exemple), cette limite est portée à 90 km/h ou 110 km/h selon le type de véhicule et l'aménagement de la route.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
40 km/h (a) : Il s'agit souvent d'une vitesse recommandée ou imposée dans des zones spécifiques comme les abords des écoles ou les chantiers, mais ce n'est pas la règle générale en agglomération.
50 km/h (b) : C'est la limite standard dans de nombreux pays européens, mais le code congolais maintient le seuil à 60 km/h.
70 km/h (d) et 80 km/h (e) : Ces vitesses sont jugées trop élevées pour la sécurité des piétons et des riverains en milieu urbain dense.
6. L'organisme de l'ONU qui s'occupe des problèmes essentiellement de l'enfance est :
Réponse Correcte
e. UNICEF
Explication
L'Organisation des Nations Unies (ONU) possède plusieurs agences spécialisées pour répondre à des besoins spécifiques mondiaux :
Le rôle de l'UNICEF (Réponse e) : Le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) est l'agence chargée de promouvoir et de défendre les droits de chaque enfant, partout dans le monde. Ses actions se concentrent sur la survie, la protection, l'éducation et le développement sain des enfants, particulièrement dans les zones de conflit ou de pauvreté.
Mission : L'UNICEF intervient notamment pour la vaccination, l'accès à l'eau potable pour les mères et les enfants, et la lutte contre l'exploitation infantile.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
FAO (a) : S'occupe de l'alimentation et de l'agriculture (sécurité alimentaire mondiale).
FMI (b) : Le Fonds Monétaire International gère les questions de stabilité financière et de coopération monétaire.
HCR (c) : Le Haut Commissariat pour les Réfugiés s'occupe de la protection des personnes déplacées et des réfugiés.
PNUE (d) : Le Programme des Nations Unies pour l'Environnement coordonne les activités liées à la protection de la nature.
7. Indiquez la paire des produits agricoles de la Côte d’Ivoire en Afrique :
Réponse Correcte
c. Cacao – café.
Explication
La Côte d'Ivoire est une puissance agricole majeure en Afrique de l'Ouest, et son économie repose historiquement sur le "binôme" café-cacao :
Le Cacao (Réponse c) : La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de cacao. Cette culture représente une part immense de ses revenus d'exportation et occupe des millions de planteurs dans la zone forestière du sud du pays.
Le Café (Réponse c) : Bien que sa production ait fluctué, la Côte d'Ivoire reste l'un des principaux producteurs africains de café (principalement du Robusta). L'association café-cacao a été le moteur du "miracle ivoirien" durant les premières décennies après l'indépendance.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas retenues :
Ananas – thé (a) : L'ananas est produit en Côte d'Ivoire, mais le thé n'y est pas une culture emblématique ou dominante contrairement aux pays d'Afrique de l'Est (Kenya, Rwanda).
Coton – datte (d) : Le coton est cultivé dans le nord du pays (zone savanicole), mais la datte est un fruit typique des zones désertiques et oasiennes (Maghreb, Sahel), ce qui ne correspond pas au climat ivoirien.
Bois – huile de palme (b) : Bien que produits, ils ne constituent pas la paire symbolique et principale de l'agriculture d'exportation ivoirienne face au cacao et au café.
8. Identifiez la principale source d’énergie en R.S.A.
Réponse Correcte
b. Le charbon.
Explication
La République Sud-Africaine (R.S.A.) possède une structure énergétique très spécifique liée à ses ressources naturelles :
Domination du charbon (Réponse b) : L'Afrique du Sud dispose de l'une des plus grandes réserves de charbon au monde. Environ 80 % de son électricité est produite à partir de centrales thermiques alimentées par ce minerai.
Utilisation industrielle : Le charbon n'est pas seulement utilisé pour l'électricité ; il est également transformé en carburants liquides (procédé de liquéfaction du charbon par la compagnie Sasol) pour compenser la faible production locale de pétrole.
Contexte économique : Cette dépendance au charbon fait de l'Afrique du Sud le moteur industriel du continent, bien que cela pose aujourd'hui des défis environnementaux majeurs en raison des émissions de CO2.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas les sources principales :
Le bois (a) : Est une source d'énergie secondaire, utilisée principalement dans les zones rurales pauvres pour la cuisine, mais négligeable à l'échelle industrielle du pays.
Le gaz naturel (c) et le pétrole (e) : Bien qu'importants pour les transports, l'Afrique du Sud doit en importer une grande partie car ses ressources propres sont limitées par rapport au charbon.
Le panneau solaire (d) : Malgré un fort ensoleillement et une croissance rapide des énergies renouvelables ces dernières années, le solaire ne représente encore qu'une petite fraction de la production totale comparativement au charbon.
9. La science auxiliaire de l'histoire qui analyse les transformations subies par les restes organiques au cours des millénaires est :
Réponse Correcte
a. La chimie
Explication
L'histoire s'appuie sur diverses disciplines scientifiques pour dater et comprendre les traces du passé :
Rôle de la Chimie (Réponse a) : La chimie est la science qui permet d'analyser la composition des restes organiques (ossements, charbons, résidus alimentaires) et les transformations qu'ils ont subies au fil du temps. Elle est indispensable pour la datation, notamment via la méthode du carbone 14, qui mesure la désintégration des isotopes radioactifs dans les organismes morts.
Utilité : Elle aide les historiens et archéologues à déterminer l'âge d'un vestige, le régime alimentaire des populations anciennes ou encore les matériaux utilisés pour fabriquer des objets.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
La cryptographie (b) : Est la science du déchiffrement des messages codés ou secrets.
L'onomastique (c) : Est l'étude de l'origine et de la signification des noms propres (noms de personnes ou de lieux).
L'épigraphie (d) : Est l'étude des inscriptions réalisées sur des matières durables comme la pierre, l'argile ou le métal.
La sigillographie (e) : Est la science qui étudie les sceaux et les empreintes de cire ou de métal.
10. La critique qui consiste à restituer le texte original d'un document est la critique :
Réponse Correcte
e. textuelle.
Explication
En histoire, la méthode critique est l'étape essentielle pour valider une source. On distingue la critique externe (forme) de la critique interne (fond) :
La Critique Textuelle (Réponse e) : Également appelée "herméneutique" ou parfois "restitution de texte", elle appartient à la critique externe. Son but est de reconstituer le texte original tel qu'il a été écrit par l'auteur, en éliminant les erreurs, les ajouts ou les modifications introduits par les copistes au fil du temps.
Processus : Elle compare différentes versions d'un même manuscrit pour corriger les fautes de transcription et retrouver la version la plus fidèle à l'original.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
D'authenticité (a) : Cherche à savoir si le document est vrai ou s'il s'agit d'un faux.
De provenance (b) : Analyse l'origine du document, son auteur et le milieu où il a été produit.
De sincérité (c) : (Critique interne) Examine si l'auteur a voulu dire la vérité ou s'il a cherché à tromper son lecteur.
D'exactitude (d) : (Critique interne) Vérifie si l'auteur, même s'il est sincère, ne s'est pas trompé par ignorance ou mauvaise observation des faits.
11. Indiquez l’ère géologique caractérisée par la multiplication des reptiles et des mammifères primitifs :
Réponse Correcte
a. La triasique
Explication
Cette question demande d'identifier la période spécifique où l'évolution biologique a vu l'émergence conjointe de ces deux groupes :
Le Trias (Réponse a) : Il s'agit de la première période de l'ère Mésozoïque (il y a environ 252 à 201 millions d'années). C'est une période charnière où, après une extinction massive, on assiste à la multiplication des reptiles (notamment les premiers dinosaures et les ptérosaures). Parallèlement, c'est au Trias que l'on voit apparaître les tout premiers mammifères primitifs (des mammaliaformes souvent de petite taille, proches des musaraignes).
Contexte évolutif : Tandis que les reptiles commencent à dominer les écosystèmes terrestres, les mammifères primitifs occupent des niches écologiques discrètes, mais leur lignée est bel et bien établie dès cette époque.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
Le Jurassique (b) : C'est l'âge d'or des grands dinosaures. Bien que les mammifères soient présents, ils ne sont pas en phase de "première multiplication" mais continuent une évolution lente.
Le Miocène (c) et le Pliocène (d) : Ce sont des périodes beaucoup plus récentes (ère Cénozoïque). À cette époque, les reptiles géants ont disparu depuis longtemps et les mammifères sont déjà extrêmement diversifiés et modernes.
L’Holocène (e) : C'est l'époque géologique actuelle (commencée il y a environ 11 700 ans), marquée par la domination de l'homme.
12. De toutes les sources de l'histoire citées ci-dessous, celles qui étudient les documents officiels sont :
Réponse Correcte
c. Les sources écrites.
Explication
L'historien utilise différentes catégories de preuves pour reconstituer le passé. Les sources sont classées selon leur nature :
Les Sources Écrites (Réponse c) : Elles constituent la base fondamentale de l'histoire classique. Elles comprennent tout ce qui est consigné par écrit sur des supports variés (papier, papyrus, parchemin). Les documents officiels (traités, lois, registres d'état civil, correspondances diplomatiques, archives administratives) entrent précisément dans cette catégorie.
Fiabilité : Les documents officiels sont particulièrement prisés car ils émanent d'une autorité et permettent de dater avec précision les décisions politiques ou administratives d'une époque donnée.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
Les sources orales (a) : Consistent en témoignages verbaux, récits transmis de bouche à oreille ou traditions orales (contes, légendes).
Les sources muettes (b) : Appelées aussi sources matérielles ou archéologiques, elles regroupent les objets, monuments, outils ou vestiges physiques laissés par les hommes.
Les sources audiovisuelles (d) : Comprennent les enregistrements sonores, les photographies et les films (sources plus récentes).
Les techniques modernes (e) : Désignent les outils technologiques (comme l'analyse ADN ou le radar) utilisés pour exploiter les sources, mais ne sont pas une catégorie de source en soi.
13. L'ancienne appellation de la ville de Mbandaka est :
Réponse Correcte
d. Coquilhatville.
Explication
Cette question porte sur la toponymie coloniale de la République Démocratique du Congo :
Origine (Réponse d) : La ville de Mbandaka, actuelle capitale de la province de l'Équateur, s'appelait autrefois Coquilhatville. Ce nom lui fut donné en l'honneur du capitaine belge Camille Coquilhat.
Changement de nom : Dans le cadre de la politique de "recours à l'authenticité" lancée par le président Mobutu Sese Seko dans les années 1960 et 1970, de nombreuses villes congolaises ont abandonné leurs dénominations coloniales pour reprendre des noms d'origine locale. Coquilhatville est ainsi devenue Mbandaka en 1966.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
Banningville (a) : Est l'ancien nom de la ville de Bandundu.
Paulis (b) : Est l'ancien nom de la ville d'Isiro.
Elisabethville (c) : Est l'ancien nom de la ville de Lubumbashi.
Stanleyville (e) : Est l'ancien nom de la ville de Kisangani.
14. Indiquez la proposition où les explorateurs du XIXe siècle en Afrique sont associés correctement à leurs sites respectifs.
(I) Explorateurs
1.James Kingston Tuckey
2. Samuel Baker
3. Henry Morton Stanley
4. Pietro Savorgnan de Brazza
5. Ivens et Capello
(II) Sites
A. Cours de la rivière Ogooué
B. Chute de Yelela
C. Zone cuprifère du Katanga
D. Rives du lac Tanganyika
E. Lac Mobutu
F. Lac Edouard
Réponse Correcte
2. 1B, 2E, 3D, 4A, 5C
Explication
Pour résoudre cette question de correspondance, il faut identifier l'action ou le lieu de découverte majeur de chaque explorateur :
1-B (James Kingston Tuckey - Chute de Yelela) : En 1816, cet explorateur britannique a tenté de remonter le fleuve Congo. Sa progression fut stoppée par les chutes de Yelela, près de Matadi.
2-E (Samuel Baker - Lac Mobutu) : Samuel Baker est célèbre pour avoir atteint et nommé le lac Albert (actuel lac Mobutu Sese Seko) en 1864, lors de ses recherches sur les sources du Nil.
3-D (Henry Morton Stanley - Rives du lac Tanganyika) : Bien que Stanley ait exploré tout le bassin du Congo, il est mondialement connu pour avoir retrouvé David Livingstone sur les rives du lac Tanganyika (à Ujiji) en 1871.
4-A (Pietro Savorgnan de Brazza - Cours de la rivière Ogooué) : Explorateur français d'origine italienne, il a principalement exploré le bassin de l'Ogooué (Gabon) avant d'atteindre le fleuve Congo.
5-C (Ivens et Capello - Zone cuprifère du Katanga) : Ces explorateurs portugais ont traversé l'Afrique d'ouest en est et ont fourni des informations précieuses sur les gisements de cuivre du Katanga.
15. Pour déterminer les figures de syllogisme, les logiciens recourent souvent :
Réponse Correcte
e. la fonction de moyen terme dans les prémisses.
ExplicationEn logique formelle (aristotélicienne), le syllogisme est un raisonnement composé de deux prémisses et d'une conclusion. La structure du syllogisme est déterminée par la place et la fonction du moyen terme ($M$) :Le rôle du Moyen Terme (Réponse e) : Les figures du syllogisme sont classées selon la position qu'occupe le moyen terme dans la majeure et la mineure.Les quatre figures :1ère Figure : Le moyen terme est sujet dans la majeure et attribut dans la mineure.2ème Figure : Le moyen terme est attribut dans les deux prémisses.3ème Figure : Le moyen terme est sujet dans les deux prémisses.4ème Figure (Galénique) : Le moyen terme est attribut dans la majeure et sujet dans la mineure.Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :Aux atomes (a) : C'est un concept de physique ou de philosophie atomiste, sans lien avec la structure du syllogisme.Au carré logique (b) : Sert à déterminer les relations d'opposition (contraires, contradictoires) entre les propositions, mais pas les figures du syllogisme.Aux cercles et arbres de porphyre (c) : L'arbre de Porphyre sert à la classification des genres et des espèces.Au diagramme de veine (d) : (Probablement une erreur de frappe pour "Venn") Les diagrammes de Venn servent à visualiser la validité des ensembles et des syllogismes, mais ce n'est pas ce qui définit techniquement la "figure".
16. Dans la philosophie de Descartes, Dieu est :
Réponse Correcte
b. L’être parfait.
Explication
Dans les Méditations métaphysiques, René Descartes place l'idée de perfection au cœur de sa preuve de l'existence de Dieu :
L'idée de perfection (Réponse b) : Descartes constate que lui, en tant qu'être humain, est imparfait puisqu'il doute. Or, il possède en lui l'idée d'un être parfait. Selon lui, cette idée de perfection ne peut pas provenir d'un être imparfait ; elle a donc dû être mise en lui par un être réellement parfait : Dieu.
Garant de la vérité : Pour Descartes, Dieu est cet être souverainement parfait qui, parce qu'il possède toutes les perfections (dont la bonté), ne peut pas être un "malin génie" trompeur. C'est cette perfection divine qui garantit que nos idées claires et distinctes correspondent à une réalité.
Pourquoi les autres assertions sont moins précises ou incorrectes :
Le créateur du monde (a) : Bien que Descartes considère Dieu comme créateur, la définition spécifique qui fonde son système métaphysique et sa preuve ontologique est celle de la perfection.
L'accomplissement de l'être (c) : C'est une terminologie plus proche de certaines philosophies mystiques ou hégéliennes.
Le moteur immobile (e) : C'est la définition classique de Dieu donnée par Aristote, et non par Descartes.
17. Identifiez le diagramme qui s’applique à ce jugement : « Les étudiants sont attentifs aux revendications ».
Réponse Correcte
3. Le diagramme montrant l'inclusion totale du cercle E dans le cercle A.
Explication
Pour résoudre ce problème de logique formelle, il faut d'abord analyser la structure de la proposition :
Analyse du jugement : La phrase « Les étudiants sont attentifs aux revendications » est une proposition universelle affirmative (de type A en logique). Elle signifie que tous les membres de la classe des "Étudiants" appartiennent également à la classe des "êtres Attentifs".
Représentation par les cercles d'Euler :
Le sujet (E : Étudiants) est l'extension la plus petite.
Le prédicat (A : Attentifs) est l'extension la plus large qui contient le sujet.
Choix du diagramme : Le diagramme n°3 est le seul correct car il place le cercle E entièrement à l'intérieur du cercle A. Cela traduit visuellement que tout étudiant est nécessairement attentif, sans que l'inverse soit forcément vrai (il peut y avoir des gens attentifs qui ne sont pas étudiants).
Pourquoi les autres diagrammes ne conviennent pas :
Le n°1 (Intersections) : Signifierait que certains étudiants seulement sont attentifs (particulière affirmative).
Le n°2 (Exclusion) : Signifierait qu'aucun étudiant n'est attentif (universelle négative).
Le n°5 (Inversion) : Signifierait que toutes les personnes attentives sont des étudiants, ce qui change le sens du jugement initial.
18. A propos des méthodes de sciences, déterminez celle qui est appliqué en sciences de la nature.
Réponse Correcte
d. L’induction.
ExplicationLes sciences de la nature (biologie, physique, chimie) reposent sur l'observation des faits concrets pour établir des lois générales :L'Induction (Réponse d) : C'est la démarche intellectuelle qui consiste à passer du particulier au général. Dans les sciences de la nature, on observe des phénomènes répétés (ex: tous les métaux observés se dilatent à la chaleur) pour en induire une loi universelle (ex: la chaleur dilate les métaux). C'est la base de la méthode expérimentale.Processus : Observation $\rightarrow$ Expérimentation $\rightarrow$ Généralisation (Loi scientifique).Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :L’épistémologie (a) : N'est pas une méthode d'étude, mais la branche de la philosophie qui étudie de manière critique les sciences elles-mêmes (théorie de la connaissance).La déduction (b) : Est la méthode inverse (du général au particulier), utilisée principalement en mathématiques et en logique pure.La critique historique (c) : Est la méthode spécifique aux sciences humaines, particulièrement à l'histoire, pour vérifier la validité des sources.La réflexion (e) : Est une activité mentale générale commune à toutes les disciplines, mais elle ne constitue pas une "méthode scientifique" spécifique aux sciences de la nature.
19. Selon les Bantu, le rôle d’un devin est de :
Réponse Correcte
a. De dévoiler les causes cachées, présentes ou futures.
Explication
Dans la cosmologie et la structure sociale des peuples Bantu, le devin occupe une place centrale liée à la connaissance :
Le rôle de la divination (Réponse a) : Le devin est celui qui possède le don ou la technique pour voir ce qui est invisible au commun des mortels. Son rôle principal est de découvrir la cause d'un malheur, d'une maladie ou d'un conflit en interrogeant les forces spirituelles ou en interprétant des signes. Il révèle ainsi le "pourquoi" caché des événements passés, présents ou à venir.
Distinction importante : Bien que ses révélations puissent orienter vers une guérison, le devin se distingue techniquement du soigneur (guérisseur) par cette fonction spécifique de voyance et d'interprétation.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas le rôle spécifique du devin :
Guérir les malades (b) : C'est la fonction principale du guérisseur ou phytothérapeute, bien qu'une même personne puisse parfois cumuler les deux fonctions.
Se protéger contre les forces malveillantes (c) : Cela relève généralement de l'utilisation d'amulettes ou de rituels de protection effectués par le chef de famille ou le féticheur.
Jeter le sort (d) : C'est le rôle attribué au sorcier (souvent perçu négativement), alors que le devin est censé agir pour le bien de la communauté.
Intermédiaire entre vivants et morts (e) : Cette fonction de médiation est avant tout celle des ancêtres eux-mêmes ou, dans certains cas, des prêtres et chefs de terre.
20. Vous référant au tableau d’opposition des propositions, on peut affirmer que les subalternes sont :
Réponse Correcte
c. Des propositions opposées en quantité.
Explication
Le "Carré logique" (ou carré d'Apulée) définit les relations entre les quatre types de propositions (A, E, I, O). La relation de subalternation lie une proposition universelle à sa particulière correspondante (de même qualité) :
Définition (Réponse c) : Les propositions subalternes sont celles qui ont la même qualité (toutes deux affirmatives comme A et I, ou toutes deux négatives comme E et O) mais qui diffèrent par leur quantité.
L'une est universelle (ex: "Tous les hommes sont mortels").
L'autre est particulière (ex: "Quelques hommes sont mortels").
Règle logique : La vérité de l'universelle entraîne celle de la particulière, mais la fausseté de l'universelle ne rend pas nécessairement la particulière fausse.
Pourquoi les autres assertions ne sont pas correctes :
a & b : Les subalternes ne sont pas exclusivement "universelles" ou "particulières", elles sont le lien entre les deux.
d. Opposées en qualité et quantité : Cela définit les contradictoires (relations A-O et E-I).
e. Opposées en qualité : Cela définit les contraires (universelles A-E) ou les subcontraires (particulières I-O).