Question 1
1. Vous êtes en relation d’affaires avec la société BENEDICTE, qui est l’une des filiales du groupe ATOUR. Dans le cadre des opérations que vous êtes amené à traiter, vous avez demandé à la société BENEDICTE que ses engagements soient garantis par la société-mère ATOUR. Vous recevez de celui-ci une lettre au terme de laquelle « elle prend l’engagement de faire le nécessaire pour que sa filiale dispose d’une trésorerie suffisante lui permettant de faire face aux obligations par elle contractées envers votre banque… ». La terminologie utilisée est synonyme de : « je veillerai en toutes circonstances à ce que la société x dispose des fonds nécessaires pour rembourser votre crédit… ». La nature d’un tel engagement repose sur :
Réponse : b. La lettre de confort.
Explication détaillée :
Le texte décrit un engagement moral par lequel la société-mère promet de « faire le nécessaire »
pour que sa filiale puisse honorer ses obligations.
Ce type d’engagement n’est pas un cautionnement (qui est juridiquement contraignant),
mais une **lettre de confort**, document par lequel une société-mère rassure un créancier
sans s’engager juridiquement de manière ferme.
Les autres propositions :
- (a) évoque un manque de précision, mais ne définit pas la nature de l’engagement.
- (c) est faux : il n’y a pas de mécanisme de garantie formel.
- (d) serait un engagement juridique strict, ce qui n’est pas le cas ici.
- (e) est trop vague et ne correspond pas à la qualification juridique attendue.
2. Un travailleur voudrait notifier son employeur sur la cessation prochaine de ses prestations dans son entreprise. L’objet de sa lettre sera motivé par une demande de :
Réponse : c. Préavis.
Explication détaillée :
Lorsqu’un travailleur souhaite informer son employeur qu’il mettra fin à ses prestations,
il doit introduire une **demande de préavis**.
Le préavis est la procédure légale qui annonce la rupture prochaine du contrat de travail.
Les autres propositions :
- (a) faveur : sans rapport avec la cessation du contrat,
- (b) spécialisation : concerne la formation ou l’évolution professionnelle,
- (d) réclamation : concerne un litige ou une plainte,
- (e) congé sans solde : suspension temporaire, pas rupture du contrat.
3. La valeur de l’effet portée au jour de la négociation est appelée :
Réponse : e. Valeur actuelle.
Explication détaillée :
La valeur d’un effet « portée au jour de la négociation » correspond à sa **valeur actuelle**,
c’est‑à‑dire la valeur financière de l’effet à la date où il est escompté ou négocié.
Les autres propositions :
- (a) accréditif : instrument bancaire, sans rapport,
- (b) courtage : commission du courtier,
- (c) escompte : opération de crédit, pas la valeur elle-même,
- (d) manifeste : terme maritime, hors contexte.
TEXTE
Au niveau international, la dette, le protectionnisme commercial des pays industrialisés, la fuite des capitaux et l’effondrement des cours mondiaux pour les produits exportés par les pays en développement renforcent le piège de la pauvreté. La dette mondiale des pauvres à l’égard des riches est si colossale que les discussions à ce sujet paraissent surréalistes. En 1989, le Tiers Monde devait 1.200 milliards de dollars (soit près de la moitié de son PNB) aux banques et gouvernements des pays industrialisés.
Aussi stupéfiant que soit le montant de la dette en valeur absolue, le problème crucial concerne, en fait la façon dont les richesses circulent entre le nord et le sud. Jusqu’en 1984, le montant de l’aide accordé par les pays industrialisés aux pays en développement sous forme de prêt était supérieur à celui des remboursements des débiteurs. Depuis cette date le flux s’est inversé à un rythme accéléré : en 1988, les pauvres payaient aux riches 50 milliards de dollars par an. Ce détournement des ressources vers le nord a non seulement affecté les populations des pays en développement, mais cruellement atteint la terre elle-même.
De forêts ont été abattues inconsidérablement, des gisements miniers exploités sans précaution, des mers poissonneuses dévastées, tout cela pour payer les créanciers étrangers. Alors que le fardeau de la dette s’alourdissait sur les épaules des économies en développement, les recettes d’exportations sur lesquelles elles reposaient diminuaient. La plupart des pays en développement demeurent dépendants des exportations de matières premières telles que le cuivre, le minerai de fer, le bois…, ainsi que des récoltes d’exportation comme le sucre, le coton et le café.
En 1980 et 1987, les prix de trente-trois produits de ce genre ont chuté de 40% en moyenne, plaçant le tiers monde entre les deux couperets de la dette croissante et des recettes en baisse.
L’augmentation des barrières douanières dans les pays riches constitue l’une des causes de la chute des prix à l’exportation. La CEE, par exemple, impose au textile importé des pays pauvres une taxe quatre fois supérieure à celle imposée au textile importé des pays riches. En tout état de cause, les chiffres de la Banque mondiale montrent que, chaque année, les barrières douanières des pays industrialisés coûtent aux pays en voie de développement entre 500 et 100 milliards de dollars en transactions non conclues et en baisse de prix.
Outre ces tendances désastreuses de la dette et du commerce international, la crainte des bouleversements économiques a hanté les investissements des pays riches et poussé les élites des pays pauvres à mettre leur fortune à l’abri dans les banques étrangères. L’ampleur de cet exode des capitaux privés est stupéfiante : la fuite des capitaux en Amérique latine avait atteint 250 milliards de dollars fin 1987. Les avoirs vénézuéliens à l’étranger sont estimés à 58 milliards de dollars, alors que la dette extérieure du pays est de 37 milliards.
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. Indiquez le fléau qui accentue le plus la pauvreté des pays du tiers monde.
Bonne réponse : c. La fuite des capitaux vers le Nord.
Explication :
Le texte insiste sur le fait que les élites des pays pauvres déplacent massivement leurs capitaux vers les banques étrangères. Cette fuite prive les pays du Sud de ressources essentielles et aggrave directement la pauvreté.
TEXTE
Au niveau international, la dette, le protectionnisme commercial des pays industrialisés, la fuite des capitaux et l’effondrement des cours mondiaux pour les produits exportés par les pays en développement renforcent le piège de la pauvreté. La dette mondiale des pauvres à l’égard des riches est si colossale que les discussions à ce sujet paraissent surréalistes. En 1989, le Tiers Monde devait 1.200 milliards de dollars (soit près de la moitié de son PNB) aux banques et gouvernements des pays industrialisés.
Aussi stupéfiant que soit le montant de la dette en valeur absolue, le problème crucial concerne, en fait la façon dont les richesses circulent entre le nord et le sud. Jusqu’en 1984, le montant de l’aide accordé par les pays industrialisés aux pays en développement sous forme de prêt était supérieur à celui des remboursements des débiteurs. Depuis cette date le flux s’est inversé à un rythme accéléré : en 1988, les pauvres payaient aux riches 50 milliards de dollars par an. Ce détournement des ressources vers le nord a non seulement affecté les populations des pays en développement, mais cruellement atteint la terre elle-même.
De forêts ont été abattues inconsidérablement, des gisements miniers exploités sans précaution, des mers poissonneuses dévastées, tout cela pour payer les créanciers étrangers. Alors que le fardeau de la dette s’alourdissait sur les épaules des économies en développement, les recettes d’exportations sur lesquelles elles reposaient diminuaient. La plupart des pays en développement demeurent dépendants des exportations de matières premières telles que le cuivre, le minerai de fer, le bois…, ainsi que des récoltes d’exportation comme le sucre, le coton et le café.
En 1980 et 1987, les prix de trente-trois produits de ce genre ont chuté de 40% en moyenne, plaçant le tiers monde entre les deux couperets de la dette croissante et des recettes en baisse.
L’augmentation des barrières douanières dans les pays riches constitue l’une des causes de la chute des prix à l’exportation. La CEE, par exemple, impose au textile importé des pays pauvres une taxe quatre fois supérieure à celle imposée au textile importé des pays riches. En tout état de cause, les chiffres de la Banque mondiale montrent que, chaque année, les barrières douanières des pays industrialisés coûtent aux pays en voie de développement entre 500 et 100 milliards de dollars en transactions non conclues et en baisse de prix.
Outre ces tendances désastreuses de la dette et du commerce international, la crainte des bouleversements économiques a hanté les investissements des pays riches et poussé les élites des pays pauvres à mettre leur fortune à l’abri dans les banques étrangères. L’ampleur de cet exode des capitaux privés est stupéfiante : la fuite des capitaux en Amérique latine avait atteint 250 milliards de dollars fin 1987. Les avoirs vénézuéliens à l’étranger sont estimés à 58 milliards de dollars, alors que la dette extérieure du pays est de 37 milliards.
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
Bonne réponse : c. La coopération Nord-Sud est fondée sur l’injustice.
Explication :
L’auteur montre que les flux financiers se sont inversés : les pays pauvres paient plus qu’ils ne reçoivent. Les barrières douanières, la dette et la fuite des capitaux créent une relation profondément inéquitable.
TEXTE
Au niveau international, la dette, le protectionnisme commercial des pays industrialisés, la fuite des capitaux et l’effondrement des cours mondiaux pour les produits exportés par les pays en développement renforcent le piège de la pauvreté. La dette mondiale des pauvres à l’égard des riches est si colossale que les discussions à ce sujet paraissent surréalistes. En 1989, le Tiers Monde devait 1.200 milliards de dollars (soit près de la moitié de son PNB) aux banques et gouvernements des pays industrialisés.
Aussi stupéfiant que soit le montant de la dette en valeur absolue, le problème crucial concerne, en fait la façon dont les richesses circulent entre le nord et le sud. Jusqu’en 1984, le montant de l’aide accordé par les pays industrialisés aux pays en développement sous forme de prêt était supérieur à celui des remboursements des débiteurs. Depuis cette date le flux s’est inversé à un rythme accéléré : en 1988, les pauvres payaient aux riches 50 milliards de dollars par an. Ce détournement des ressources vers le nord a non seulement affecté les populations des pays en développement, mais cruellement atteint la terre elle-même.
De forêts ont été abattues inconsidérablement, des gisements miniers exploités sans précaution, des mers poissonneuses dévastées, tout cela pour payer les créanciers étrangers. Alors que le fardeau de la dette s’alourdissait sur les épaules des économies en développement, les recettes d’exportations sur lesquelles elles reposaient diminuaient. La plupart des pays en développement demeurent dépendants des exportations de matières premières telles que le cuivre, le minerai de fer, le bois…, ainsi que des récoltes d’exportation comme le sucre, le coton et le café.
En 1980 et 1987, les prix de trente-trois produits de ce genre ont chuté de 40% en moyenne, plaçant le tiers monde entre les deux couperets de la dette croissante et des recettes en baisse.
L’augmentation des barrières douanières dans les pays riches constitue l’une des causes de la chute des prix à l’exportation. La CEE, par exemple, impose au textile importé des pays pauvres une taxe quatre fois supérieure à celle imposée au textile importé des pays riches. En tout état de cause, les chiffres de la Banque mondiale montrent que, chaque année, les barrières douanières des pays industrialisés coûtent aux pays en voie de développement entre 500 et 100 milliards de dollars en transactions non conclues et en baisse de prix.
Outre ces tendances désastreuses de la dette et du commerce international, la crainte des bouleversements économiques a hanté les investissements des pays riches et poussé les élites des pays pauvres à mettre leur fortune à l’abri dans les banques étrangères. L’ampleur de cet exode des capitaux privés est stupéfiante : la fuite des capitaux en Amérique latine avait atteint 250 milliards de dollars fin 1987. Les avoirs vénézuéliens à l’étranger sont estimés à 58 milliards de dollars, alors que la dette extérieure du pays est de 37 milliards.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. Indiquez le facteur de pauvreté du Tiers Monde évoqué par l’auteur au deuxième paragraphe.
Bonne réponse : d. Le volume de la dette extérieure.
Explication :
Le deuxième paragraphe explique que la dette est devenue si lourde que les pays du Sud transfèrent leurs richesses vers le Nord. C’est ce facteur qui y est explicitement présenté comme cause majeure de pauvreté.
TEXTE
Au niveau international, la dette, le protectionnisme commercial des pays industrialisés, la fuite des capitaux et l’effondrement des cours mondiaux pour les produits exportés par les pays en développement renforcent le piège de la pauvreté. La dette mondiale des pauvres à l’égard des riches est si colossale que les discussions à ce sujet paraissent surréalistes. En 1989, le Tiers Monde devait 1.200 milliards de dollars (soit près de la moitié de son PNB) aux banques et gouvernements des pays industrialisés.
Aussi stupéfiant que soit le montant de la dette en valeur absolue, le problème crucial concerne, en fait la façon dont les richesses circulent entre le nord et le sud. Jusqu’en 1984, le montant de l’aide accordé par les pays industrialisés aux pays en développement sous forme de prêt était supérieur à celui des remboursements des débiteurs. Depuis cette date le flux s’est inversé à un rythme accéléré : en 1988, les pauvres payaient aux riches 50 milliards de dollars par an. Ce détournement des ressources vers le nord a non seulement affecté les populations des pays en développement, mais cruellement atteint la terre elle-même.
De forêts ont été abattues inconsidérablement, des gisements miniers exploités sans précaution, des mers poissonneuses dévastées, tout cela pour payer les créanciers étrangers. Alors que le fardeau de la dette s’alourdissait sur les épaules des économies en développement, les recettes d’exportations sur lesquelles elles reposaient diminuaient. La plupart des pays en développement demeurent dépendants des exportations de matières premières telles que le cuivre, le minerai de fer, le bois…, ainsi que des récoltes d’exportation comme le sucre, le coton et le café.
En 1980 et 1987, les prix de trente-trois produits de ce genre ont chuté de 40% en moyenne, plaçant le tiers monde entre les deux couperets de la dette croissante et des recettes en baisse.
L’augmentation des barrières douanières dans les pays riches constitue l’une des causes de la chute des prix à l’exportation. La CEE, par exemple, impose au textile importé des pays pauvres une taxe quatre fois supérieure à celle imposée au textile importé des pays riches. En tout état de cause, les chiffres de la Banque mondiale montrent que, chaque année, les barrières douanières des pays industrialisés coûtent aux pays en voie de développement entre 500 et 100 milliards de dollars en transactions non conclues et en baisse de prix.
Outre ces tendances désastreuses de la dette et du commerce international, la crainte des bouleversements économiques a hanté les investissements des pays riches et poussé les élites des pays pauvres à mettre leur fortune à l’abri dans les banques étrangères. L’ampleur de cet exode des capitaux privés est stupéfiante : la fuite des capitaux en Amérique latine avait atteint 250 milliards de dollars fin 1987. Les avoirs vénézuéliens à l’étranger sont estimés à 58 milliards de dollars, alors que la dette extérieure du pays est de 37 milliards.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. La subordonnée soulignée dans cette phrase : « la dette mondiale des pauvres à l’égard des riches est si colossal que les discussions à ce sujet paraissent surréalistes ». est complément :
Bonne réponse : c. Circonstanciel de conséquence.
Explication :
La subordonnée introduite par « si… que » exprime une conséquence :
la dette est si colossale → que les discussions paraissent surréalistes.
TEXTE
Au niveau international, la dette, le protectionnisme commercial des pays industrialisés, la fuite des capitaux et l’effondrement des cours mondiaux pour les produits exportés par les pays en développement renforcent le piège de la pauvreté. La dette mondiale des pauvres à l’égard des riches est si colossale que les discussions à ce sujet paraissent surréalistes. En 1989, le Tiers Monde devait 1.200 milliards de dollars (soit près de la moitié de son PNB) aux banques et gouvernements des pays industrialisés.
Aussi stupéfiant que soit le montant de la dette en valeur absolue, le problème crucial concerne, en fait la façon dont les richesses circulent entre le nord et le sud. Jusqu’en 1984, le montant de l’aide accordé par les pays industrialisés aux pays en développement sous forme de prêt était supérieur à celui des remboursements des débiteurs. Depuis cette date le flux s’est inversé à un rythme accéléré : en 1988, les pauvres payaient aux riches 50 milliards de dollars par an. Ce détournement des ressources vers le nord a non seulement affecté les populations des pays en développement, mais cruellement atteint la terre elle-même.
De forêts ont été abattues inconsidérablement, des gisements miniers exploités sans précaution, des mers poissonneuses dévastées, tout cela pour payer les créanciers étrangers. Alors que le fardeau de la dette s’alourdissait sur les épaules des économies en développement, les recettes d’exportations sur lesquelles elles reposaient diminuaient. La plupart des pays en développement demeurent dépendants des exportations de matières premières telles que le cuivre, le minerai de fer, le bois…, ainsi que des récoltes d’exportation comme le sucre, le coton et le café.
En 1980 et 1987, les prix de trente-trois produits de ce genre ont chuté de 40% en moyenne, plaçant le tiers monde entre les deux couperets de la dette croissante et des recettes en baisse.
L’augmentation des barrières douanières dans les pays riches constitue l’une des causes de la chute des prix à l’exportation. La CEE, par exemple, impose au textile importé des pays pauvres une taxe quatre fois supérieure à celle imposée au textile importé des pays riches. En tout état de cause, les chiffres de la Banque mondiale montrent que, chaque année, les barrières douanières des pays industrialisés coûtent aux pays en voie de développement entre 500 et 100 milliards de dollars en transactions non conclues et en baisse de prix.
Outre ces tendances désastreuses de la dette et du commerce international, la crainte des bouleversements économiques a hanté les investissements des pays riches et poussé les élites des pays pauvres à mettre leur fortune à l’abri dans les banques étrangères. L’ampleur de cet exode des capitaux privés est stupéfiante : la fuite des capitaux en Amérique latine avait atteint 250 milliards de dollars fin 1987. Les avoirs vénézuéliens à l’étranger sont estimés à 58 milliards de dollars, alors que la dette extérieure du pays est de 37 milliards.
QUESTION SUR LE TEXTE:
8. Indiquez la fonction grammaticale du mot souligné dans cette expression : « la dette mondiale des pauvres à l’égard des riches... ».
Bonne réponse : c. Complément d’objet indirect.
Explication :
Dans l’expression « à l’égard des riches », le groupe prépositionnel introduit par à complète le nom dette en indiquant envers qui elle est due. C’est donc un COI.
9. L’œuvre intitulée « Un boy à Pretoria » est de :
Réponse : c. Zamenga Batukezanga.
Explication détaillée :
« Un boy à Pretoria » est une œuvre de l’écrivain congolais Zamenga Batukezanga.
Les autres auteurs proposés (Aké Loba, Birago Diop, Mikanza Mobyem, Nghenzi Lonta)
sont des écrivains africains, mais aucun d’eux n’est l’auteur de ce texte précis.
10. Indiquez la proposition où le subjonctif exprime une supposition.
Réponse : a. Qu’il ait agi sans mauvaise intention : il n’en mérite pas moins une punition.
Explication détaillée :
Ici, « Qu’il ait agi sans mauvaise intention » présente une hypothèse admise
à titre de supposition : même si l’on admet cela, il mérite une punition.
Le subjonctif « ait agi » marque bien la valeur hypothétique/supposée.
Les autres cas :
- (b) exprime un souhait (prière : « Plaise au ciel… »),
- (c) exprime un ordre ou un souhait,
- (d) exprime une condition liée à l’avenir (« Que je vive… »),
- (e) exprime l’indignation, pas une supposition.
11. Indiquez la proposition où l’accord du mot « tout » est incorrect.
Réponse : c. Les villes et les villages ont une tout autre apparence.
Explication détaillée :
Dans « une tout autre apparence », « tout » devrait s’accorder avec « autre »
quand celui-ci commence par une voyelle et est au féminin singulier :
on devrait écrire « une toute autre apparence ».
Les autres propositions sont correctes :
- (a) « tout feu, toute flamme » : usage figé correct,
- (b) « tout entiers » : invariable devant un adjectif commençant par une voyelle,
- (d) « Tout Rome » : « tout » = « l’ensemble de », correct,
- (e) « tout émue » : ici « tout » est adverbe devant un adjectif commençant par une voyelle,
et reste invariable.