TEXTE
Si elle occupait une position hautement stratégique dans le contexte de la guerre froide, la République Démocratique du Congo maintient actuellement, dans le contexte de la guerre chaude, c’est-à-dire celui du réchauffement de la terre et du changement climatique, une position non moins stratégique pour gouvernance environnementale de l’Afrique et de l’ensemble de la planète. Elle abrite au moins la moitié des forêts tropicales au monde après l’Amazonie.
La valeur écologique des forêts, des eaux et des terres congolaises semble néanmoins méconnue de la population congolaise. Il importe de renforcer la gouvernance environnementale de la R.D.C.
En plus des mesures appliquées actuellement, basées essentiellement sur l’approche juridique, ce renforcement devrait aussi et surtout s’appuyer sur l’éducation en général et particulièrement sur l’éducation relative à l’environnement.
Les stratégies de protection des forêts du Congo, voire de l’environnement global relèvent par conséquent d’une approche policière, du moins juridique. Elles ne vont pas assez au-delà de l’interdiction et donc d’une approche purement normative. Elles ne se fondent pas ainsi prioritairement sur la « responsabilisation, mieux sur le sens de la responsabilité ». La sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle et trop limitée pour insuffler le sens de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.
L’éducation relative à l’environnement est une dimension fondamentale de l’éducation et non un simple instrument au service de l’économie. Son but est de permettre aux individus de percevoir le caractère complexe de l’environnement et le fait que les nations doivent adapter leurs activités et s’employer à se développer par des moyens en harmonie avec l’environnement. Elle vise par conséquent l’amélioration de la relation affective et cognitive des personnes avec biorégion.
L’analyse du contenu du programme de l’enseignement primaire en vigueur en R.D.C montre qu’une place négligeable est accordée à l’éducation relative à l’environnement. Au cours de deux dernières années du primaire, cet enseignement fait implicitement de l’étude du milieu. La pauvreté de l’éducation relative à l’environnement couverte par le programme de ces deux disciplines est traduite par le laconisme des objectifs généraux qui leur sont officiellement assignés. L’école congolaise ne se présente pas ainsi comme un lieu d’acquisition des connaissances, des valeurs, des compétences, des expériences qui permettraient aux citoyens d’agir individuellement et collectivement pour les problèmes environnementaux présents et futurs.
Gratien Mokonzi Bambanota
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. Indiquez la proposition qui résume l’idée du 4ème paragraphe.
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TEXTE
Si elle occupait une position hautement stratégique dans le contexte de la guerre froide, la République Démocratique du Congo maintient actuellement, dans le contexte de la guerre chaude, c’est-à-dire celui du réchauffement de la terre et du changement climatique, une position non moins stratégique pour gouvernance environnementale de l’Afrique et de l’ensemble de la planète. Elle abrite au moins la moitié des forêts tropicales au monde après l’Amazonie.
La valeur écologique des forêts, des eaux et des terres congolaises semble néanmoins méconnue de la population congolaise. Il importe de renforcer la gouvernance environnementale de la R.D.C.
En plus des mesures appliquées actuellement, basées essentiellement sur l’approche juridique, ce renforcement devrait aussi et surtout s’appuyer sur l’éducation en général et particulièrement sur l’éducation relative à l’environnement.
Les stratégies de protection des forêts du Congo, voire de l’environnement global relèvent par conséquent d’une approche policière, du moins juridique. Elles ne vont pas assez au-delà de l’interdiction et donc d’une approche purement normative. Elles ne se fondent pas ainsi prioritairement sur la « responsabilisation, mieux sur le sens de la responsabilité ». La sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle et trop limitée pour insuffler le sens de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.
L’éducation relative à l’environnement est une dimension fondamentale de l’éducation et non un simple instrument au service de l’économie. Son but est de permettre aux individus de percevoir le caractère complexe de l’environnement et le fait que les nations doivent adapter leurs activités et s’employer à se développer par des moyens en harmonie avec l’environnement. Elle vise par conséquent l’amélioration de la relation affective et cognitive des personnes avec biorégion.
L’analyse du contenu du programme de l’enseignement primaire en vigueur en R.D.C montre qu’une place négligeable est accordée à l’éducation relative à l’environnement. Au cours de deux dernières années du primaire, cet enseignement fait implicitement de l’étude du milieu. La pauvreté de l’éducation relative à l’environnement couverte par le programme de ces deux disciplines est traduite par le laconisme des objectifs généraux qui leur sont officiellement assignés. L’école congolaise ne se présente pas ainsi comme un lieu d’acquisition des connaissances, des valeurs, des compétences, des expériences qui permettraient aux citoyens d’agir individuellement et collectivement pour les problèmes environnementaux présents et futurs.
Gratien Mokonzi Bambanota
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. L’auteur s’insurge contre :
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TEXTE
Si elle occupait une position hautement stratégique dans le contexte de la guerre froide, la République Démocratique du Congo maintient actuellement, dans le contexte de la guerre chaude, c’est-à-dire celui du réchauffement de la terre et du changement climatique, une position non moins stratégique pour gouvernance environnementale de l’Afrique et de l’ensemble de la planète. Elle abrite au moins la moitié des forêts tropicales au monde après l’Amazonie.
La valeur écologique des forêts, des eaux et des terres congolaises semble néanmoins méconnue de la population congolaise. Il importe de renforcer la gouvernance environnementale de la R.D.C.
En plus des mesures appliquées actuellement, basées essentiellement sur l’approche juridique, ce renforcement devrait aussi et surtout s’appuyer sur l’éducation en général et particulièrement sur l’éducation relative à l’environnement.
Les stratégies de protection des forêts du Congo, voire de l’environnement global relèvent par conséquent d’une approche policière, du moins juridique. Elles ne vont pas assez au-delà de l’interdiction et donc d’une approche purement normative. Elles ne se fondent pas ainsi prioritairement sur la « responsabilisation, mieux sur le sens de la responsabilité ». La sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle et trop limitée pour insuffler le sens de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.
L’éducation relative à l’environnement est une dimension fondamentale de l’éducation et non un simple instrument au service de l’économie. Son but est de permettre aux individus de percevoir le caractère complexe de l’environnement et le fait que les nations doivent adapter leurs activités et s’employer à se développer par des moyens en harmonie avec l’environnement. Elle vise par conséquent l’amélioration de la relation affective et cognitive des personnes avec biorégion.
L’analyse du contenu du programme de l’enseignement primaire en vigueur en R.D.C montre qu’une place négligeable est accordée à l’éducation relative à l’environnement. Au cours de deux dernières années du primaire, cet enseignement fait implicitement de l’étude du milieu. La pauvreté de l’éducation relative à l’environnement couverte par le programme de ces deux disciplines est traduite par le laconisme des objectifs généraux qui leur sont officiellement assignés. L’école congolaise ne se présente pas ainsi comme un lieu d’acquisition des connaissances, des valeurs, des compétences, des expériences qui permettraient aux citoyens d’agir individuellement et collectivement pour les problèmes environnementaux présents et futurs.
Gratien Mokonzi Bambanota
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition qui fait état du patrimoine forestier de la R.D.Congo.
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Si elle occupait une position hautement stratégique dans le contexte de la guerre froide, la République Démocratique du Congo maintient actuellement, dans le contexte de la guerre chaude, c’est-à-dire celui du réchauffement de la terre et du changement climatique, une position non moins stratégique pour gouvernance environnementale de l’Afrique et de l’ensemble de la planète. Elle abrite au moins la moitié des forêts tropicales au monde après l’Amazonie.
La valeur écologique des forêts, des eaux et des terres congolaises semble néanmoins méconnue de la population congolaise. Il importe de renforcer la gouvernance environnementale de la R.D.C.
En plus des mesures appliquées actuellement, basées essentiellement sur l’approche juridique, ce renforcement devrait aussi et surtout s’appuyer sur l’éducation en général et particulièrement sur l’éducation relative à l’environnement.
Les stratégies de protection des forêts du Congo, voire de l’environnement global relèvent par conséquent d’une approche policière, du moins juridique. Elles ne vont pas assez au-delà de l’interdiction et donc d’une approche purement normative. Elles ne se fondent pas ainsi prioritairement sur la « responsabilisation, mieux sur le sens de la responsabilité ». La sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle et trop limitée pour insuffler le sens de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.
L’éducation relative à l’environnement est une dimension fondamentale de l’éducation et non un simple instrument au service de l’économie. Son but est de permettre aux individus de percevoir le caractère complexe de l’environnement et le fait que les nations doivent adapter leurs activités et s’employer à se développer par des moyens en harmonie avec l’environnement. Elle vise par conséquent l’amélioration de la relation affective et cognitive des personnes avec biorégion.
L’analyse du contenu du programme de l’enseignement primaire en vigueur en R.D.C montre qu’une place négligeable est accordée à l’éducation relative à l’environnement. Au cours de deux dernières années du primaire, cet enseignement fait implicitement de l’étude du milieu. La pauvreté de l’éducation relative à l’environnement couverte par le programme de ces deux disciplines est traduite par le laconisme des objectifs généraux qui leur sont officiellement assignés. L’école congolaise ne se présente pas ainsi comme un lieu d’acquisition des connaissances, des valeurs, des compétences, des expériences qui permettraient aux citoyens d’agir individuellement et collectivement pour les problèmes environnementaux présents et futurs.
Gratien Mokonzi Bambanota
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. Indiquez le thème abordé dans le texte.
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TEXTE
Si elle occupait une position hautement stratégique dans le contexte de la guerre froide, la République Démocratique du Congo maintient actuellement, dans le contexte de la guerre chaude, c’est-à-dire celui du réchauffement de la terre et du changement climatique, une position non moins stratégique pour gouvernance environnementale de l’Afrique et de l’ensemble de la planète. Elle abrite au moins la moitié des forêts tropicales au monde après l’Amazonie.
La valeur écologique des forêts, des eaux et des terres congolaises semble néanmoins méconnue de la population congolaise. Il importe de renforcer la gouvernance environnementale de la R.D.C.
En plus des mesures appliquées actuellement, basées essentiellement sur l’approche juridique, ce renforcement devrait aussi et surtout s’appuyer sur l’éducation en général et particulièrement sur l’éducation relative à l’environnement.
Les stratégies de protection des forêts du Congo, voire de l’environnement global relèvent par conséquent d’une approche policière, du moins juridique. Elles ne vont pas assez au-delà de l’interdiction et donc d’une approche purement normative. Elles ne se fondent pas ainsi prioritairement sur la « responsabilisation, mieux sur le sens de la responsabilité ». La sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle et trop limitée pour insuffler le sens de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.
L’éducation relative à l’environnement est une dimension fondamentale de l’éducation et non un simple instrument au service de l’économie. Son but est de permettre aux individus de percevoir le caractère complexe de l’environnement et le fait que les nations doivent adapter leurs activités et s’employer à se développer par des moyens en harmonie avec l’environnement. Elle vise par conséquent l’amélioration de la relation affective et cognitive des personnes avec biorégion.
L’analyse du contenu du programme de l’enseignement primaire en vigueur en R.D.C montre qu’une place négligeable est accordée à l’éducation relative à l’environnement. Au cours de deux dernières années du primaire, cet enseignement fait implicitement de l’étude du milieu. La pauvreté de l’éducation relative à l’environnement couverte par le programme de ces deux disciplines est traduite par le laconisme des objectifs généraux qui leur sont officiellement assignés. L’école congolaise ne se présente pas ainsi comme un lieu d’acquisition des connaissances, des valeurs, des compétences, des expériences qui permettraient aux citoyens d’agir individuellement et collectivement pour les problèmes environnementaux présents et futurs.
Gratien Mokonzi Bambanota
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez la proposition qui met en lumière la pensée de l’auteur.
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Si elle occupait une position hautement stratégique dans le contexte de la guerre froide, la République Démocratique du Congo maintient actuellement, dans le contexte de la guerre chaude, c’est-à-dire celui du réchauffement de la terre et du changement climatique, une position non moins stratégique pour gouvernance environnementale de l’Afrique et de l’ensemble de la planète. Elle abrite au moins la moitié des forêts tropicales au monde après l’Amazonie.
La valeur écologique des forêts, des eaux et des terres congolaises semble néanmoins méconnue de la population congolaise. Il importe de renforcer la gouvernance environnementale de la R.D.C.
En plus des mesures appliquées actuellement, basées essentiellement sur l’approche juridique, ce renforcement devrait aussi et surtout s’appuyer sur l’éducation en général et particulièrement sur l’éducation relative à l’environnement.
Les stratégies de protection des forêts du Congo, voire de l’environnement global relèvent par conséquent d’une approche policière, du moins juridique. Elles ne vont pas assez au-delà de l’interdiction et donc d’une approche purement normative. Elles ne se fondent pas ainsi prioritairement sur la « responsabilisation, mieux sur le sens de la responsabilité ». La sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle et trop limitée pour insuffler le sens de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.
L’éducation relative à l’environnement est une dimension fondamentale de l’éducation et non un simple instrument au service de l’économie. Son but est de permettre aux individus de percevoir le caractère complexe de l’environnement et le fait que les nations doivent adapter leurs activités et s’employer à se développer par des moyens en harmonie avec l’environnement. Elle vise par conséquent l’amélioration de la relation affective et cognitive des personnes avec biorégion.
L’analyse du contenu du programme de l’enseignement primaire en vigueur en R.D.C montre qu’une place négligeable est accordée à l’éducation relative à l’environnement. Au cours de deux dernières années du primaire, cet enseignement fait implicitement de l’étude du milieu. La pauvreté de l’éducation relative à l’environnement couverte par le programme de ces deux disciplines est traduite par le laconisme des objectifs généraux qui leur sont officiellement assignés. L’école congolaise ne se présente pas ainsi comme un lieu d’acquisition des connaissances, des valeurs, des compétences, des expériences qui permettraient aux citoyens d’agir individuellement et collectivement pour les problèmes environnementaux présents et futurs.
Gratien Mokonzi Bambanota
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. Indiquez la fonction grammaticale du mot souligné dans la phrase suivante : « la sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle ».
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TEXTE
Si elle occupait une position hautement stratégique dans le contexte de la guerre froide, la République Démocratique du Congo maintient actuellement, dans le contexte de la guerre chaude, c’est-à-dire celui du réchauffement de la terre et du changement climatique, une position non moins stratégique pour gouvernance environnementale de l’Afrique et de l’ensemble de la planète. Elle abrite au moins la moitié des forêts tropicales au monde après l’Amazonie.
La valeur écologique des forêts, des eaux et des terres congolaises semble néanmoins méconnue de la population congolaise. Il importe de renforcer la gouvernance environnementale de la R.D.C.
En plus des mesures appliquées actuellement, basées essentiellement sur l’approche juridique, ce renforcement devrait aussi et surtout s’appuyer sur l’éducation en général et particulièrement sur l’éducation relative à l’environnement.
Les stratégies de protection des forêts du Congo, voire de l’environnement global relèvent par conséquent d’une approche policière, du moins juridique. Elles ne vont pas assez au-delà de l’interdiction et donc d’une approche purement normative. Elles ne se fondent pas ainsi prioritairement sur la « responsabilisation, mieux sur le sens de la responsabilité ». La sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle et trop limitée pour insuffler le sens de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.
L’éducation relative à l’environnement est une dimension fondamentale de l’éducation et non un simple instrument au service de l’économie. Son but est de permettre aux individus de percevoir le caractère complexe de l’environnement et le fait que les nations doivent adapter leurs activités et s’employer à se développer par des moyens en harmonie avec l’environnement. Elle vise par conséquent l’amélioration de la relation affective et cognitive des personnes avec biorégion.
L’analyse du contenu du programme de l’enseignement primaire en vigueur en R.D.C montre qu’une place négligeable est accordée à l’éducation relative à l’environnement. Au cours de deux dernières années du primaire, cet enseignement fait implicitement de l’étude du milieu. La pauvreté de l’éducation relative à l’environnement couverte par le programme de ces deux disciplines est traduite par le laconisme des objectifs généraux qui leur sont officiellement assignés. L’école congolaise ne se présente pas ainsi comme un lieu d’acquisition des connaissances, des valeurs, des compétences, des expériences qui permettraient aux citoyens d’agir individuellement et collectivement pour les problèmes environnementaux présents et futurs.
Gratien Mokonzi Bambanota
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Indiquez la nature grammaticale du mot souligné dans la phrase suivante : « la valeur écologique des forêts congolaises demeure néanmoins méconnue ».
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TEXTE
Si elle occupait une position hautement stratégique dans le contexte de la guerre froide, la République Démocratique du Congo maintient actuellement, dans le contexte de la guerre chaude, c’est-à-dire celui du réchauffement de la terre et du changement climatique, une position non moins stratégique pour gouvernance environnementale de l’Afrique et de l’ensemble de la planète. Elle abrite au moins la moitié des forêts tropicales au monde après l’Amazonie.
La valeur écologique des forêts, des eaux et des terres congolaises semble néanmoins méconnue de la population congolaise. Il importe de renforcer la gouvernance environnementale de la R.D.C.
En plus des mesures appliquées actuellement, basées essentiellement sur l’approche juridique, ce renforcement devrait aussi et surtout s’appuyer sur l’éducation en général et particulièrement sur l’éducation relative à l’environnement.
Les stratégies de protection des forêts du Congo, voire de l’environnement global relèvent par conséquent d’une approche policière, du moins juridique. Elles ne vont pas assez au-delà de l’interdiction et donc d’une approche purement normative. Elles ne se fondent pas ainsi prioritairement sur la « responsabilisation, mieux sur le sens de la responsabilité ». La sensibilisation des populations, incluse dans ces stratégies, s’avère trop superficielle et trop limitée pour insuffler le sens de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.
L’éducation relative à l’environnement est une dimension fondamentale de l’éducation et non un simple instrument au service de l’économie. Son but est de permettre aux individus de percevoir le caractère complexe de l’environnement et le fait que les nations doivent adapter leurs activités et s’employer à se développer par des moyens en harmonie avec l’environnement. Elle vise par conséquent l’amélioration de la relation affective et cognitive des personnes avec biorégion.
L’analyse du contenu du programme de l’enseignement primaire en vigueur en R.D.C montre qu’une place négligeable est accordée à l’éducation relative à l’environnement. Au cours de deux dernières années du primaire, cet enseignement fait implicitement de l’étude du milieu. La pauvreté de l’éducation relative à l’environnement couverte par le programme de ces deux disciplines est traduite par le laconisme des objectifs généraux qui leur sont officiellement assignés. L’école congolaise ne se présente pas ainsi comme un lieu d’acquisition des connaissances, des valeurs, des compétences, des expériences qui permettraient aux citoyens d’agir individuellement et collectivement pour les problèmes environnementaux présents et futurs.
Gratien Mokonzi Bambanota
QUESTION SUR LE TEXTE:
8. Dans la phrase : « Il importe donc de renforcer la gouvernance environnementale ». (§2), le verbe entre souligné est un verbe :
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9.Vous référant à ces 5 phrases :
1. J’ai dit à Solange : « Je t’invite à mon anniversaire ».
2. On lui expliqua alors : « Les soldats attaquent la ville, vous devez quitter la région aujourd’hui même ».
3. Elle disait toujours : « J’irai à New-York ».
4. Il lui a demandé : « Est-ce qu’il reste encore des réservistes ? ».
5. Il lui dit : « Honore ton père et ta mère ».
Indiquez celle qui est correctement transposée au discours indirect
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10.Dans la phrase : « Je suis le plus heureux des hommes, c’est certain ». La proposition soulignée est une :
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11.« 'Soit' une droite AB passant par le point C ! ». Dans cette phrase le subjonctif exprime :
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TEXTE
En Afrique, il existe une tendance à confondre intellectuel et diplômé, possesseur d’un ou plusieurs diplômes. Il s’agit de l’ensemble des personnes scolarisées et instruites, maniant avec aisance une ou plusieurs langues d’origine étrangère. La tendance est à considérer comme intellectuels tous ceux qui ne s’adonnent pas à des activités matérielles et qui travaillent sur les idées. Ce sont des brasseurs d’idées et des concepts.
Raymond Aron, sur la base du critère socio-professionnel, distingue parmi les intellectuels les scribes (employés et fonctionnaires), les experts (ingénieurs, techniciens et médecins…) et les lettrés ou artistes (professeurs, écrivains, peintres, musiciens…). Cependant, l’on peut facilement rencontrer des « diplômés » brassant très peu les idées, lisant rarement, passant le plus clair de leur temps dans les cabarets, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture. Il serait donc inconséquent d’inclure le premier et d’exclure le second de la catégorie des intellectuels.
En réalité l’intellectuel est celui qui est capable de « trans-textualité », c’est-à-dire qui fait montre d’une capacité de sortir d’une spécialité, d’écrire sur d’autres sujets que ceux qu’il a l’habitude de traiter professionnellement. Il doit pouvoir dépasser les limites de sa propre spécialisation, transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances. (…)
L’intellectuel est celui qui dénonce et qui annonce. Il dénonce tout avilissement de l’humain et toutes formes de médiocrité. Il joue le rôle de clerc et se pose comme défenseur de l’Absolu. Il annonce le règne de la vérité de la science, de la justice et de la raison. Il revêt en cela une dimension prophétique. Il est celui qui réfléchit sur les fins dernières de la société et esquisse ce que doit être le monde à venir, dont il contribuera à la « re-création ». (…)
En réalité le fait d’avoir reçu une bonne formation supérieure ou universitaire, de posséder une bonne culture, prédispose à jouer le rôle d’intellectuel, c’est-à-dire de conscience et de baliseur de la société. Normalement le fait de posséder un diplôme universitaire ne transforme pas automatiquement un individu en intellectuel. Il lui confère seulement les aptitudes, « une vocation » à l’intellectualité. Du moment qu’un individu peut par une activité réflexive, exercer un regard critique sur son milieu social et proposer des conditions d’améliorations du vécu social global, possesseur d’un diplôme ou pas, il se comporte en intellectuel. L’intellectuel est donc celui qui contribue à relever les défis de sa société, de son milieu de vie et les possibilités de sa transformation. Aussi, face au sous-développement spécifique de l’Afrique, la tâche de l’intellectuel Africain paraît-elle ardue du fait que tout demeure prioritaire.
Zaïre – Afrique n°249 – 250, pp 447 – 448
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. Indiquez la proposition qui résume le 4ème paragraphe
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TEXTE
En Afrique, il existe une tendance à confondre intellectuel et diplômé, possesseur d’un ou plusieurs diplômes. Il s’agit de l’ensemble des personnes scolarisées et instruites, maniant avec aisance une ou plusieurs langues d’origine étrangère. La tendance est à considérer comme intellectuels tous ceux qui ne s’adonnent pas à des activités matérielles et qui travaillent sur les idées. Ce sont des brasseurs d’idées et des concepts.
Raymond Aron, sur la base du critère socio-professionnel, distingue parmi les intellectuels les scribes (employés et fonctionnaires), les experts (ingénieurs, techniciens et médecins…) et les lettrés ou artistes (professeurs, écrivains, peintres, musiciens…). Cependant, l’on peut facilement rencontrer des « diplômés » brassant très peu les idées, lisant rarement, passant le plus clair de leur temps dans les cabarets, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture. Il serait donc inconséquent d’inclure le premier et d’exclure le second de la catégorie des intellectuels.
En réalité l’intellectuel est celui qui est capable de « trans-textualité », c’est-à-dire qui fait montre d’une capacité de sortir d’une spécialité, d’écrire sur d’autres sujets que ceux qu’il a l’habitude de traiter professionnellement. Il doit pouvoir dépasser les limites de sa propre spécialisation, transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances. (…)
L’intellectuel est celui qui dénonce et qui annonce. Il dénonce tout avilissement de l’humain et toutes formes de médiocrité. Il joue le rôle de clerc et se pose comme défenseur de l’Absolu. Il annonce le règne de la vérité de la science, de la justice et de la raison. Il revêt en cela une dimension prophétique. Il est celui qui réfléchit sur les fins dernières de la société et esquisse ce que doit être le monde à venir, dont il contribuera à la « re-création ». (…)
En réalité le fait d’avoir reçu une bonne formation supérieure ou universitaire, de posséder une bonne culture, prédispose à jouer le rôle d’intellectuel, c’est-à-dire de conscience et de baliseur de la société. Normalement le fait de posséder un diplôme universitaire ne transforme pas automatiquement un individu en intellectuel. Il lui confère seulement les aptitudes, « une vocation » à l’intellectualité. Du moment qu’un individu peut par une activité réflexive, exercer un regard critique sur son milieu social et proposer des conditions d’améliorations du vécu social global, possesseur d’un diplôme ou pas, il se comporte en intellectuel. L’intellectuel est donc celui qui contribue à relever les défis de sa société, de son milieu de vie et les possibilités de sa transformation. Aussi, face au sous-développement spécifique de l’Afrique, la tâche de l’intellectuel Africain paraît-elle ardue du fait que tout demeure prioritaire.
Zaïre – Afrique n°249 – 250, pp 447 – 448
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Indiquez la catégorie d’intellectuels à laquelle appartiennent les architectes.
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TEXTE
En Afrique, il existe une tendance à confondre intellectuel et diplômé, possesseur d’un ou plusieurs diplômes. Il s’agit de l’ensemble des personnes scolarisées et instruites, maniant avec aisance une ou plusieurs langues d’origine étrangère. La tendance est à considérer comme intellectuels tous ceux qui ne s’adonnent pas à des activités matérielles et qui travaillent sur les idées. Ce sont des brasseurs d’idées et des concepts.
Raymond Aron, sur la base du critère socio-professionnel, distingue parmi les intellectuels les scribes (employés et fonctionnaires), les experts (ingénieurs, techniciens et médecins…) et les lettrés ou artistes (professeurs, écrivains, peintres, musiciens…). Cependant, l’on peut facilement rencontrer des « diplômés » brassant très peu les idées, lisant rarement, passant le plus clair de leur temps dans les cabarets, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture. Il serait donc inconséquent d’inclure le premier et d’exclure le second de la catégorie des intellectuels.
En réalité l’intellectuel est celui qui est capable de « trans-textualité », c’est-à-dire qui fait montre d’une capacité de sortir d’une spécialité, d’écrire sur d’autres sujets que ceux qu’il a l’habitude de traiter professionnellement. Il doit pouvoir dépasser les limites de sa propre spécialisation, transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances. (…)
L’intellectuel est celui qui dénonce et qui annonce. Il dénonce tout avilissement de l’humain et toutes formes de médiocrité. Il joue le rôle de clerc et se pose comme défenseur de l’Absolu. Il annonce le règne de la vérité de la science, de la justice et de la raison. Il revêt en cela une dimension prophétique. Il est celui qui réfléchit sur les fins dernières de la société et esquisse ce que doit être le monde à venir, dont il contribuera à la « re-création ». (…)
En réalité le fait d’avoir reçu une bonne formation supérieure ou universitaire, de posséder une bonne culture, prédispose à jouer le rôle d’intellectuel, c’est-à-dire de conscience et de baliseur de la société. Normalement le fait de posséder un diplôme universitaire ne transforme pas automatiquement un individu en intellectuel. Il lui confère seulement les aptitudes, « une vocation » à l’intellectualité. Du moment qu’un individu peut par une activité réflexive, exercer un regard critique sur son milieu social et proposer des conditions d’améliorations du vécu social global, possesseur d’un diplôme ou pas, il se comporte en intellectuel. L’intellectuel est donc celui qui contribue à relever les défis de sa société, de son milieu de vie et les possibilités de sa transformation. Aussi, face au sous-développement spécifique de l’Afrique, la tâche de l’intellectuel Africain paraît-elle ardue du fait que tout demeure prioritaire.
Zaïre – Afrique n°249 – 250, pp 447 – 448
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez l’idée non conforme à la pensée de l’auteur.
Correction accessible uniquement après paiement.
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TEXTE
En Afrique, il existe une tendance à confondre intellectuel et diplômé, possesseur d’un ou plusieurs diplômes. Il s’agit de l’ensemble des personnes scolarisées et instruites, maniant avec aisance une ou plusieurs langues d’origine étrangère. La tendance est à considérer comme intellectuels tous ceux qui ne s’adonnent pas à des activités matérielles et qui travaillent sur les idées. Ce sont des brasseurs d’idées et des concepts.
Raymond Aron, sur la base du critère socio-professionnel, distingue parmi les intellectuels les scribes (employés et fonctionnaires), les experts (ingénieurs, techniciens et médecins…) et les lettrés ou artistes (professeurs, écrivains, peintres, musiciens…). Cependant, l’on peut facilement rencontrer des « diplômés » brassant très peu les idées, lisant rarement, passant le plus clair de leur temps dans les cabarets, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture. Il serait donc inconséquent d’inclure le premier et d’exclure le second de la catégorie des intellectuels.
En réalité l’intellectuel est celui qui est capable de « trans-textualité », c’est-à-dire qui fait montre d’une capacité de sortir d’une spécialité, d’écrire sur d’autres sujets que ceux qu’il a l’habitude de traiter professionnellement. Il doit pouvoir dépasser les limites de sa propre spécialisation, transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances. (…)
L’intellectuel est celui qui dénonce et qui annonce. Il dénonce tout avilissement de l’humain et toutes formes de médiocrité. Il joue le rôle de clerc et se pose comme défenseur de l’Absolu. Il annonce le règne de la vérité de la science, de la justice et de la raison. Il revêt en cela une dimension prophétique. Il est celui qui réfléchit sur les fins dernières de la société et esquisse ce que doit être le monde à venir, dont il contribuera à la « re-création ». (…)
En réalité le fait d’avoir reçu une bonne formation supérieure ou universitaire, de posséder une bonne culture, prédispose à jouer le rôle d’intellectuel, c’est-à-dire de conscience et de baliseur de la société. Normalement le fait de posséder un diplôme universitaire ne transforme pas automatiquement un individu en intellectuel. Il lui confère seulement les aptitudes, « une vocation » à l’intellectualité. Du moment qu’un individu peut par une activité réflexive, exercer un regard critique sur son milieu social et proposer des conditions d’améliorations du vécu social global, possesseur d’un diplôme ou pas, il se comporte en intellectuel. L’intellectuel est donc celui qui contribue à relever les défis de sa société, de son milieu de vie et les possibilités de sa transformation. Aussi, face au sous-développement spécifique de l’Afrique, la tâche de l’intellectuel Africain paraît-elle ardue du fait que tout demeure prioritaire.
Zaïre – Afrique n°249 – 250, pp 447 – 448
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. L’auteur de ce texte s’insurge contre :
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TEXTE
En Afrique, il existe une tendance à confondre intellectuel et diplômé, possesseur d’un ou plusieurs diplômes. Il s’agit de l’ensemble des personnes scolarisées et instruites, maniant avec aisance une ou plusieurs langues d’origine étrangère. La tendance est à considérer comme intellectuels tous ceux qui ne s’adonnent pas à des activités matérielles et qui travaillent sur les idées. Ce sont des brasseurs d’idées et des concepts.
Raymond Aron, sur la base du critère socio-professionnel, distingue parmi les intellectuels les scribes (employés et fonctionnaires), les experts (ingénieurs, techniciens et médecins…) et les lettrés ou artistes (professeurs, écrivains, peintres, musiciens…). Cependant, l’on peut facilement rencontrer des « diplômés » brassant très peu les idées, lisant rarement, passant le plus clair de leur temps dans les cabarets, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture. Il serait donc inconséquent d’inclure le premier et d’exclure le second de la catégorie des intellectuels.
En réalité l’intellectuel est celui qui est capable de « trans-textualité », c’est-à-dire qui fait montre d’une capacité de sortir d’une spécialité, d’écrire sur d’autres sujets que ceux qu’il a l’habitude de traiter professionnellement. Il doit pouvoir dépasser les limites de sa propre spécialisation, transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances. (…)
L’intellectuel est celui qui dénonce et qui annonce. Il dénonce tout avilissement de l’humain et toutes formes de médiocrité. Il joue le rôle de clerc et se pose comme défenseur de l’Absolu. Il annonce le règne de la vérité de la science, de la justice et de la raison. Il revêt en cela une dimension prophétique. Il est celui qui réfléchit sur les fins dernières de la société et esquisse ce que doit être le monde à venir, dont il contribuera à la « re-création ». (…)
En réalité le fait d’avoir reçu une bonne formation supérieure ou universitaire, de posséder une bonne culture, prédispose à jouer le rôle d’intellectuel, c’est-à-dire de conscience et de baliseur de la société. Normalement le fait de posséder un diplôme universitaire ne transforme pas automatiquement un individu en intellectuel. Il lui confère seulement les aptitudes, « une vocation » à l’intellectualité. Du moment qu’un individu peut par une activité réflexive, exercer un regard critique sur son milieu social et proposer des conditions d’améliorations du vécu social global, possesseur d’un diplôme ou pas, il se comporte en intellectuel. L’intellectuel est donc celui qui contribue à relever les défis de sa société, de son milieu de vie et les possibilités de sa transformation. Aussi, face au sous-développement spécifique de l’Afrique, la tâche de l’intellectuel Africain paraît-elle ardue du fait que tout demeure prioritaire.
Zaïre – Afrique n°249 – 250, pp 447 – 448
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Le rôle de l’intellectuel se définit par le fait qu’il :
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TEXTE
En Afrique, il existe une tendance à confondre intellectuel et diplômé, possesseur d’un ou plusieurs diplômes. Il s’agit de l’ensemble des personnes scolarisées et instruites, maniant avec aisance une ou plusieurs langues d’origine étrangère. La tendance est à considérer comme intellectuels tous ceux qui ne s’adonnent pas à des activités matérielles et qui travaillent sur les idées. Ce sont des brasseurs d’idées et des concepts.
Raymond Aron, sur la base du critère socio-professionnel, distingue parmi les intellectuels les scribes (employés et fonctionnaires), les experts (ingénieurs, techniciens et médecins…) et les lettrés ou artistes (professeurs, écrivains, peintres, musiciens…). Cependant, l’on peut facilement rencontrer des « diplômés » brassant très peu les idées, lisant rarement, passant le plus clair de leur temps dans les cabarets, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture. Il serait donc inconséquent d’inclure le premier et d’exclure le second de la catégorie des intellectuels.
En réalité l’intellectuel est celui qui est capable de « trans-textualité », c’est-à-dire qui fait montre d’une capacité de sortir d’une spécialité, d’écrire sur d’autres sujets que ceux qu’il a l’habitude de traiter professionnellement. Il doit pouvoir dépasser les limites de sa propre spécialisation, transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances. (…)
L’intellectuel est celui qui dénonce et qui annonce. Il dénonce tout avilissement de l’humain et toutes formes de médiocrité. Il joue le rôle de clerc et se pose comme défenseur de l’Absolu. Il annonce le règne de la vérité de la science, de la justice et de la raison. Il revêt en cela une dimension prophétique. Il est celui qui réfléchit sur les fins dernières de la société et esquisse ce que doit être le monde à venir, dont il contribuera à la « re-création ». (…)
En réalité le fait d’avoir reçu une bonne formation supérieure ou universitaire, de posséder une bonne culture, prédispose à jouer le rôle d’intellectuel, c’est-à-dire de conscience et de baliseur de la société. Normalement le fait de posséder un diplôme universitaire ne transforme pas automatiquement un individu en intellectuel. Il lui confère seulement les aptitudes, « une vocation » à l’intellectualité. Du moment qu’un individu peut par une activité réflexive, exercer un regard critique sur son milieu social et proposer des conditions d’améliorations du vécu social global, possesseur d’un diplôme ou pas, il se comporte en intellectuel. L’intellectuel est donc celui qui contribue à relever les défis de sa société, de son milieu de vie et les possibilités de sa transformation. Aussi, face au sous-développement spécifique de l’Afrique, la tâche de l’intellectuel Africain paraît-elle ardue du fait que tout demeure prioritaire.
Zaïre – Afrique n°249 – 250, pp 447 – 448
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. « Cependant, l’on peut facilement rencontrer les diplômés brassant très peu les idées, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture ». (§2). La locution conjonctive soulignée introduit une :
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TEXTE
En Afrique, il existe une tendance à confondre intellectuel et diplômé, possesseur d’un ou plusieurs diplômes. Il s’agit de l’ensemble des personnes scolarisées et instruites, maniant avec aisance une ou plusieurs langues d’origine étrangère. La tendance est à considérer comme intellectuels tous ceux qui ne s’adonnent pas à des activités matérielles et qui travaillent sur les idées. Ce sont des brasseurs d’idées et des concepts.
Raymond Aron, sur la base du critère socio-professionnel, distingue parmi les intellectuels les scribes (employés et fonctionnaires), les experts (ingénieurs, techniciens et médecins…) et les lettrés ou artistes (professeurs, écrivains, peintres, musiciens…). Cependant, l’on peut facilement rencontrer des « diplômés » brassant très peu les idées, lisant rarement, passant le plus clair de leur temps dans les cabarets, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture. Il serait donc inconséquent d’inclure le premier et d’exclure le second de la catégorie des intellectuels.
En réalité l’intellectuel est celui qui est capable de « trans-textualité », c’est-à-dire qui fait montre d’une capacité de sortir d’une spécialité, d’écrire sur d’autres sujets que ceux qu’il a l’habitude de traiter professionnellement. Il doit pouvoir dépasser les limites de sa propre spécialisation, transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances. (…)
L’intellectuel est celui qui dénonce et qui annonce. Il dénonce tout avilissement de l’humain et toutes formes de médiocrité. Il joue le rôle de clerc et se pose comme défenseur de l’Absolu. Il annonce le règne de la vérité de la science, de la justice et de la raison. Il revêt en cela une dimension prophétique. Il est celui qui réfléchit sur les fins dernières de la société et esquisse ce que doit être le monde à venir, dont il contribuera à la « re-création ». (…)
En réalité le fait d’avoir reçu une bonne formation supérieure ou universitaire, de posséder une bonne culture, prédispose à jouer le rôle d’intellectuel, c’est-à-dire de conscience et de baliseur de la société. Normalement le fait de posséder un diplôme universitaire ne transforme pas automatiquement un individu en intellectuel. Il lui confère seulement les aptitudes, « une vocation » à l’intellectualité. Du moment qu’un individu peut par une activité réflexive, exercer un regard critique sur son milieu social et proposer des conditions d’améliorations du vécu social global, possesseur d’un diplôme ou pas, il se comporte en intellectuel. L’intellectuel est donc celui qui contribue à relever les défis de sa société, de son milieu de vie et les possibilités de sa transformation. Aussi, face au sous-développement spécifique de l’Afrique, la tâche de l’intellectuel Africain paraît-elle ardue du fait que tout demeure prioritaire.
Zaïre – Afrique n°249 – 250, pp 447 – 448
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Indiquez la nature grammaticale du mot souligné dans la phrase suivante : « …le fait d’avoir une bonne formation supérieure ou universitaire prédispose à jouer le rôle d’intellectuel ».
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En Afrique, il existe une tendance à confondre intellectuel et diplômé, possesseur d’un ou plusieurs diplômes. Il s’agit de l’ensemble des personnes scolarisées et instruites, maniant avec aisance une ou plusieurs langues d’origine étrangère. La tendance est à considérer comme intellectuels tous ceux qui ne s’adonnent pas à des activités matérielles et qui travaillent sur les idées. Ce sont des brasseurs d’idées et des concepts.
Raymond Aron, sur la base du critère socio-professionnel, distingue parmi les intellectuels les scribes (employés et fonctionnaires), les experts (ingénieurs, techniciens et médecins…) et les lettrés ou artistes (professeurs, écrivains, peintres, musiciens…). Cependant, l’on peut facilement rencontrer des « diplômés » brassant très peu les idées, lisant rarement, passant le plus clair de leur temps dans les cabarets, alors qu’il peut se trouver un autodidacte ou un petit commis à vaste culture. Il serait donc inconséquent d’inclure le premier et d’exclure le second de la catégorie des intellectuels.
En réalité l’intellectuel est celui qui est capable de « trans-textualité », c’est-à-dire qui fait montre d’une capacité de sortir d’une spécialité, d’écrire sur d’autres sujets que ceux qu’il a l’habitude de traiter professionnellement. Il doit pouvoir dépasser les limites de sa propre spécialisation, transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances. (…)
L’intellectuel est celui qui dénonce et qui annonce. Il dénonce tout avilissement de l’humain et toutes formes de médiocrité. Il joue le rôle de clerc et se pose comme défenseur de l’Absolu. Il annonce le règne de la vérité de la science, de la justice et de la raison. Il revêt en cela une dimension prophétique. Il est celui qui réfléchit sur les fins dernières de la société et esquisse ce que doit être le monde à venir, dont il contribuera à la « re-création ». (…)
En réalité le fait d’avoir reçu une bonne formation supérieure ou universitaire, de posséder une bonne culture, prédispose à jouer le rôle d’intellectuel, c’est-à-dire de conscience et de baliseur de la société. Normalement le fait de posséder un diplôme universitaire ne transforme pas automatiquement un individu en intellectuel. Il lui confère seulement les aptitudes, « une vocation » à l’intellectualité. Du moment qu’un individu peut par une activité réflexive, exercer un regard critique sur son milieu social et proposer des conditions d’améliorations du vécu social global, possesseur d’un diplôme ou pas, il se comporte en intellectuel. L’intellectuel est donc celui qui contribue à relever les défis de sa société, de son milieu de vie et les possibilités de sa transformation. Aussi, face au sous-développement spécifique de l’Afrique, la tâche de l’intellectuel Africain paraît-elle ardue du fait que tout demeure prioritaire.
Zaïre – Afrique n°249 – 250, pp 447 – 448
QUESTION SUR LE TEXTE:
8. « Il doit transcender son propre savoir pour embrasser d’autres domaines de connaissances ». (§3). Le verbe souligné peut être remplacé par :
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9.Indiquez la phrase où le participe passé est correctement accordé.
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10.Continuez d’insister, je ne changerai pas ma décision. L’impératif souligné exprime :
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11.Indiquez la fonction grammaticale de la subordonnée soulignée. « Pour peu qu’il fasse beau, les enfants iront jouer au football ».
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