TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
1. La proposition qui associe incorrectement le mot utilisé dans ce texte à un autre mot de même sens est :
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
2. Dans la phrase : « Cependant, si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes ». (§1), la conjonction de coordination soulignée introduit une :
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la leçon que les pauvres doivent tirer de ce texte.
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
4. Indiquez la proposition contraire à la pensée de l’auteur.
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
5. Indiquez le titre qui convient à ce texte.
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
6. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
7. Indiquez le reproche que l’auteur fait à la mondialisation.
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
8.La combinaison où les pointillés des phraseas (A-E):
A. L’architecte ….. le plan d’un immeuble,
B. Le journal ….. la nouvelle.
C. Cet homme …. Une belle réputation
D. Il faut l’obliger à …. Ses excuses.
E. Cet élève ne veut pas ….. au règlement .
sont correctement remplacés par les verbes convenables (a-e):
a. Se tailler,
b. Se plier,
c. Tracer,
d. Publier,
e. Présenter
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
9.Indiquez la figure de style employée dans la phrase suivante : « Cette femme, méfiez-vous d’elle, c’est une vipère ».
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
10.Francis Bebey est l’auteur de l’oeuvre intitulée :
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction
11.Indiquez le mot mal orthographié.
Correction accessible uniquement après paiement.
Payer pour voir la correction