TEXTE
Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
M. SULEYMAN & M. BHASKAR.
QUESTION SUR LE TEXTE
1. Indiquez le titre qui convient le mieux à ce texte.
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
M. SULEYMAN & M. BHASKAR.
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2. Dans la phrase : « Mais en cette heure d’incertitude, une chose est sûre... », la figure de style utilisée est :
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
M. SULEYMAN & M. BHASKAR.
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3. Indiquez la proposition conforme à l’idée de l’auteur.
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
M. SULEYMAN & M. BHASKAR.
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4. Dans la phrase : « Certains moments apparaissent comme des tournants où se joue le destin de l'espèce ». Le mot souligné a pour nature :
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
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5. Indiquez le synonyme du mot souligné dans la phrase : « Le destin de l'humanité est en jeu... ».
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
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6.Pour l’auteur, l’essor de l'IA et des biotechnologies menace l’humanité par :
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
M. SULEYMAN & M. BHASKAR.
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7. Indiquez la vision de l’avenir qui transparaît dans ce texte.
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8. Indiquez la fonction grammaticale de la subordonnée soulignée dans la phrase : « Il faut que les léopards de la R.D.C gagnent ce match ».
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9. Indiquez le premier romancier congolais.
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10. Dans la phrase : « Votre avenir, mes enfants, pour une part, dépend de vous-mêmes ». Le mot souligné exprime :
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11. La figure de style contenue dans la phrase : « Le silence assourdissant envahit la salle. »
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
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1. Indiquez le titre qui convient le mieux à ce texte.
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
M. SULEYMAN & M. BHASKAR.
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2. Dans la phrase : « Grâce à l’IA, nous pourrions percer les secrets de l’univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent (...) et créer de nouvelles formes d’art et de culture qui repoussent les limites de l’imagination », la figure de style utilisée est :
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
M. SULEYMAN & M. BHASKAR.
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3.Indiquez la proposition conforme à l’idée de l’auteur.
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
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4.Dans la phrase : « Certains moments apparaissent comme des tournants où se joue le destin de l’espèce ». Le mot souligné a pour nature :
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
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5.Indiquez le synonyme du mot souligné dans la phrase : « ...et nous devons tenir prêts à affronter ses défis ».
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
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6.Pour l’auteur, la contribution la plus marquante de l’IA est :
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Dans les annales de notre histoire, certains moments apparaissent comme des tournants où joue le destin de l'espèce. La découverte du feu, l'invention de la roue, la maîtrise de l'électricité, tous ces moments ont transformé la civilisation humaine, modifiant définitivement le cours de l'histoire.
Nous nous trouvons aujourd'hui au seuil d'un nouveau moment décisif, face à la montée d'une vague technologique regroupant l'IA et les biotechnologies avancées. Jamais encore nous n'avons connu de technologies ayant un tel pouvoir transformateur, susceptibles de remodeler notre monde de manière aussi exaltantes qu'effrayantes.
D'un côté, les avantages potentiels de ces technologies sont immenses et profonds. Grâce à l'intelligence artificielle, nous pourrions percer les secrets de l'univers, guérir des maladies dont les traitements nous échappent depuis longtemps et créer de nouvelles formes d'art et de culture qui repoussent les limites de l'imagination. Grâce aux biotechnologies, nous pourrions manipuler le vivant pour lutter contre la maladie et transformer l'agriculture afin de créer un monde plus sain et plus durable.
D'un autre côté, ces technologies comportent des risques potentiels tout aussi immenses et profonds. Avec l'IA, nous pourrions créer des systèmes qui échapperaient à notre contrôle et nous mettraient à la merci d'algorithmes que nous ne comprenons pas. Avec les biotechnologies, nous pourrions manipuler les composantes même de la vie et aboutir à des conséquences imprévues tant pour les individus que pour des écosystèmes tout entiers.
Devant ce tournant, nous devons faire un choix : celui d'un avenir rempli de possibilités uniques ou de périls inconcevables. Le destin de l'humanité est en jeu, et selon les décisions que nous prendrons dans les années et les décennies à venir, nous relèverons le défi posé par ces technologies ou nous succomberons aux dangers qu'elles présentent.
Mais en cette heure d'incertitude, une chose est sûre : l'ère de la technologie avancée est imminente et nous devons nous tenir prêts à affronter ses défis.
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7. Indiquez la mesure qui est absente dans ce texte.
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8. Indiquez la fonction grammaticale de la subordonnée soulignée dans la phrase : « Toujours concentrée à ce qu'il dit, elle regarde attentivement ».
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9. Indiquez l'écrivain congolais qui a écrit : « Le crâne de ma mère ».
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10. Dans la phrase : « En tout cas, passez me voir un jour quelconque ». Le mot souligné exprime :
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11. La figure de style contenue dans la phrase : « Le vent hurlait sa colère. »
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TEXTE
Faut-il oui ou non restituer à l'Afrique ses œuvres d'art pillées par le colonisateur ? L'art est un bien culturel, économique. Et il est de l'œuvre d'art connue il en est de tous les autres biens, matériels ou spirituels : elle a un propriétaire. Même si, du fait de sa beauté, elle est admirée, enviée et désirée par tous les amoureux de l'art, son producteur est et reste son propriétaire, à moins que l'œuvre ait été produite sous commande d'une autre personne, ou encore, à moins que le producteur de l'œuvre l'ait vendue ou cédée à autrui, volontairement et en toute connaissance de cause. Œuvre d'intelligence résultant d'un travail de grand effort, l'objet d'art appartient et doit appartenir, de toute évidence, à son producteur...
Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
Prof Elie. P. NGOMA BINDA, Congo – Afrique n°535, 2019.
QUESTION SUR LE TEXTE :
1. Indiquez l’objectif réel poursuivi par l’auteur dans ce texte.
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Faut-il oui ou non restituer à l'Afrique ses œuvres d'art pillées par le colonisateur ? L'art est un bien culturel, économique. Et il est de l'œuvre d'art connue il en est de tous les autres biens, matériels ou spirituels : elle a un propriétaire. Même si, du fait de sa beauté, elle est admirée, enviée et désirée par tous les amoureux de l'art, son producteur est et reste son propriétaire, à moins que l'œuvre ait été produite sous commande d'une autre personne, ou encore, à moins que le producteur de l'œuvre l'ait vendue ou cédée à autrui, volontairement et en toute connaissance de cause. Œuvre d'intelligence résultant d'un travail de grand effort, l'objet d'art appartient et doit appartenir, de toute évidence, à son producteur...
Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
2. Après la lecture minutieuse, relevez le sentiment qui se dégage chez les africains.
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Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
3. Démontrer par un argument du texte qu’il se dégage derrière ce vol ou pillage des arts africains une action totalement préméditée.
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Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
4.Indiquez l’élément déclencheur du pillage des œuvres d’art africain par le colonisateur.
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Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
5. Indiquez le titre qui convient à ce texte.
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Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
6. Ce texte peut être classé parmi les œuvres qui :
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Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
7. Dans le texte, découvrez le mot qui signifie « Personne qui garde en possession un objet cambrioler par un autre ».
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8. Identifiez la phrase qui introduit un pléonasme.
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9. Indiquez le verbe qui exprime la pensée contenue dans l’expression : « Prendre un pot de vin ».
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10. Découvrez en français, l'expression qui désigne la perte du toucher chez l'homme.
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11. L’écrivain congolais qui, en 1948, reçut le prix littéraire de la foire coloniale à Bruxelles se nomme :
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Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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1. Indiquez l’objectif réel poursuivi par l’auteur dans ce texte.
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Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
Prof Elie. P. NGOMA BINDA, Congo – Afrique n°535, 2019.
QUESTION SUR LE TEXTE :
2. Après la lecture minutieuse, relevez ce que l’africain a enduré.
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Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
Prof Elie. P. NGOMA BINDA, Congo – Afrique n°535, 2019.
QUESTION SUR LE TEXTE :
3. Démontrer par un argument du texte qu’il se dégage derrière ce vol ou pillage des arts africains une action totalement préméditée.
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TEXTE
Faut-il oui ou non restituer à l'Afrique ses œuvres d'art pillées par le colonisateur ? L'art est un bien culturel, économique. Et il est de l'œuvre d'art connue il en est de tous les autres biens, matériels ou spirituels : elle a un propriétaire. Même si, du fait de sa beauté, elle est admirée, enviée et désirée par tous les amoureux de l'art, son producteur est et reste son propriétaire, à moins que l'œuvre ait été produite sous commande d'une autre personne, ou encore, à moins que le producteur de l'œuvre l'ait vendue ou cédée à autrui, volontairement et en toute connaissance de cause. Œuvre d'intelligence résultant d'un travail de grand effort, l'objet d'art appartient et doit appartenir, de toute évidence, à son producteur...
Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
4. Indiquez l’élément déclencheur du pillage des œuvres d’art africain par le colonisateur.
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Faut-il oui ou non restituer à l'Afrique ses œuvres d'art pillées par le colonisateur ? L'art est un bien culturel, économique. Et il est de l'œuvre d'art connue il en est de tous les autres biens, matériels ou spirituels : elle a un propriétaire. Même si, du fait de sa beauté, elle est admirée, enviée et désirée par tous les amoureux de l'art, son producteur est et reste son propriétaire, à moins que l'œuvre ait été produite sous commande d'une autre personne, ou encore, à moins que le producteur de l'œuvre l'ait vendue ou cédée à autrui, volontairement et en toute connaissance de cause. Œuvre d'intelligence résultant d'un travail de grand effort, l'objet d'art appartient et doit appartenir, de toute évidence, à son producteur...
Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
5.Indiquez l’objectif réel poursuivi par l’auteur dans ce texte.
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Faut-il oui ou non restituer à l'Afrique ses œuvres d'art pillées par le colonisateur ? L'art est un bien culturel, économique. Et il est de l'œuvre d'art connue il en est de tous les autres biens, matériels ou spirituels : elle a un propriétaire. Même si, du fait de sa beauté, elle est admirée, enviée et désirée par tous les amoureux de l'art, son producteur est et reste son propriétaire, à moins que l'œuvre ait été produite sous commande d'une autre personne, ou encore, à moins que le producteur de l'œuvre l'ait vendue ou cédée à autrui, volontairement et en toute connaissance de cause. Œuvre d'intelligence résultant d'un travail de grand effort, l'objet d'art appartient et doit appartenir, de toute évidence, à son producteur...
Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
5. Indiquez le titre qui convient à ce texte.
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Faut-il oui ou non restituer à l'Afrique ses œuvres d'art pillées par le colonisateur ? L'art est un bien culturel, économique. Et il est de l'œuvre d'art connue il en est de tous les autres biens, matériels ou spirituels : elle a un propriétaire. Même si, du fait de sa beauté, elle est admirée, enviée et désirée par tous les amoureux de l'art, son producteur est et reste son propriétaire, à moins que l'œuvre ait été produite sous commande d'une autre personne, ou encore, à moins que le producteur de l'œuvre l'ait vendue ou cédée à autrui, volontairement et en toute connaissance de cause. Œuvre d'intelligence résultant d'un travail de grand effort, l'objet d'art appartient et doit appartenir, de toute évidence, à son producteur...
Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
6. Ce texte peut être classé parmi les œuvres qui :
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Faut-il oui ou non restituer à l'Afrique ses œuvres d'art pillées par le colonisateur ? L'art est un bien culturel, économique. Et il est de l'œuvre d'art connue il en est de tous les autres biens, matériels ou spirituels : elle a un propriétaire. Même si, du fait de sa beauté, elle est admirée, enviée et désirée par tous les amoureux de l'art, son producteur est et reste son propriétaire, à moins que l'œuvre ait été produite sous commande d'une autre personne, ou encore, à moins que le producteur de l'œuvre l'ait vendue ou cédée à autrui, volontairement et en toute connaissance de cause. Œuvre d'intelligence résultant d'un travail de grand effort, l'objet d'art appartient et doit appartenir, de toute évidence, à son producteur...
Des milliers d'œuvres d'art ont été volées aux peuples africains par les colonisateurs. Une telle réalité est insupportable, ni humainement ni moralement, en tant qu'elle est, de toute évidence et, ni plus ni moins, un crime d'humanité d'ordre culturel et économique. Elle est, en fait, une spoliation culturelle génocidaire comme volonté d'effacement, dans la conscience du colonisé de tout sentiment d'avoir produit de l'art digne d'admiration ; et comme, au-delà du pillage lucratif d'ordre économique, volonté de destruction complète chez les autres du sentiment de posséder une histoire, une richesse culturelle digne et honorable, en tant qu'elle est chargée de sens spirituel et de philosophie de vie stabilisatrice des mœurs et des sociétés humaines.
On reprochera sans doute une certaine virulence injuste dans les mots « vol » et « pillage » utilisés dans ce débat. Mais la discussion centrée sur la qualité de l'acte posé – en emportant les biens culturels africains vers les pays occidentaux – me semble futile. Il doit être clair pour tous que tout bien qui n'aura pas été acquis suivant les procédures humainement acceptables et régulièrement appliquées dans les échanges volontaires est tout à fait illégitime et inacceptable. N'en déplaise à la honte que cela implique, un tel acte est bel et bien de la rapine, du pillage, ou encore du vol qualifié. Il est un acte moralement et humainement répréhensible, et punissable selon les prescrits de toute société se voulant civilisée. Les conventions internationales ont dû stipuler que les biens d'autrui « innocents et inoffensifs » (églises, musées, monuments, hôpitaux, etc) doivent être protégés du vandalisme et de tout pillage.
Ces œuvres emportées font la fierté de ces villes, et la prospérité économique de ces pays receleurs. Si ces objets d'arts matériels et spirituels ont été volés, et en une qualité aussi importante, c'est parce les « voleurs » avaient bel et bien la pleine conscience de la valeur de ces biens, une valeur aussi bien artistique qu’économique. La très grande qualité de ces œuvres emportées impose de considérer le fait non comme un simple vol mais plutôt comme un pillage systématique des richesses d’autrui, des biens de valeur de ces peuples pourtant considérés, par ces mêmes pillards, comme sauvages, primitifs, non civilisés et incapables de créer un quelconque bien de valeur...
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QUESTION SUR LE TEXTE :
7. Dans le texte, découvrez un mot qui signifie « Personne qui conçoit et qui réalise quelque chose ».
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8. Identifiez la phrase qui introduit une mise en relief.
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9. Indiquez le verbe qui exprime la pensée contenue dans l’expression : « Tailler une bavette ».
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10. Découvrez en français, l’expression qui désigne la perte de l’odorat chez l’homme.
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11. L'écrivain congolais qui, avant les indépendances, avait lu et diffusé la négritude se nomme :
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12.La forme verbale de « Tenir » conjugué à la première personne du singulier du conditionnel présent est :
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13.Indiquez la nature de la proposition soulignée dans la phrase suivante : « Je pense bien, je déclare haut et je confirme sans ambages que la vie n’est guère facile dans ce bas monde où nous vivons si naturellement ».
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14. Désignez l’écrivain négro-africain, auteur de cette déclaration : « En Afrique, si un vieillard meurt, c’est toute une bibliothèque qui brûle ».
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15. Dans la phrase : « C’est de ces femmes.... ma sœur parlait ». Les pointillés peuvent être remplacés par le pronom relatif :
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16.L’expression française : « Etre les moutons de panurge » signifie :
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