Question 1
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. L’auteur de ce texte constate :
Le texte dit clairement :
« la science ne fait pas seulement face aux défis du covid‑19, mais aussi à l’impatience des humains »
« La science est sous‑pression… »
L’auteur insiste sur deux choses :
L’impuissance des humains face à une pandémie qui progresse vite.
L’impatience des populations qui attendent une solution immédiate.
C’est exactement ce que résume l’option c.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Dans la phrase : « Les morts (se comptent) en centaines dans chaque pays touché… », Le verbe entre () est conjugué au :
Dans la phrase :
« Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché… »
Le verbe se comptent est :
conjugué au présent
à la 3ᵉ personne du pluriel
à la voix pronominale (se compter)
Il exprime une réalité actuelle et observable.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
L’auteur insiste sur une idée centrale : 👉 La pandémie est une leçon qui doit pousser l’Afrique à compter sur elle-même, à renforcer sa science, à devenir un centre de décisions, et à ne plus rester dépendante des pays développés.
On lit clairement :
« personne… ne pensera en premier lieu à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes »
« l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques »
« au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice… des pays développés »
Cela signifie que l’Afrique doit se libérer de la dépendance extérieure, ce qui correspond exactement à l’option a.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. La figure de style contenue dans la phrase : « …bref, les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition » est :
Dans la phrase :
« … les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition »
Les laboratoires ne bouillent pas réellement. L’auteur utilise l’expression “en ébullition” pour dire qu’ils sont :
très actifs
en agitation intense
mobilisés au maximum
C’est donc une métaphore, car on compare implicitement l’activité scientifique à l’ébullition d’un liquide sans utiliser de mot de comparaison.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez le synonyme de l’expression soulignée dans la phrase : « Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne… ».
L’expression « toujours permanente » signifie :
👉 qui dure tout le temps, 👉 qui ne cesse jamais, 👉 qui est constante.
Le synonyme qui correspond le mieux est donc :
✅ continuellement
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. L’auteur de ce texte préconise :
Dans tout le dernier paragraphe, l’auteur insiste sur une idée centrale :
👉 L’Afrique doit remettre la science au centre de ses priorités pour assurer son développement.
Il dit clairement :
« remettre la science au centre de ses préoccupations »
« élaborer une vision liée à la recherche scientifique »
« une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes »
« redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques »
L’auteur ne parle pas seulement de lutter contre le covid‑19, mais d’utiliser la science comme moteur de développement futur.
C’est exactement ce que dit l’option e.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Le titre qui convient à ce texte est :
Le texte ne se limite pas :
ni à la gouvernance africaine du covid‑19 (a)
ni à un débat sur la réalité du virus (b)
ni à l’impact de la science sur la maladie uniquement (c)
ni aux mesures barrières (d)
Il va beaucoup plus loin.
L’auteur propose une réflexion profonde sur :
la vulnérabilité du monde face au covid‑19
la pression sur la science
la leçon que l’Afrique doit tirer
la nécessité pour l’Afrique de reprendre son destin scientifique et économique en main
l’idée que l’avenir n’est pas un hasard, mais un choix stratégique
👉 Le texte oppose donc destin subi (dépendance, passivité) et destin voulu (autonomie, développement scientifique).
C’est exactement ce que résume l’option e.
8.Indiquez la proposition où le nom composé est correctement orthographié.
Pour les noms composés avec “porte‑”, la règle est simple :
👉 Quand “porte‑” signifie “celui qui porte quelque chose”, le second mot reste au singulier. 👉 Et “porte‑” ne prend jamais de s au pluriel.
Exemples corrects :
un porte‑clé → des porte‑clé
un porte‑bonheur → des porte‑bonheur
un porte‑drapeau → des porte‑drapeau
Donc :
✅ Des porte‑drapeau est la seule forme correcte dans les propositions .
9.Dans la phrase : « Les tendresses des mamans se traduisent en tous pays par( les mêmes )gestes », le mot entre () exprime :
Dans la phrase :
« … se traduisent en tous pays par les mêmes gestes »
L’expression « les mêmes » signifie :
👉 identiques, 👉 semblables, 👉 qui ne changent pas d’un pays à l’autre.
Elle exprime donc l’identité des gestes.
10.Indiquez la fonction grammaticale de la proposition subordonnée entre () dans la phrase : « Ôte-toi de là, (que je m’y mette) ».
Dans la phrase :
« Ôte-toi de là, (que je m’y mette). »
La subordonnée introduite par que exprime l’intention, c’est‑à‑dire le but :
👉 Ôte-toi de là afin que je m’y mette.
On peut remplacer par pour que, ce qui confirme la valeur de but.
11.L’auteur de « Esango, chants pour mon pays » est l’écrivain congolais nommé :
« Esango, chants pour mon pays » est une œuvre poétique écrite par Antoine‑Roger Bolamba, l’un des pionniers de la littérature congolaise moderne.
Il est connu pour :
sa poésie engagée,
son style lyrique,
son rôle dans la promotion de la culture congolaise.
C’est donc l’option b qui correspond.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. L’auteur de ce texte trouve étrange :
Dans le texte, l’auteur insiste sur deux éléments qu’il juge anormaux / surprenants / inquiétants :
L’impuissance des humains face à la pandémie
L’impatience des populations qui veulent une solution immédiate
On lit clairement :
« la science ne fait pas seulement face aux défis du covid‑19, mais aussi à l’impatience des humains » « La science est sous‑pression… »
Ce passage montre que l’auteur trouve étrange et problématique que les humains soient à la fois démunis et pressés, mettant une pression énorme sur la science .
C' est exactement ce que résume l' option c.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Dans la phrase : « …. de covid-19 (s’est très vite transformé) en une pandémie à cause de sa traversée des frontières… », Le verbe entre () est conjugué au :
Dans la phrase :
« … le covid‑19 s’est très vite transformé en une pandémie… »
Le verbe s’est transformé est :
conjugué avec l’auxiliaire être
au présent de l’auxiliaire + participe passé
ce qui correspond exactement au passé composé
👉 Passé composé = auxiliaire (être/avoir) au présent + participe passé
Donc : ✅ s’est transformé = passé composé.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
L’auteur explique clairement que :
Le covid‑19 est apparu en Chine,
puis a traversé les frontières très rapidement,
grâce au contact entre les humains dans un monde globalisé.
Il dit explicitement :
« … sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. »
Cela signifie que la mondialisation (mobilité, échanges, interconnexion) a permis au virus de se propager très vite.
C' est exactement ce quer dit l' option d.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. La figure de style contenue dans la phrase : « L’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique des pays développés » est :
Dans la phrase :
« … elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique des pays développés »
L’auteur n’emploie pas ces mots au sens propre :
L’Afrique n’est pas un appendice au sens anatomique.
Elle n’est pas non plus un champ au sens agricole.
Ces expressions servent à illustrer symboliquement la dépendance et la domination économique.
👉 C’est donc une métaphore, car on utilise des images pour représenter une réalité abstraite sans outil de comparaison.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez le synonyme de l’expression () dans la phrase : « (De ce fait), tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions… ».
Dans la phrase :
« De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science… »
L’expression « De ce fait » signifie :
👉 en conséquence, 👉 c’est pourquoi, 👉 par conséquent.
Elle introduit une relation logique de cause à effet : → Parce que la pandémie progresse, les gens se tournent vers la science.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. L’auteur de ce texte préconise :
Dans tout le dernier tiers du texte, l’auteur insiste sur une idée centrale :
👉 L’Afrique doit remettre la science au centre de ses priorités et élaborer une véritable politique scientifique pour son développement.
Il dit clairement :
« remettre la science au centre de ses préoccupations »
« élaborant une vision liée à la recherche scientifique »
« une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes »
« redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques »
Ces expressions montrent que l’auteur ne parle pas seulement d’indépendance, ni d’unité des chercheurs, ni d’auto‑prise en charge générale. Il parle d’un projet structuré, d’une stratégie scientifique, c’est‑à‑dire un plan scientifique de développement.
C’est exactement ce que dit l’option c.
L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Le titre qui convient à ce texte est :
Tout le texte tourne autour d’une idée centrale :
👉 La pandémie du covid‑19 est une leçon dont l’Afrique doit tirer profit pour se réorganiser scientifiquement et reprendre son destin en main.
L’auteur insiste sur :
la leçon que l’Afrique doit apprendre par cœur,
l’opportunité de remettre la science au centre,
la nécessité d’une vision scientifique pour l’avenir,
le changement de mentalité après la pandémie.
Le texte n’est donc pas seulement une description du covid‑19, ni une analyse scientifique, ni un débat sur les variants. C’est une réflexion sur ce que la pandémie doit enseigner, surtout à l’Afrique.
C’est exactement ce que dit l’option c.
8.Indiquez la proposition où le nom composé est correctement orthographié.
Parmi les propositions, une seule respecte correctement les règles d’orthographe des noms composés :
👉 crocs‑en‑jambe (au singulier) 👉 des crocs‑en‑jambe (au pluriel)
Ce nom composé est invariable, car il s’agit d’une expression figée.
9.Dans la phrase : « Défiez-vous de la flatterie, (même) désintéressée», le mot enjtre ( ) exprime :
Dans la phrase :
« Défiez-vous de la flatterie, même désintéressée »
Le mot même signifie ici :
👉 y compris, 👉 même dans ce cas-là, 👉 jusque-là.
Il sert donc à étendre l’idée : → Il faut se méfier de toute flatterie, y compris celle qui semble désintéressée.
C’est exactement la valeur d’extension.
10.Indiquez la fonction grammaticale de la proposition subordonnée entre () dans la phrase : « Il avait à peine terminé son repas( que le bus arriva) ».
Dans la phrase :
« Il avait à peine terminé son repas que le bus arriva. »
La subordonnée introduite par que exprime le moment précis où l’action suivante se produit.
👉 Elle indique quasi simultanéité : À peine avait‑il fini… que le bus arriva.
C’est donc une subordonnée circonstancielle de temps.
11.Le tout premier dramaturge est l’écrivain congolais nommé :
Albert Mongita Likeke est reconnu comme le tout premier dramaturge congolais, pionnier du théâtre moderne en RDC. Il a marqué l’histoire culturelle congolaise par :
ses pièces de théâtre,
son rôle dans la structuration du théâtre congolais,
sa contribution à la formation des premiers comédiens.
C’est donc l’option a qui correspond exactement à la question.
C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
1. L’auteur de ce texte dénote :
Dans le texte, l’auteur insiste sur un point essentiel :
👉 Même si les machines calculent plus vite que l’homme, elles restent limitées : pas de libre arbitre, pas de conscience, fonctionnement systématique.
La phrase clé est :
« … les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêche pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience. »
Cela montre clairement que l’auteur souligne les limites de la machine, malgré sa puissance.
C ' est exactement ce que dit l' option d.
C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
2. Dans la phrase : « A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à (bouleverser) notre quotidien… », le motentre () signifie :
Dans la phrase :
« … l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien… »
Le verbe bouleverser signifie ici :
👉 changer profondément, 👉 modifier en profondeur, 👉 transformer radicalement.
Ce n’est pas une émotion, ni un simple dérangement : c’est un changement majeur dans la vie quotidienne.
C’est exactement ce que dit l’option d.
C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
L’auteur insiste clairement sur un point central :
Les ordinateurs « restent enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience ».
Cette idée revient pour contrer la peur que la machine dépasse l’homme ou devienne une entité autonome. Il montre que, malgré leur puissance, les machines :
n’ont pas de conscience,
n’ont pas de liberté,
n’ont pas d’intention,
suivent des règles programmées.
C’est exactement ce que dit l’option c.
C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
4. Pour l’auteur, une des caractéristiques majeures de la révolution actuelle porte sur :
L’auteur insiste sur un point central : 👉 l’intelligence artificielle entraîne une transformation totale de la vie humaine, dans tous ses aspects.
La phrase clé du texte est :
« Elle entraîne une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects. »
C’est exactement ce que dit l' option c.
C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
5. Indiquez la fonction grammaticale de la phrase entre ( ) : « Mais (la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision) ».
Dans la phrase :
« Mais (la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision). »
Le groupe entre parenthèses contient toute la proposition, mais la question porte sur la fonction grammaticale de cette proposition dans l’ensemble de la phrase.
Or, la structure est :
Mais → simple connecteur d’opposition.
(la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision) → c’est la proposition principale, donc le sujet logique de la phrase complète.
Autrement dit, ce segment n’est ni un complément, ni un attribut : 👉 c’est la phrase elle-même, qui joue le rôle de sujet de l’énoncé introduit par “Mais”.
C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
6. Dans la phrase : « Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, (imaginant) souvent l’avènement d’une « singularité »… », le mot entre ( ) a pour nature :
Dans la phrase :
« … ces questions ont été l’apanage d’œuvres de science-fiction, (imaginant) souvent l’avènement d’une singularité… »
Le mot imaginant :
se termine en -ant,
exprime une action en cours,
dérive du verbe imaginer,
et fonctionne comme un verbe, non comme un adjectif.
C’est donc un participe présent, et non un adjectif verbal (qui, lui, peut s’accorder).
C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
7. L’auteur de ce texte prône :
Tout au long du texte, l’auteur explique que :
l’intelligence artificielle fait déjà partie intégrante de nos vies,
elle entraîne une transformation complète de la vie humaine,
l’objectif est d’exploiter la puissance de la machine pour aider l’homme,
il faut changer de méthode et d’état d’esprit pour accompagner cette révolution.
Il ne rejette pas la machine, ne prône pas la peur, ni la destruction de l’IA.
Au contraire, il invite à l’intégrer intelligemment dans la société humaine.
C’est exactement ce que dit l’option a.
C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
8. Le titre qui convient le mieux à ce texte est :
Le texte ne se contente pas de décrire l’IA ou sa puissance. Il insiste surtout sur :
les chocs éthiques, philosophiques et spirituels provoqués par la nouvelle révolution technologique,
les inquiétudes liées à la singularité,
les questions morales : remplacer les médecins, tirer à la place des soldats, mettre des millions au chômage,
la nécessité de changer d’état d’esprit pour éviter les dérives,
la menace que représente cette révolution si elle n’est pas encadrée.
Autrement dit, le cœur du texte est : 👉 l’IA pose des défis éthiques majeurs et inédits.
C’est exactement ce que dit l’option b.
9.Indiquez la proposition où le groupe de mots entre ( ) est une subordonnée complément de l’adjectif.
Dans cette phrase, le groupe entre parenthèses :
👉 « que vous soyez revenu à la santé »
est une proposition subordonnée complétive qui complète l’adjectif heureux.
En grammaire, certains adjectifs expriment un sentiment ou un jugement et peuvent être suivis d’une subordonnée introduite par que :
heureux que…
fier que…
étonné que…
désolé que…
Ici, la subordonnée explique la cause du bonheur, donc elle est complément de l’adjectif heureux
10.Dans la phrase : « (Tel) homme parfois est récompensé qui méritait d’être puni », le mot entre ( ) exprime :
Dans la phrase :
« (Tel) homme parfois est récompensé qui méritait d’être puni »
Le mot tel signifie ici :
👉 un certain homme, 👉 un homme de telle sorte, 👉 un homme de cette nature.
Il sert donc à caractériser l’homme dont on parle. Autrement dit, il exprime une qualité, une manière d’être.
C’est exactement ce que dit l’option c.
11.La figure de style qui apparaît dans la phrase : « Les pays africains en voie de développement » est :
L’expression :
« Les pays africains en voie de développement »
est un euphémisme, car elle adoucit une réalité plus dure :
👉 au lieu de dire pays pauvres ou pays sous-développés, on dit en voie de développement, ce qui est plus valorisant et moins brutal.
L’euphémisme sert justement à atténuer une idée jugée négative.