Question 1
1. Indiquez le moyen publicitaire qui consiste à vendre un article avec prime.
Réponse : b. Le concours.
Explication :
Vendre un article « avec prime » signifie offrir un avantage supplémentaire (cadeau, lot, bonus) pour encourager l’achat.
C’est exactement le principe du concours, qui propose des primes ou récompenses pour attirer le public.
Les autres moyens publicitaires (affichage, revue, télévision, artifices) ne reposent pas sur l’idée d’une prime offerte.
2. La caractéristique d’une lettre commerciale dans laquelle le destinataire emploie des mots propres et incisifs qui traduisent exactement sa pensée est la :
Réponse : d. Précision.
Explication :
Employer des mots propres, incisifs et qui traduisent exactement la pensée correspond à la qualité de précision.
La précision vise à exprimer une idée de manière exacte, sans ambiguïté.
La concision concerne la brièveté, la courtoisie le ton, la souplesse l’adaptabilité, et la médiocrité est négative.
TEXTE
Le débat sur la délimitation du secteur informel a longtemps paru purement académique, face à l’évidence et à l’urgence. L’évidence, c’était cette multiplication de micro-entreprises et de travailleurs autonomes. L’urgence, c’était celle qu’il y avait à pallier les échecs déjà visibles à la fin des années soixante-dix des politiques d’industrialisation.
Jusqu’au milieu des années quatre-vingt, la problématique du Bureau International du Travail, de la Banque mondiale et de la plupart des gouvernements du tiers-monde est dominée par l’idée de formalisation de l’informel. Cette idée repose sur un double postulat : d’une part, il existe un nombre important de micro-entreprises qui ont vocation à grandir, à se moderniser, puis — parce qu’alors elles y trouveront avantage — à entrer dans le cadre légal. Bref, elles peuvent et doivent se formaliser. D’autre part, leur situation actuelle provient de manques, et non d’un choix : manque de crédits (surtout de crédit d’équipement), manque de formation (formation technique et formation à la gestion).
Les politiques de formalisation de l’informel en découlent immédiatement : il faut aider ces micro-entreprises, en leur donnant des crédits d’équipement et en fournissant à leurs chefs, et parfois aux employés, une formation. Le problème de la formalisation légale, au moins partielle, est alors nécessairement réglé, puisque l’octroi de crédits suppose bien sûr un enregistrement quelque part, et des garanties. On verra alors, grâce aux crédits, à la formation et à la légalisation, se former une couche de petits entrepreneurs qui, profitant parfois de la défaillance des grandes entreprises, surtout les entreprises publiques, grossiront et embaucheront.
Mamadou Lamine DIALLO
QUESTION SUR LE TEXTE :
3. Indiquez la considération qui ne rencontre pas le point de vue de l’auteur.
Réponse : a. Les politiques d’industrialisation de la fin des années soixante-dix n’ont pas manqué de donner des fruits escomptés.
Explication :
L’auteur affirme au contraire que les politiques d’industrialisation des années 70 ont été un échec,
ce qui a rendu urgente la réflexion sur le secteur informel.
L’option (a) contredit donc clairement le point de vue exprimé dans le texte.
Les autres propositions correspondent toutes à des idées présentes ou cohérentes avec l’analyse de l’auteur.
TEXTE
Le débat sur la délimitation du secteur informel a longtemps paru purement académique, face à l’évidence et à l’urgence. L’évidence, c’était cette multiplication de micro-entreprises et de travailleurs autonomes. L’urgence, c’était celle qu’il y avait à pallier les échecs déjà visibles à la fin des années soixante-dix des politiques d’industrialisation.
Jusqu’au milieu des années quatre-vingt, la problématique du Bureau International du Travail, de la Banque mondiale et de la plupart des gouvernements du tiers-monde est dominée par l’idée de formalisation de l’informel. Cette idée repose sur un double postulat : d’une part, il existe un nombre important de micro-entreprises qui ont vocation à grandir, à se moderniser, puis — parce qu’alors elles y trouveront avantage — à entrer dans le cadre légal. Bref, elles peuvent et doivent se formaliser. D’autre part, leur situation actuelle provient de manques, et non d’un choix : manque de crédits (surtout de crédit d’équipement), manque de formation (formation technique et formation à la gestion).
Les politiques de formalisation de l’informel en découlent immédiatement : il faut aider ces micro-entreprises, en leur donnant des crédits d’équipement et en fournissant à leurs chefs, et parfois aux employés, une formation. Le problème de la formalisation légale, au moins partielle, est alors nécessairement réglé, puisque l’octroi de crédits suppose bien sûr un enregistrement quelque part, et des garanties. On verra alors, grâce aux crédits, à la formation et à la légalisation, se former une couche de petits entrepreneurs qui, profitant parfois de la défaillance des grandes entreprises, surtout les entreprises publiques, grossiront et embaucheront.
Mamadou Lamine DIALLO
QUESTION SUR LE TEXTE :
4. Dans la phrase : « il existe un nombre important de micro-entreprises... », le mot souligné remplit la fonction grammaticale de :
Réponse : b. Sujet apparent.
Explication :
Dans la structure « il existe + groupe nominal », le pronom « il » n’a pas de sens propre :
il sert uniquement de support grammatical.
Le véritable sujet est « un nombre important de micro-entreprises »,
tandis que « il » est un sujet apparent (ou sujet grammatical).
5. L’expression française : « Traiter aux petits oignons » signifie :
Réponse : e. Choyer.
Explication :
L’expression « traiter aux petits oignons » signifie « s’occuper de quelqu’un avec beaucoup de soin »,
« le choyer », « le dorloter ».
Les autres propositions n’ont aucun lien avec le sens réel de cette expression idiomatique française.
6. Indiquez le moyen publicitaire qui consiste à coller les grands papiers imprimés sur les panneaux.
Réponse : a. L’affichage.
Explication :
Coller de grands papiers imprimés sur des panneaux correspond exactement à la définition de l’affichage publicitaire.
Les autres moyens (concours, revue, télévision, artifices) n’utilisent pas ce procédé visuel.
7. La caractéristique d’une lettre commerciale dont les écrits contribuent au maintien de bonnes relations commerciales est la :
Réponse : b. Courtoisie.
Explication :
Pour maintenir de bonnes relations commerciales, une lettre doit adopter un ton respectueux et agréable.
Cette qualité correspond à la courtoisie.
La concision concerne la brièveté, la précision l’exactitude, la souplesse l’adaptabilité, et la médiocrité est négative.
TEXTE
Le débat sur la délimitation du secteur informel a longtemps paru purement académique, face à l’évidence et à l’urgence. L’évidence, c’était cette multiplication de micro-entreprises et de travailleurs autonomes. L’urgence, c’était celle qu’il y avait à pallier les échecs déjà visibles à la fin des années soixante-dix des politiques d’industrialisation.
Jusqu’au milieu des années quatre-vingt, la problématique du Bureau International du Travail, de la Banque mondiale et de la plupart des gouvernements du tiers-monde est dominée par l’idée de formalisation de l’informel. Cette idée repose sur un double postulat : d’une part, il existe un nombre important de micro-entreprises qui ont vocation à grandir, à se moderniser, puis — parce qu’alors elles y trouveront avantage — à entrer dans le cadre légal. Bref, elles peuvent et doivent se formaliser. D’autre part, leur situation actuelle provient de manques, et non d’un choix : manque de crédits (surtout de crédit d’équipement), manque de formation (formation technique et formation à la gestion).
Les politiques de formalisation de l’informel en découlent immédiatement : il faut aider ces micro-entreprises, en leur donnant des crédits d’équipement et en fournissant à leurs chefs, et parfois aux employés, une formation. Le problème de la formalisation légale, au moins partielle, est alors nécessairement réglé, puisque l’octroi de crédits suppose bien sûr un enregistrement quelque part, et des garanties. On verra alors, grâce aux crédits, à la formation et à la légalisation, se former une couche de petits entrepreneurs qui, profitant parfois de la défaillance des grandes entreprises, surtout les entreprises publiques, grossiront et embaucheront.
Mamadou Lamine DIALLO
QUESTION SUR LE TEXTE :
8. Indiquez la considération qui ne rencontre pas le point de vue de l’auteur.
Réponse : d. L’existence du secteur informel dans l’économie n’a jamais fait l’objet d’une haute réflexion dans nos sociétés.
Explication :
L’auteur montre au contraire que le secteur informel a fait l’objet de nombreuses réflexions,
notamment par le Bureau International du Travail, la Banque mondiale et les gouvernements du tiers-monde.
L’option (d) contredit donc clairement le point de vue exprimé dans le texte.
Les autres propositions reprennent fidèlement des idées présentes dans l’extrait.
TEXTE
Le débat sur la délimitation du secteur informel a longtemps paru purement académique, face à l’évidence et à l’urgence. L’évidence, c’était cette multiplication de micro-entreprises et de travailleurs autonomes. L’urgence, c’était celle qu’il y avait à pallier les échecs déjà visibles à la fin des années soixante-dix des politiques d’industrialisation.
Jusqu’au milieu des années quatre-vingt, la problématique du Bureau International du Travail, de la Banque mondiale et de la plupart des gouvernements du tiers-monde est dominée par l’idée de formalisation de l’informel. Cette idée repose sur un double postulat : d’une part, il existe un nombre important de micro-entreprises qui ont vocation à grandir, à se moderniser, puis — parce qu’alors elles y trouveront avantage — à entrer dans le cadre légal. Bref, elles peuvent et doivent se formaliser. D’autre part, leur situation actuelle provient de manques, et non d’un choix : manque de crédits (surtout de crédit d’équipement), manque de formation (formation technique et formation à la gestion).
Les politiques de formalisation de l’informel en découlent immédiatement : il faut aider ces micro-entreprises, en leur donnant des crédits d’équipement et en fournissant à leurs chefs, et parfois aux employés, une formation. Le problème de la formalisation légale, au moins partielle, est alors nécessairement réglé, puisque l’octroi de crédits suppose bien sûr un enregistrement quelque part, et des garanties. On verra alors, grâce aux crédits, à la formation et à la légalisation, se former une couche de petits entrepreneurs qui, profitant parfois de la défaillance des grandes entreprises, surtout les entreprises publiques, grossiront et embaucheront.
Mamadou Lamine DIALLO
QUESTION SUR LE TEXTE :
9. Dans la phrase : « il existe un nombre important de micro-entreprises... », le mot souligné remplit la fonction grammaticale de :
Réponse : b. Sujet apparent.
Explication :
Dans la structure « il existe + groupe nominal », le pronom « il » n’a pas de valeur sémantique :
il sert uniquement de support grammatical.
Le véritable sujet est « un nombre important de micro-entreprises »,
tandis que « il » est un sujet apparent (ou sujet grammatical).
10. L’expression française : « Jeter du lest » signifie :
Réponse : d. Abdiquer.
Explication :
L’expression « jeter du lest » signifie « céder », « renoncer à une position », « abandonner une partie de ses exigences »
pour améliorer une situation ou éviter un conflit.
Par extension, cela correspond à l’idée d’« abdiquer » ou « lâcher prise ».
Les autres propositions ne correspondent pas au sens réel de cette expression idiomatique.
11. Indiquez le moyen publicitaire qui emploie les banderoles et les chapeaux.
Réponse : c. Les différents artifices.
Explication :
Les banderoles, chapeaux, pancartes, gadgets et autres objets visuels utilisés pour attirer l’attention
font partie de ce qu’on appelle les « artifices publicitaires ».
Ils ne relèvent ni de l’affichage (panneaux), ni de la revue (presse), ni de la télévision, ni des concours.
12. La caractéristique d’une lettre commerciale dont le ton des écrits est persuasif et non impératif est la :
Réponse : b. Courtoisie.
Explication :
Un ton persuasif mais non impératif implique une attitude respectueuse, diplomatique et agréable.
C’est exactement la définition de la courtoisie dans la correspondance commerciale.
La concision concerne la brièveté, la précision l’exactitude, la souplesse l’adaptabilité,
et la médiocrité est négative.
TEXTE
Le débat sur la délimitation du secteur informel a longtemps paru purement académique, face à l’évidence et à l’urgence. L’évidence, c’était cette multiplication de micro-entreprises et de travailleurs autonomes. L’urgence, c’était celle qu’il y avait à pallier les échecs déjà visibles à la fin des années soixante-dix des politiques d’industrialisation.
Jusqu’au milieu des années quatre-vingt, la problématique du Bureau International du Travail, de la Banque mondiale et de la plupart des gouvernements du tiers-monde est dominée par l’idée de formalisation de l’informel. Cette idée repose sur un double postulat : d’une part, il existe un nombre important de micro-entreprises qui ont vocation à grandir, à se moderniser, puis — parce qu’alors elles y trouveront avantage — à entrer dans le cadre légal. Bref, elles peuvent et doivent se formaliser. D’autre part, leur situation actuelle provient de manques, et non d’un choix : manque de crédits (surtout de crédit d’équipement), manque de formation (formation technique et formation à la gestion).
Les politiques de formalisation de l’informel en découlent immédiatement : il faut aider ces micro-entreprises, en leur donnant des crédits d’équipement et en fournissant à leurs chefs, et parfois aux employés, une formation. Le problème de la formalisation légale, au moins partielle, est alors nécessairement réglé, puisque l’octroi de crédits suppose bien sûr un enregistrement quelque part, et des garanties. On verra alors, grâce aux crédits, à la formation et à la légalisation, se former une couche de petits entrepreneurs qui, profitant parfois de la défaillance des grandes entreprises, surtout les entreprises publiques, grossiront et embaucheront.
Mamadou Lamine DIALLO
QUESTION SUR LE TEXTE :
13. Indiquez la considération qui ne rencontre pas le point de vue de l’auteur.
Réponse : c. Le nombre des petites entreprises et des travailleurs indépendants s’est multiplié grâce à l’évidence du secteur informel.
Explication :
L’auteur ne dit nulle part que la multiplication des micro‑entreprises est due à « l’évidence du secteur informel ».
Il explique seulement que cette multiplication rend la question urgente.
L’option (c) attribue une cause que le texte ne mentionne pas : elle ne correspond donc pas au point de vue de l’auteur.
Les autres propositions reprennent fidèlement des idées présentes dans le texte.
TEXTE
Le débat sur la délimitation du secteur informel a longtemps paru purement académique, face à l’évidence et à l’urgence. L’évidence, c’était cette multiplication de micro-entreprises et de travailleurs autonomes. L’urgence, c’était celle qu’il y avait à pallier les échecs déjà visibles à la fin des années soixante-dix des politiques d’industrialisation.
Jusqu’au milieu des années quatre-vingt, la problématique du Bureau International du Travail, de la Banque mondiale et de la plupart des gouvernements du tiers-monde est dominée par l’idée de formalisation de l’informel. Cette idée repose sur un double postulat : d’une part, il existe un nombre important de micro-entreprises qui ont vocation à grandir, à se moderniser, puis — parce qu’alors elles y trouveront avantage — à entrer dans le cadre légal. Bref, elles peuvent et doivent se formaliser. D’autre part, leur situation actuelle provient de manques, et non d’un choix : manque de crédits (surtout de crédit d’équipement), manque de formation (formation technique et formation à la gestion).
Les politiques de formalisation de l’informel en découlent immédiatement : il faut aider ces micro-entreprises, en leur donnant des crédits d’équipement et en fournissant à leurs chefs, et parfois aux employés, une formation. Le problème de la formalisation légale, au moins partielle, est alors nécessairement réglé, puisque l’octroi de crédits suppose bien sûr un enregistrement quelque part, et des garanties. On verra alors, grâce aux crédits, à la formation et à la légalisation, se former une couche de petits entrepreneurs qui, profitant parfois de la défaillance des grandes entreprises, surtout les entreprises publiques, grossiront et embaucheront.
Mamadou Lamine DIALLO
QUESTION SUR LE TEXTE :
9. Dans la phrase : « il existe un nombre important de micro-entreprises… », le mot souligné remplit la fonction grammaticale de :
Réponse : b. Sujet apparent.
Explication :
Dans la structure « il existe + groupe nominal », le pronom « il » n’a pas de sens propre :
il sert uniquement de support grammatical.
Le véritable sujet est « un nombre important de micro-entreprises »,
tandis que « il » est un sujet apparent (ou sujet grammatical).
10. L’expression française : « Dévisser son billard » signifie :
Réponse : c. Mourir.
Explication :
L’expression familière « dévisser son billard » signifie « mourir »,
au même titre que d’autres expressions imagées comme « casser sa pipe ».
Les autres propositions n’ont aucun rapport avec ce sens figuré.