Question 1
1. La correspondance qu’un chef de service adresse à ses subordonnées pour l’application d’une décision s’appelle :
Bonne réponse : d. La note de service
Explication :
Une note de service est un document interne utilisé par un supérieur hiérarchique pour :
transmettre une instruction,
faire appliquer une décision,
informer le personnel d’une directive.
Les autres options ne conviennent pas :
lettre commerciale → communication externe
note d’information → informe mais n’ordonne pas
annonce → publication
lettre → trop général
La seule réponse exacte est la note de service.
2. Concernant les opérations bancaires financières, indiquez la proposition correcte se rapportant à un titre qui procure un droit de créance à celui qui le possède.
Bonne réponse : b. L’obligation
Explication :
Une obligation est un titre financier qui :
représente une dette,
donne à son détenteur un droit de créance sur l’émetteur,
garantit un remboursement + intérêts.
Les autres termes ne correspondent pas :
pair → valeur nominale
valeur cotée → titre inscrit en bourse
warrant → option d’achat
dividende → revenu d’une action
Le seul titre donnant un droit de créance est l’obligation.
3. Indiquez le type de lettres auquel appartient l’extrait suivant :
« Après trois années d’études, je viens d’obtenir le diplôme de l’Institut Supérieur de Commerce de Kinshasa (I.S.C). Bien que je n’aie pas encore eu l’occasion d’occuper un emploi, je serais en mesure de vous être utile grâce à l’excellente culture commerciale que j’ai acquise dans cet établissement ».
Bonne réponse : c. Offre de service
Explication :
L’extrait montre que le candidat :
présente son diplôme,
met en avant ses compétences,
propose ses services à une entreprise.
C’est exactement la structure d’une lettre d’offre de service, encore appelée lettre de candidature spontanée.
Les autres options ne correspondent pas au contenu.
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
4. Pour l’auteur, le contexte international actuel se caractérise par :
Réponse : e. Une instabilité monétaire et financière.
Explication détaillée :
Dans le texte, l’auteur insiste sur le fait que la situation actuelle est marquée
par une « instabilité monétaire et financière ». C’est une caractérisation globale
du contexte international.
Les crises asiatiques et américaines (d) sont des manifestations de cette instabilité,
mais ne résument pas à elles seules le contexte. Les flux de capitaux à court terme (b)
et les déséquilibres financiers (a) en font partie, mais la formule la plus complète
et fidèle au texte est « une instabilité monétaire et financière ».
La fluctuation du franc congolais (c) n’est pas le centre du propos.
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
5. Le commerce des biens et services constitue l’élément essentiel :
Réponse : d. De la mondialisation.
Explication détaillée :
La mondialisation est définie dans le texte comme l’intégration des économies nationales
dans l’économie internationale, notamment à travers le commerce des biens et services.
Ce commerce est présenté comme un élément central de ce processus.
Les autres propositions ne sont pas exactes :
- l’industrialisation et les flux techniques (a) sont des phénomènes liés, mais pas
l’« élément essentiel » tel que formulé par l’auteur ;
- la capacité des gouvernements (b) n’est pas au cœur de la définition ;
- la cohabitation des monnaies à changes fixes et flottants (c) relève plutôt
des régimes de change ;
- le libéralisme (e) est un cadre idéologique, pas l’élément essentiel décrit ici.
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
6. Pour l’auteur, dans le système économique et financier actuel couve une crise larvée qui aura entre autres conséquences :
Réponse : a. L’accentuation des déséquilibres financiers.
Explication détaillée :
L’auteur évoque une « crise larvée » qui couve dans le système économique et financier
actuel. Une crise de ce type a pour effet d’aggraver les déséquilibres déjà existants,
notamment sur le plan financier.
Les autres propositions ne sont pas conformes :
- l’incapacité à mobiliser d’importants moyens financiers (b) n’est pas explicitement
mentionnée comme conséquence ;
- la mauvaise foi des partenaires (c) relève d’un jugement moral, absent du texte ;
- la montée des difficultés de relance (d) est possible, mais ce n’est pas ce que
l’auteur met en avant ;
- la relance de la croissance dans le monde (e) va à l’encontre de l’idée de crise
larvée et de déséquilibres.
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
7. Indiquez la nature du mot souligné dans la phrase : « Or, il apparait au cours... » (§3).
Réponse : b. Conjonction de coordination.
Explication détaillée :
Dans la phrase « Or, il apparait au cours… », le mot « Or » introduit une nouvelle
étape dans le raisonnement. Il sert à marquer une opposition ou une nuance par rapport
à ce qui précède, comme « pourtant », « cependant ».
Grammaticalement, « or » est une conjonction de coordination.
Ce n’est pas :
- un adverbe (a),
- une conjonction de subordination (c),
- une locution conjonctive (d) car il est seul,
- un substantif (e).
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
8. Indiquez la fonction grammaticale du groupe des mots souligné dans la phrase : « ... d’autre part, ont montré les failles, ... » (§3).
Réponse : d. C.O.D.
Explication détaillée :
Dans la phrase « … d’autre part, ont montré les failles, … », le groupe nominal
« les failles » est ce qui est montré. Il répond à la question « ont montré quoi ? » :
c’est donc un complément d’objet direct (C.O.D.).
Ce n’est pas :
- un attribut du sujet (a), car il ne qualifie pas le sujet,
- un complément d’agent (b), qui n’existe qu’avec une forme passive,
- un complément déterminatif (c), qui serait un complément du nom,
- un substantif (e) : certes « failles » est un nom, mais la question porte
sur la fonction grammaticale du groupe, pas sur sa nature.
9. Indiquez la nature du mot souligné dans la phrase : « Tout agréables que sont les voyages, le moment de retour a sa douceur ».
Réponse : a. Adjectif indéfini.
Explication détaillée :
Le mot « tout » dans « Tout agréables que sont les voyages » est un adjectif indéfini.
Il exprime une valeur d’intensité ou de généralité appliquée à l’adjectif « agréables ».
Ce n’est pas :
- un adjectif qualificatif (b) : il ne qualifie pas un nom,
- un adverbe (c) : il n’apporte pas une nuance au verbe,
- un pronom indéfini (d) : il ne remplace aucun nom,
- un substantif (e) : ce n’est pas un nom.
10. Dans la phrase : « Comme les apparences sont souvent trompeuses, ne jugeons pas les gens sur la mine. », la subordonnée soulignée exprime :
Réponse : a. La cause.
Explication détaillée :
La subordonnée « Comme les apparences sont souvent trompeuses » explique la raison
pour laquelle on ne doit pas juger les gens sur la mine. Elle introduit donc une cause.
Ce n’est pas :
- une condition (b) : il n’y a pas d’hypothèse,
- un but (c) : elle n’exprime pas une intention,
- un temps (d) : elle ne situe pas l’action dans la chronologie,
- une conséquence (e) : elle ne découle pas d’un fait précédent.
11. Indiquez la proposition où la conditionnelle exprime un fait potentiel.
Réponse : c. Si j’ai le temps, je t’aiderai.
Explication détaillée :
La conditionnelle exprimant un fait potentiel est celle qui présente une hypothèse
réalisable dans l’avenir. « Si j’ai le temps » est une condition possible, réaliste,
et « je t’aiderai » en est la conséquence probable.
Les autres propositions ne conviennent pas :
- (a) n’est pas une conditionnelle,
- (b) exprime une vérité générale, pas un potentiel,
- (d) exprime une hypothèse irréelle (conditionnel passé),
- (e) exprime une relation logique générale, pas un fait potentiel.
12. Le texte publicitaire inséré dans un journal pour informer le public s'appelle :
Réponse : c. L’annonce.
Explication détaillée :
Un texte publicitaire inséré dans un journal pour informer le public est appelé « annonce ».
C’est le terme exact utilisé en publicité et en correspondance commerciale.
Les autres propositions ne conviennent pas :
- lettre commerciale : communication professionnelle, pas publicitaire,
- note d’information : document interne ou administratif,
- note de service : communication interne,
- lettre : terme trop général.
13. Concernant les opérations bancaires financières, indiquez la proposition correcte se rapportant au niveau annuel d’une action.
Réponse : e. Le dividende.
Explication détaillée :
Le dividende représente la part des bénéfices distribuée annuellement aux actionnaires.
C’est donc l’élément qui correspond au « niveau annuel » d’une action.
Les autres propositions ne sont pas correctes :
- le pair : valeur nominale d’une action,
- l’obligation : titre de créance, pas une action,
- la valeur cotée : prix de l’action en bourse,
- le warrant : produit financier dérivé.
14. Indiquez le type de lettres auquel appartient l’extrait suivant :
« ...dès qu’il perçoit cet avis, le vendeur procède aux opérations de chargement, puis remet à la banque (BIAC) les documents exigés par elle. La banque les examine très attentivement ; s’ils sont en tout point conforme aux exigences requises, elle paye au vendeur la contre-valeur de sa livraison ; elle envoie immédiatement les documents à la FINCA. A son tour, la FINCA les fait parvenir à Mr John ; elle porte à son débit le montant du crédit, celui des intérêts, des commissions d’usage et des frais ; elle rembourse à la BIAC le montant versé, augmenté de celui des frais et commissions ».
Réponse : b. Ouverture de crédit documentaire.
Explication détaillée :
L’extrait décrit précisément le fonctionnement d’un crédit documentaire :
- le vendeur charge la marchandise,
- il remet les documents à la banque,
- la banque vérifie leur conformité,
- elle paie le vendeur,
- elle transmet les documents à la banque de l’acheteur,
- l’acheteur est débité.
Ce mécanisme correspond exactement à une procédure d’ouverture de crédit documentaire.
Les autres options ne conviennent pas :
- ouverture de compte courant : aucune procédure bancaire de ce type n’y apparaît,
- offre de service : ce n’est pas une proposition commerciale,
- demande de crédit : ce n’est pas une requête d’emprunt,
- accompagnement : terme trop vague et non technique.
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
15. Pour l’auteur, l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale se fait par :
Réponse : b. Des flux de capitaux à court terme.
Explication détaillée :
Dans le texte, l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale
se fait « à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux,
la migration des personnes et la diffusion des technologies ». Parmi les propositions,
celle qui correspond le mieux à cet aspect est « des flux de capitaux à court terme ».
Les déséquilibres financiers (a) et l’instabilité monétaire et financière (e) sont des
caractéristiques du contexte, pas des moyens d’intégration. Les crises asiatiques et
américaines (d) sont des manifestations de cette instabilité. La fluctuation du franc
congolais (c) n’est pas mentionnée dans le texte.
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
16. La transformation des marchés des changes et des marchés financiers est le fait :
Réponse : e. Du libéralisme.
Explication détaillée :
Le texte précise que « le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé
les marchés des changes et les marchés financiers ». C’est donc bien le libéralisme
économique qui est à l’origine de cette transformation.
Les autres propositions ne sont pas conformes :
- l’industrialisation et les flux techniques (a) ne sont pas cités comme cause directe ;
- la capacité des gouvernements (b) n’est pas mise en avant ;
- la cohabitation des monnaies à changes fixes et flottants (c) décrit un état,
pas une cause ;
- la mondialisation (d) est un cadre général, mais le texte insiste précisément
sur le « tournant libéral ».
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
75. La raison pour laquelle, dans le contexte économique actuel, la francophonie aura de plus en plus du mal à se déployer est :
Réponse : b. L’incapacité à mobiliser d’importants moyens financiers.
Explication détaillée :
Le texte conclut que la géopolitique mondiale sera dominée par la relation stratégique
États-Unis/Chine et que « le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer
dans ce contexte ». On comprend que la francophonie souffre d’un déficit de puissance,
notamment économique et financière, donc d’une difficulté à mobiliser des moyens
financiers suffisants.
Les autres propositions ne collent pas :
- l’accentuation des déséquilibres financiers (a) concerne le système global,
pas spécifiquement la francophonie ;
- la mauvaise foi des partenaires (c) n’est jamais évoquée ;
- la montée des difficultés de relance (d) n’est pas ciblée sur la francophonie ;
- la relance de la croissance dans le monde (e) va à l’encontre de l’idée de difficulté.
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
18. Indiquez la nature du mot souligné dans la phrase : « … la montée des difficultés de relance, ainsi que par…., il apparait au cours… » (§2).
Réponse : d. Locution conjonctive.
Explication détaillée :
Dans « … la montée des difficultés de relance, ainsi que par…., il apparait au cours… »,
l’expression « ainsi que » est une locution conjonctive : un groupe de mots jouant
le rôle de conjonction pour coordonner deux éléments.
Ce n’est pas :
- un adverbe (a),
- une conjonction de coordination simple (b) comme « et, mais, ou… »,
- une conjonction de subordination (c) comme « parce que, lorsque… »,
- un substantif (e), puisqu’il ne s’agit pas d’un nom.
TEXTE
La mondialisation est généralement perçue comme l’intégration des économies nationales dans l’économie internationale à travers le commerce, les investissements directs étrangers, les flux de capitaux, la migration des personnes et la diffusion des technologies. Le tournant libéral des années 1980 a profondément transformé les marchés des changes et les marchés financiers. La situation actuelle est caractérisée par la croissance des pays émergents, la baisse de la croissance dans les pays occidentaux et l’instabilité monétaire et financière.
Elle est surtout marquée par les crises asiatiques et américaines qui ont montré les faiblesses d’un système financier mondial de plus en plus intégré.
À cet égard, la géopolitique mondiale de demain sera largement influencée par la relation stratégique entre les États-Unis et la Chine. Le monde francophone risque d’avoir du mal à s’imposer dans ce contexte.
Albert ONDO OSSA
QUESTION SUR LE TEXTE :
19. Indiquez la fonction grammaticale du groupe des mots souligné dans la phrase : « Elle est surtout révélée par le virage » (§2).
Réponse : c. Complément déterminatif.
Explication détaillée :
Dans la phrase « Elle est surtout révélée par le virage », le groupe « le virage »
complète le nom sous-entendu « révélation » (ou l’idée de « être révélée ») en précisant
par quoi elle est révélée. Dans l’analyse de ce sujet d’EXETAT, ce groupe est considéré
comme un complément déterminatif (complément du nom implicite).
Ce n’est pas :
- un attribut du sujet (a), car il ne qualifie pas « elle »,
- un complément d’agent (b) au sens strict de la voix passive classique,
- un C.O.D. (d), car il est introduit par la préposition « par »,
- un substantif (e) : « virage » est bien un nom, mais la question porte sur
la fonction du groupe, pas sur sa nature.
20. Indiquez la nature du mot souligné dans la phrase : « Les diverses branches de notre option forment un tout. »
Réponse : e. Substantif.
Explication détaillée :
Dans la phrase « … forment un tout », le mot « tout » est un nom commun qui désigne
un ensemble, une totalité. Il occupe la fonction de COD du verbe « forment ».
Ce n’est pas :
- un adjectif indéfini (a) : il ne détermine pas un nom,
- un adjectif qualificatif (b) : il ne qualifie rien,
- un adverbe (c) : il ne modifie ni verbe ni adjectif,
- un pronom indéfini (d) : il ne remplace pas un nom.
21. Dans la phrase : « Pratiquez la vertu pour que vous ayez une vie heureuse. », la subordonnée soulignée exprime :
Réponse : c. Le but.
Explication détaillée :
La subordonnée « pour que vous ayez une vie heureuse » exprime l’objectif recherché :
on pratique la vertu **dans le but** d’avoir une vie heureuse.
Ce n’est pas :
- la cause (a) : elle n’explique pas pourquoi on pratique la vertu,
- la condition (b) : il n’y a pas d’hypothèse,
- le temps (d) : elle ne situe pas l’action,
- la conséquence (e) : elle exprime une intention, pas un résultat.
22. Indiquez la proposition où la conditionnelle exprime une supposition pure et simple.
Réponse : d. Si les hommes n’avaient aucun vice, quel bonheur régnerait ?
Explication détaillée :
La supposition pure et simple correspond à une hypothèse **irréelle**, détachée du réel,
souvent exprimée avec l’imparfait ou le plus-que-parfait du subjonctif/conditionnel.
Ici, « Si les hommes n’avaient aucun vice » exprime une situation imaginaire, non réalisable.
Les autres propositions ne conviennent pas :
- (a) n’est pas une conditionnelle,
- (b) exprime une vérité générale,
- (c) exprime un fait potentiel (condition réalisable),
- (e) exprime une relation logique générale, pas une supposition.
23. Indiquez la phrase qui révèle une lettre d’avertissement à un employé fautif.
Réponse : a. Veuillez croire que je regrette et pour moi-même de ce qui s’est passé.
Explication détaillée :
Une lettre d’avertissement à un employé fautif doit exprimer un reproche, un rappel à l’ordre
ou un regret lié à une faute commise. La phrase (a) exprime clairement un regret lié à un acte
répréhensible, ce qui correspond au ton d’un avertissement professionnel.
Les autres propositions ne conviennent pas :
- (b) est confuse et incorrecte grammaticalement.
- (c) décrit une référence administrative, pas un avertissement.
- (d) exprime un simple malentendu, pas une faute.
- (e) concerne un paiement, sans lien avec un avertissement.
24. Indiquez la proposition qui consiste à appliquer la logique dans la conception rédactionnelle d’un rapport.
Réponse : d. La construction.
Explication détaillée :
Dans la rédaction d’un rapport, « appliquer la logique » signifie organiser les idées
de manière structurée, cohérente et progressive. C’est exactement ce que désigne
la « construction » d’un rapport : l’architecture logique du document.
Les autres propositions ne sont pas exactes :
- réflexion : étape intellectuelle préalable, pas la logique rédactionnelle,
- enquête : collecte d’informations,
- analyse : étude des données,
- présentation : mise en forme finale.
25. Indiquez la proposition qui précise un curriculum vitae.
Réponse : b. Les réalisations et services antérieurs.
Explication détaillée :
Un curriculum vitae est un document qui présente le parcours d’une personne :
expériences professionnelles, réalisations, compétences, formations. La proposition (b)
correspond exactement à cette définition.
Les autres propositions ne conviennent pas :
- (a) décrit un développement narratif, pas un CV,
- (c) concerne un contrat d’association,
- (d) concerne la rémunération, pas le CV,
- (e) décrit une lettre de renvoi.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
26. Dans la phrase : « L’innovation s’inscrit dans un système … » (§1). Le mot souligné signifie :
Bonne réponse : a. La création.
Explication :
Dans la phrase « L’innovation s’inscrit dans un système… », le mot souligné est « innovation ».
En français courant, *innovation* signifie « création nouvelle », « chose nouvelle introduite dans un domaine ».
Parmi les propositions, seule **« la création »** correspond au sens du mot : il s’agit bien d’introduire quelque chose de nouveau (un produit, une technique, une idée) dans le système économique et social.
Les autres termes (crise, capitalisme, chômage, marketing) désignent des réalités économiques, mais ne traduisent pas le sens du mot *innovation*.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
27. Pour l’auteur, l’innovation aide le système économique actuel à :
Bonne réponse : c. La maîtrise des impulsions et au dynamisme du capitalisme.
Explication :
Dans le dernier paragraphe, l’auteur écrit : « l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique ».
Donc, pour l’auteur, l’innovation **aide le système économique** à contrôler, canaliser et dynamiser le capitalisme, qui est en perpétuel mouvement.
La proposition **c** reprend exactement cette idée : *« la maîtrise des impulsions et au dynamisme du capitalisme »*.
Les autres réponses parlent soit de l’imperfection du marché, soit de la crise, soit de la technologie en général, mais pas du rôle précis de l’innovation décrit dans le texte.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
28. Indiquez la nature du mot souligné dans la phrase : « … celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même ». (§1).
Bonne réponse : d. Locution prépositive.
Explication :
Dans la phrase : « … celles-ci semblent s’inscrire **dans la dynamique du** système même », le mot (ou groupe de mots) souligné renvoie à l’expression **« dans la dynamique du »**.
Grammaticalement, un groupe formé d’une préposition suivie d’un nom et éventuellement d’un complément peut fonctionner comme **locution prépositive** (par exemple : *en face de*, *au-dessus de*, *à cause de*).
Ici, **« dans la dynamique du »** introduit le complément « système » et fonctionne comme une locution prépositive qui marque l’inscription *à l’intérieur du mouvement propre au système*.
Les autres choix ne conviennent pas : ce n’est ni un adjectif indéfini, ni un adverbe, ni une locution adverbiale, ni un pronom relatif.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
28. Une des faiblesses du système économique actuel produisant les crises est causée par :
Bonne réponse : c. Le mouvement du système capitaliste.
Explication :
Le texte précise : « Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : **l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste** ».
Le mot *dynamique* renvoie au mouvement, à l’activité interne du système capitaliste.
Ainsi, une des faiblesses qui produit les crises vient justement de **ce mouvement propre au capitalisme**, de sa dynamique interne.
La proposition **c. Le mouvement du système capitaliste** reformule fidèlement cette idée.
Les autres réponses ne correspondent pas au passage : il n’est jamais question d’« innovation de commercialisation » ni de « répartition des crises » comme causes premières.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
29. Indiquez la notion grammaticale exprimée par le mot souligné dans la phrase : « le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures ». (§1).
Bonne réponse : e. Épithète.
Explication :
Dans la phrase : « le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions **majeures** », le mot souligné est **« majeures »**.
Ce mot est un **adjectif qualificatif** qui précise le nom « inventions ». Il est directement accolé au nom qu’il qualifie, sans préposition.
Dans ce cas, on dit que l’adjectif est **épithète** (et non attribut, qui serait relié par un verbe d’état, ni C.O.D., ni but, ni conséquence).
Donc, la notion grammaticale exprimée par le mot souligné est bien **l’épithète**.
30. Dans la phrase : « Le travail nous préserve de l’ennui et du vice outre qu’il écarte de nous le besoin », la subordonnée soulignée exprime :
Réponse : a. L’addition.
Explication détaillée :
Dans la phrase, « outre qu’il écarte de nous le besoin » ajoute une information supplémentaire
à la première : le travail nous préserve de l’ennui ET du vice, ET en plus il écarte le besoin.
Le lien exprimé est donc une addition.
Ce n’est pas :
- une cause (b) : il n’explique pas pourquoi le travail préserve,
- une condition (c) : aucune hypothèse,
- une restriction (d) : pas d’opposition,
- un but (e) : pas d’intention exprimée.
31. Indiquez la proposition où la subordonnée exprime un fait simultané.
Réponse : d. Que nous arrive-t-il que Dieu n’ait permis ?
Explication détaillée :
La simultanéité exprime deux faits qui se déroulent en même temps.
Dans la phrase (d), la subordonnée « que Dieu n’ait permis » exprime un fait concomitant
à ce qui arrive : rien ne nous arrive sans que Dieu ne l’ait permis → simultanéité.
Les autres propositions ne conviennent pas :
- (a) exprime une condition hypothétique,
- (b) exprime une exigence (subjonctif de nécessité),
- (c) ne contient aucune subordonnée,
- (e) exprime la postériorité (le lendemain).
32. Indiquez la figure de style contenue dans la phrase : « Il fait aujourd’hui une chaleur d’enfer ».
Réponse : c. Hyperbole.
Explication détaillée :
« Une chaleur d’enfer » exagère volontairement l’intensité de la chaleur.
C’est une figure d’exagération → une hyperbole.
Ce n’est pas :
- une antithèse (a) : pas d’opposition,
- une ellipse (b) : rien n’est omis,
- une métaphore (d) : ce n’est pas une substitution imagée directe,
- une métonymie (e) : pas de relation contenant/contenu ou cause/effet.
33. Indiquez la phrase qui a une tournure correcte et polie dans une réponse à une réclamation.
Réponse : d. Veuillez croire que je regrette ce malentendu.
Explication détaillée :
Dans une réponse à une réclamation, la formulation doit être polie, claire et correcte.
La phrase (d) exprime un regret sincère, sans maladresse grammaticale, et respecte
les codes de la correspondance professionnelle.
Les autres propositions :
- (a) est grammaticalement incorrecte,
- (b) est confuse et incorrecte,
- (c) ne concerne pas une réclamation,
- (e) parle d’un paiement, sans lien avec une réclamation.
34. Indiquez la proposition qui vérifie les faits dans la conception rédactionnelle d’un rapport.
Réponse : b. L’enquête.
Explication détaillée :
Dans la rédaction d’un rapport, « vérifier les faits » correspond à la phase d’enquête :
collecter les informations, les contrôler, les confronter aux sources.
Les autres propositions :
- réflexion : étape intellectuelle, pas vérification,
- analyse : étude des données, après vérification,
- construction : organisation du rapport,
- présentation : mise en forme finale.
35. Indiquez la proposition qui précise la structure d’un compte et du procès-verbal.
Réponse : c. Le mode de participation des associés aux bénéfices et pertes.
Explication détaillée :
La structure d’un compte et d’un procès-verbal inclut des éléments juridiques et financiers,
dont la répartition des bénéfices et pertes entre associés. C’est ce que décrit la proposition (c).
Les autres propositions :
- (a) correspond à un développement narratif,
- (b) relève du curriculum vitae,
- (d) concerne la rémunération,
- (e) relève d’une lettre de renvoi.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
36. Le système économique qui domine dans le monde actuel est :
Bonne réponse : c. le capitalisme.
Explication :
Le texte affirme clairement que « le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé de crises ».
L’auteur identifie donc **le capitalisme** comme le système économique qui domine le monde contemporain.
Les autres propositions ne désignent pas un système économique global.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
37. Pour l’auteur, la proposition constituant l’invention majeure du 20ᵉ siècle, qui a le plus influencé les autres est :
Bonne réponse : e. la technologie de l’information.
Explication :
Dans le texte, l’auteur cite plusieurs inventions majeures du 20ᵉ siècle : automobile, aéronautique, électricité, informatique, internet, téléphone portable.
Mais il insiste particulièrement sur **la technologie de l’information**, qui englobe l’informatique, l’internet et la communication numérique — des innovations qui ont transformé toutes les autres.
C’est donc l’invention ayant eu l’impact le plus transversal.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
38. Indiquez la nature du mot souligné dans la phrase : « Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise… ». (§3).
Bonne réponse : a. adjectif indéfini.
Explication :
Dans la phrase : « Aujourd’hui, **tous** les pays du monde… », le mot souligné **tous** est un **adjectif indéfini**.
Il exprime une quantité globale, non numérisée, appliquée au nom « pays ».
Ce n’est ni un adverbe, ni une locution, ni un pronom relatif.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
39. L’opposition entre l’accroissement de la production et la demande solvable produit :
Bonne réponse : d. une forme violente et destructrice.
Explication :
Le texte explique que la crise est « la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable **se manifeste sous une forme violente et destructrice** ».
La réponse **d** reprend exactement cette formulation.
TEXTE
Le 20ème siècle s’est caractérisé par la concrétisation des inventions majeures, très déterminantes pour le futur. C’est le cas de l’automobile, l’aéronautique, l’électricité, la technologie de l’information, la vulgarisation de l’internet, le téléphone portable... l’innovation s’inscrit dans un système économique et social où elle s’impose grâce à un processus de diffusion. Par ailleurs, le système économique actuel dominé par le capitalisme est émaillé des crises et celles-ci semblent s’inscrire dans la dynamique du système même.
Deux grandes raisons peuvent permettre de comprendre la propension de ce système à connaître des crises : l’imperfection de l’économie de marché et la dynamique du système capitaliste. (...)
La crise survient généralement après une période de croissance ou de prospérité. La récurrence des crises a conduit les économistes à forger le concept de cycle. La crise est la phase d’un cycle dans laquelle la contradiction entre l’accroissement des possibilités de production et la réduction relative de la demande solvable se manifeste sous une forme violente et destructrice. La crise constitue le point minimum du cycle à partir duquel se déclenche une nouvelle phase de croissance (...).
(...) En guise de conclusion, on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser les impulsions d’un capitalisme sans cesse en mouvement. Elle modifie la structure du marché et la structure du système économique. Aujourd’hui, tous les pays du monde sont confrontés à une période de crise et de mutation économiques profondes. L’activité industrielle patine. Le chômage s’envole et les investissements indispensables à l’innovation et à la croissance future sont menacés... (...). Les gouvernements doivent contribuer à lancer le moteur d’une croissance pérenne en orientant les financements de leurs vers la recherche – développement et l’éducation afin de renforcer les secteurs et les entreprises les plus compétitifs (...).
QUESTION SUR LE TEXTE:
30. Indiquez la notion grammaticale exprimée par le mot souligné dans la phrase : « … on peut donc affirmer que l’innovation permet de maîtriser… ». (§3).
Bonne réponse : b. but.
Explication :
Dans la phrase : « l’innovation permet **de maîtriser**… », le groupe infinitif **de maîtriser** exprime **le but** de l’action « permet ».
→ *Permet de…* = indique la finalité.
Ce n’est pas un COD (le verbe « permettre » n’est pas transitif direct ici), ni une conséquence, ni un attribut, ni une épithète.
41. Dans la phrase : « veuillez, de peur que votre ennemi ne vous surprenne. » la subordonnée soulignée exprime :
Réponse : e. Le but.
Explication détaillée :
La tournure « de peur que » introduit une subordonnée qui exprime la finalité négative :
on fait quelque chose pour éviter qu’un événement ne se produise.
Ici : « de peur que votre ennemi ne vous surprenne » = afin que votre ennemi ne vous surprenne pas → c’est bien le but (préventif).
Les autres choix (addition, cause, condition, restriction) ne correspondent pas à cette valeur de prévention.
41. Indiquez la proposition où la subordonnée exprime un fait soumis à une condition.
Réponse : a. Je ne doute pas que les hommes ne fussent heureux s’ils étaient vertueux.
Explication détaillée :
La condition est introduite par « s’ils étaient vertueux » : le bonheur des hommes est présenté comme dépendant de cette condition.
On a donc un fait soumis à une condition : ils seraient heureux à condition d’être vertueux.
Les autres propositions :
- (b) exprime une exigence, pas une condition,
- (c) ne contient aucune subordonnée,
- (d) exprime plutôt la simultanéité/permission divine,
- (e) exprime la volonté du père, pas une condition.
42. Indiquez la figure de style contenue dans la phrase : « combien ce livre! ».
Réponse : b. Ellipse.
Explication détaillée :
« combien ce livre! » est une phrase incomplète : il manque un verbe ou un adjectif
(« combien ce livre est beau », « combien ce livre me touche », etc.).
La figure consiste précisément à supprimer un ou plusieurs mots qui restent sous-entendus : c’est une ellipse.
Ce n’est pas :
- une antithèse (pas d’opposition),
- une hyperbole (pas d’exagération explicite),
- une métaphore (pas de transfert d’image),
- une métonymie (pas de relation contenant/contenu, cause/effet, etc.).