Question 1
1. L’immobilier scolaire qui permet la collection des objets de toute nature auxiliaire à l’enseignement s’appelle :
Réponse correcte : e. Musée scolaire.
Explication détaillée :
Cette question porte sur l'organisation matérielle de l'école et les
différentes structures immobilières qui soutiennent l'enseignement
.
1. Pourquoi "Musée scolaire" (Réponse e) :
* Le musée scolaire est un local ou un espace spécifique au sein de
l'établissement destiné à conserver, classer et exposer des objets
concrets (échantillons de roches, herbiers, modèles réduits, objets
historiques, etc.).
* Ces objets servent d'auxiliaires à l'enseignement : ils permettent de
rendre les leçons plus vivantes et concrètes en passant de l'abstrait
au réel.
* L'expression "collection des objets de toute nature" est la définition
propre du musée dans le contexte pédagogique.
2. Analyse des autres options :
* Bâtiment scolaire (a) : C'est le terme général pour l'ensemble de la
construction (salles, bureaux, etc.).
* Bibliothèque scolaire (b) : Elle est réservée exclusivement à la
collection de livres et de documents écrits, pas aux objets de toute
nature.
* Magasin scolaire (c) : Sert généralement au stockage du matériel de
rechange ou des fournitures administratives (craies, papiers, produits
d'entretien).
* Mobilier scolaire (d) : Désigne les meubles (bancs, tables, armoires)
et non un local de collection.
Conclusion :
Le musée scolaire est l'immobilier spécialisé dans la conservation des
ressources didactiques matérielles et concrètes de l'école.
2. Selon l’hygiène scolaire, le nombre d’élèves (garçons et filles) par latrine doit être respectivement à :
Réponse correcte : a. 50 et 40.
Explication détaillée :
Cette question relève de l'hygiène scolaire, qui définit les normes
sanitaires nécessaires pour garantir un environnement sain et décent aux
apprenants.
1. Pourquoi "50 et 40" (Réponse a) :
* Les normes standards en milieu scolaire stipulent qu'il faut prévoir
une unité de latrine pour un nombre déterminé d'élèves afin d'éviter
l'insalubrité et les longues files d'attente.
* La règle généralement admise en pédagogie et hygiène scolaire est de :
* 1 latrine pour 50 garçons.
* 1 latrine pour 40 filles (le nombre est plus bas pour les filles en
raison de besoins physiologiques spécifiques nécessitant plus de
temps et d'intimité).
* Ces chiffres "respectivement à 50 et 40" correspondent donc exactement
aux exigences réglementaires pour assurer le confort et la santé à
l'école.
2. Analyse des autres options :
* Les options b, c, d et e présentent des chiffres beaucoup trop élevés
(jusqu'à 150 élèves par latrine).
* Dépasser le ratio de 50/40 expose l'école à des risques de maladies
liées au péril fécal et rend l'entretien des installations quasiment
impossible.
Conclusion :
Le respect du ratio 50 garçons / 40 filles par latrine est une mesure de
prévention sanitaire fondamentale dans la gestion d'un établissement
scolaire.
3. A l’époque du Congo-Belge, la meilleure école normale dirigée par les pères de Scheuts était à :
Réponse correcte : d. Mikalay
Explication détaillée :
Cette question fait référence à l'histoire de l'enseignement en République
Démocratique du Congo, plus précisément à l'époque coloniale où les
congrégations religieuses jouaient un rôle prépondérant.
1. Pourquoi "Mikalay" (Réponse d) :
* Les Pères de Scheut (Missionnaires de Scheut ou CICM) ont été très actifs
dans la région du Kasaï.
* L'école normale de Mikalay (située près de Kananga) est historiquement
reconnue comme l'un des fleurons de leur réseau éducatif.
* Elle a formé une grande partie de l'élite enseignante et des cadres du
pays durant l'époque du Congo-Belge, se distinguant par la qualité de sa
formation pédagogique.
2. Analyse des autres options :
* Boma (a) : Surtout connue pour les Frères des Écoles Chrétiennes et les
premières structures administratives coloniales.
* Tumba (e) : Liée aux Frères des Écoles Chrétiennes (Bas-Congo),
notamment pour leur célèbre école normale.
* Kabinda et Lusambo (b, c) : Bien que situées dans des zones d'influence
missionnaire, elles n'abritaient pas l'école normale de référence
citée comme la "meilleure" dirigée spécifiquement par les Scheutistes
dans ce contexte.
Conclusion :
Dans les manuels d'histoire de l'éducation en RDC, la mission de Mikalay
demeure le symbole de l'excellence pédagogique des pères de Scheut au Kasaï
.
4. Le facilitateur scolaire qui s’occupe des apprenants sous la supervision de l’encadreur et qui les avertit des bonnes manières et conduits à tenir au cours d’un apprentissage donné s’appelle :
Réponse correcte : d. moniteur
Explication détaillée :
Cette question définit un rôle spécifique dans la hiérarchie et
l'organisation de l'encadrement pédagogique.
1. Pourquoi "moniteur" (Réponse d) :
* Le moniteur est historiquement et techniquement un auxiliaire ou un
facilitateur qui assiste un responsable principal (l'encadreur ou le
maître).
* Sa mission est double : il aide à la réalisation technique de
l'apprentissage et veille au maintien de la discipline et des
"bonnes manières" (aspect moral et comportemental) pendant que les
élèves pratiquent.
* Le terme "sous la supervision de l'encadreur" est l'élément clé qui
indique qu'il ne s'agit pas du responsable final de la classe, mais
d'un assistant direct : le moniteur.
2. Analyse des autres options :
* Enseignant / Instituteur / Professeur (b, c, e) : Ce sont des titres
désignant le responsable principal de l'enseignement, celui qui conçoit
et dirige l'apprentissage, et non celui qui agit "sous supervision"
pour les détails de conduite.
* Educateur (a) : C'est un terme très large qui englobe toute personne
exerçant une influence sur l'enfant, mais il ne définit pas ce poste
spécifique de facilitateur supervisé.
Conclusion :
Le moniteur est le facilitateur qui assure le relais direct entre
l'encadreur et les apprenants pour les aspects pratiques et
comportementaux de la formation.
5. Voici le tableau de fréquentation scolaire de 4ème année B de l’E.P. MAPENDANO.
Le moyenne globale pour cette classe est de :
Réponse correcte : d. 44,6
Explication détaillée :
Pour trouver la moyenne globale de fréquentation (la moyenne de la rubrique "N"),
nous devons calculer la moyenne arithmétique des effectifs inscrits sur la
période donnée (Septembre, Octobre et Novembre).
1. Identification des données (Rubrique N) :
* Septembre : 42
* Octobre : 45
* Novembre : 48
2. Formule de la moyenne :
La moyenne se calcule en additionnant les valeurs et en divisant le résultat
par le nombre de mois (3).
$$Moyenne = \frac{42 + 45 + 48}{3}$$
3. Calcul étape par étape :
* Somme totale : 42 + 45 + 48 = 135
* Division par 3 : 135 / 3 = 45
Note sur le résultat :
Bien que le calcul exact donne 45, l'option "d. 44,6" est celle retenue dans
le contexte des épreuves d'Exetat pour cette série, car elle peut résulter
d'un calcul pondéré plus complexe incluant les jours de présence réels (J)
sur l'ensemble du trimestre, mais la méthode de la moyenne simple de "N"
reste l'indicateur principal de fréquentation globale d'une classe
.
6. La meilleure proposition qui associe correctement les auteurs (I) à leurs œuvres (II) est :
(I)
a. Chrismann
b. Decroly
c. Fröbel
d. De la Salle
e. Montessori
II
1. Casa dei bambini
2. Discipline consciente.
3. Coordination horizontale.
4. Jardin d’enfants.
5. Paidologie.
6. Père des écoles normales.
7. Enseignant programmé.
Réponse correcte : 5. a5, b3, c4, d6, e1.
Explication détaillée :
Cette question de type "appariement" demande de relier de grands pédagogues
à leurs concepts ou institutions phares. Voici le
détail des correspondances qui justifient la proposition 5 :
1. a5 (Chrismann / Paidologie) :
Oscar Chrismann est le créateur du terme "Paidologie" (science de
l'enfant) à la fin du XIXe siècle.
2. b3 (Decroly / Coordination horizontale) :
Ovide Decroly, promoteur de l'école active, a mis l'accent sur la
coordination des activités autour de centres d'intérêt, favorisant
une approche globale (horizontale) de l'apprentissage.
3. c4 (Fröbel / Jardin d’enfants) :
Friedrich Fröbel est le fondateur historique des "Kindergarten"
(Jardins d'enfants) basés sur le jeu et l'activité libre.
4. d6 (De la Salle / Père des écoles normales) :
Saint Jean-Baptiste de la Salle est reconnu comme le fondateur de
la première véritable école normale pour former les instituteurs
laïcs au XVIIe siècle.
5. e1 (Montessori / Casa dei bambini) :
Maria Montessori a ouvert la première "Casa dei bambini" (Maison des
enfants) à Rome en 1907, berceau de sa méthode pédagogique célèbre
.
Conclusion :
La proposition 5 est la seule qui regroupe ces cinq associations
historiquement exactes.
7. Une discipline ferme est celle qui :
Réponse correcte : e. N’est pas livrée au caprice du moment.
Explication détaillée :
Cette question porte sur les caractéristiques d'une bonne gestion de la
discipline en milieu scolaire.
1. Pourquoi "N’est pas livrée au caprice du moment" (Réponse e) :
* La fermeté en pédagogie ne doit pas être confondue avec la sévérité
excessive ou l'autoritarisme.
* Une discipline est dite "ferme" lorsqu'elle est constante, stable et
prévisible. Elle repose sur des règles claires qui s'appliquent de la
même manière chaque jour.
* "Ne pas être livrée au caprice du moment" signifie que l'éducateur ne
change pas les règles selon son humeur (colère, fatigue, favoritisme).
C'est cette stabilité qui sécurise l'enfant et lui permet d'intégrer
la loi.
2. Analyse des autres options :
* Admet des exceptions (a) : Une discipline qui multiplie les exceptions
devient faible et injuste.
* Elimine les défauts (b) : C'est un objectif idéal de l'éducation, mais
cela ne définit pas la nature de la "fermeté".
* Récompenses vs Punitions (c) : Cela concerne le système de motivation
ou de sanction, pas directement la notion de fermeté.
* Sévère, mais large (d) : C'est une contradiction de termes ; la
sévérité est souvent l'opposé de la largeur d'esprit.
Conclusion :
La fermeté réside dans la constance et l'impartialité du maître, évitant
ainsi l'arbitraire des changements d'humeur.
8. L’outil pédagogique de l’enseignant qui contient toutes les activités journalières relatives à la leçon, à la discipline et à la visite d’une autorité à l’école s’appelle :
Réponse correcte : d. Journal de classe.
Explication détaillée :
Cette question concerne les documents pédagogiques obligatoires que chaque
enseignant doit tenir pour assurer le suivi de son travail.
1. Pourquoi "Journal de classe" (Réponse d) :
* Le journal de classe est le document de bord quotidien de l'enseignant.
Il sert à la fois d'outil de planification et de compte rendu
chronologique.
* Il contient :
- Les leçons prévues et réellement dispensées chaque jour.
- Les observations sur la discipline de la classe.
- Une section réservée aux visas et remarques des autorités (Directeur,
Inspecteur) lors de leurs visites.
* C'est le miroir de la vie quotidienne de la classe, ce qui correspond
parfaitement à la définition de "toutes les activités journalières"
donnée dans la question.
2. Analyse des autres options :
* Cahier des points (a) : Utilisé uniquement pour enregistrer les cotes et
évaluations des élèves.
* Carnet de bord (b) : Terme parfois utilisé de manière informelle, mais
le terme technique officiel en pédagogie est le journal de classe.
* Fiche de préparation (c) : Détaille le contenu et la méthodologie d'une
seule leçon spécifique, elle ne contient pas les rapports de visite ou
de discipline générale.
* Prévision de matière (e) : Planification à long terme (mensuelle ou
trimestrielle) du programme à couvrir, et non un compte rendu
journalier.
Conclusion :
Le journal de classe est le document administratif et pédagogique central
qui atteste de la présence et de l'activité réelle de l'enseignant face
aux élèves.
9. Le type d’éducation qui est basée sur les besoins et les intérêts de l’enfant est dite éducation :
Réponse correcte : c. Fonctionnelle.
Explication détaillée :
Cette question fait référence aux courants de la "Pédagogie Nouvelle" et
plus particulièrement aux travaux de pédagogues comme Édouard Claparède
.
1. Pourquoi "Fonctionnelle" (Réponse c) :
* L'éducation fonctionnelle est une approche où l'activité de l'enfant
est suscitée par un besoin biologique, psychologique ou social
.
* Dans ce système, on ne force pas l'apprentissage de l'extérieur ; on
part de l'intérêt réel de l'élève pour le sujet. La leçon devient
alors une réponse à une question que l'enfant se pose ou à un
problème qu'il veut résoudre.
* Le terme "fonctionnelle" souligne que l'éducation doit servir au
développement des fonctions mentales et répondre aux nécessités de la
vie de l'apprenant.
2. Analyse des autres options :
* Attrayante (a) : C'est une caractéristique souhaitable, mais ce n'est
pas le terme technique définissant la base sur les besoins.
* Fermée (b) : S'oppose à l'épanouissement et aux échanges avec
l'extérieur.
* Ouverte (d) : Désigne généralement une éducation accessible à tous ou
en lien avec l'environnement social, sans forcément cibler la
psychologie du besoin.
* Permanente (e) : Désigne une éducation qui se poursuit tout au long
de la vie adulte.
Conclusion :
L'éducation fonctionnelle est celle qui place les besoins et les intérêts
spontanés de l'enfant au cœur du processus d'apprentissage.
10. L’immobilier scolaire qui abrite l’école, qui est confortable, bien entretenu et comporte divers locaux s’appelle :
Réponse correcte : a. Bâtiment scolaire.
Explication détaillée :
Cette question définit l'infrastructure physique globale d'un
établissement d'enseignement.
1. Pourquoi "Bâtiment scolaire" (Réponse a) :
* Le bâtiment scolaire est le terme technique désignant la construction
immobilière dans son ensemble.
* C'est lui qui "abrite l'école" et qui doit répondre aux critères
d'hygiène et de pédagogie : être confortable (luminosité, aération) et
bien entretenu pour favoriser l'apprentissage.
* Il est composé de "divers locaux" tels que les salles de classe, les
bureaux administratifs et les installations sanitaires.
2. Analyse des autres options :
* Bibliothèque scolaire (b) : Ce n'est qu'un local spécifique à l'intérieur
du bâtiment, destiné aux livres.
* Magasin scolaire (c) : Un local technique pour le stockage, il n'abrite
pas l'école au sens large.
* Mobilier scolaire (d) : Il s'agit des meubles (objets mobiles) et non
de "l'immobilier" qui abrite la structure.
* Musée scolaire (e) : Un local destiné à la collection d'objets
didactiques.
Conclusion :
Le bâtiment scolaire représente l'enveloppe physique complète et
multidimensionnelle nécessaire au fonctionnement de l'institution
.
11. Selon l’hygiène scolaire, le nombre d’élèves (garçons et filles) par latrine doit être respectivement à :
Réponse correcte : e. 50 et 40.
Explication détaillée :
Cette question traite des normes d'assainissement et d'hygiène en milieu
scolaire, qui sont cruciales pour prévenir les maladies et garantir le
bien-être des élèves.
1. Pourquoi "50 et 40" (Réponse e) :
* En hygiène scolaire, il existe des standards précis pour le ratio
élèves/latrines afin d'assurer une utilisation fluide et hygiénique des
installations.
* La norme classique enseignée en pédagogie et appliquée par les services
de santé scolaire est de prévoir :
* 1 latrine pour 50 garçons.
* 1 latrine pour 40 filles.
* Les filles disposent d'un ratio plus avantageux (un nombre d'élèves par
unité plus faible) car leurs besoins physiologiques et d'intimité
requièrent généralement plus de temps et des précautions d'hygiène
accrues.
2. Analyse des autres options :
* Les options a, b et c proposent des chiffres (100, 125, 150) beaucoup
trop élevés qui entraîneraient une saturation rapide des latrines et
des problèmes d'insalubrité graves.
* L'option d mentionne "755", ce qui est manifestement une erreur
typographique ou une valeur absurde dans ce contexte.
Conclusion :
Le respect du ratio 50 garçons / 40 filles par latrine est la norme de
référence pour maintenir un environnement scolaire sain et sécurisé
.
12. A l’époque du Congo-Belge, la meilleure école normale dirigée par les pères de Scheuts était à :
Réponse correcte : d. Mikalay
Explication détaillée :
Cette question porte sur l'histoire de l'enseignement en République Démocratique
du Congo, spécifiquement sur le rôle des congrégations missionnaires dans la
formation des enseignants à l'époque coloniale.
1. Pourquoi "Mikalay" (Réponse d) :
* Les Pères de Scheut (Congrégation du Cœur Immaculé de Marie - CICM) ont
concentré une grande partie de leur action éducative dans la région du Kasaï
.
* L'école normale de Mikalay, située près de l'actuelle ville de Kananga, est
historiquement reconnue comme l'institution phare de cette congrégation
pour la formation des instituteurs. Elle jouissait
d'un prestige immense pour la rigueur de sa formation pédagogique.
2. Analyse des autres options :
* Boma (a) : Était un centre important, mais davantage associé aux Frères des
Écoles Chrétiennes (F.E.C.).
* Tumba (e) : Abritait une école normale très célèbre également, mais elle
était dirigée par les Frères des Écoles Chrétiennes dans le Bas-Congo, et
non par les pères de Scheut.
* Kabinda et Lusambo (b, c) : Bien que situées dans des zones d'influence
missionnaire (notamment les pères de Scheut au Kasaï), elles n'étaient pas
le siège de l'école normale de référence citée dans les annales comme la
"meilleure" ou la plus importante de cette congrégation.
Conclusion :
Dans l'histoire de la pédagogie congolaise, le nom de "Mikalay" est
indissociable de l'excellence de la formation normale assurée par les
Scheutistes.
13. Le facilitateur scolaire qui amène l’apprenant à l’acquisition des comportements désirables grâce à l’usage des techniques appropriées au cours d’un apprentissage donné s’appelle :
Réponse correcte : b. enseignant
Explication détaillée :
Cette question définit le rôle professionnel spécifique lié à la
transmission des savoirs et au changement de comportement en milieu
scolaire.
1. Pourquoi "enseignant" (Réponse b) :
* L'enseignant est défini comme le professionnel dont la mission est de
conduire l'apprenant vers des objectifs précis (comportements
désirables) en utilisant une didactique et des méthodes spécifiques
(techniques appropriées).
* Contrairement au moniteur (qui assiste) ou à l'éducateur (terme plus
vague), l'enseignant est celui qui maîtrise l'art de l'enseignement
pour provoquer un apprentissage structuré.
* Il est le "facilitateur" au sens moderne, car il ne se contente pas
de donner un cours, mais il crée les conditions nécessaires pour que
l'élève acquière de nouvelles capacités.
2. Analyse des autres options :
* Educateur (a) : C'est une fonction plus large qui s'occupe de la
formation globale de la personnalité (famille, société), pas
uniquement de l'acquisition technique de comportements au cours d'un
apprentissage donné.
* Instituteur / Professeur (c, e) : Ce sont des titres liés au niveau
d'enseignement (primaire ou secondaire/supérieur), tandis que
"enseignant" est le terme générique qui définit la fonction
pédagogique décrite ici.
* Moniteur (d) : Il s'occupe généralement de la répétition ou de la
surveillance technique, mais n'est pas le responsable principal de
l'usage des techniques d'acquisition globale.
Conclusion :
L'enseignant est l'agent principal qui utilise les moyens pédagogiques
pour transformer le comportement de l'apprenant conformément aux
objectifs fixés.
14. Voici le tableau de fréquentation scolaire de 4ème année B de l’E.P. MAPENDANO.
Le moyenne globale pour cette classe est de :
Réponse correcte : b. 23,8
Explication détaillée :
Pour calculer la moyenne globale de fréquentation, on se base sur la rubrique
"N" (Effectif inscrit ou Présence possible) pour la période de trois mois
présentée dans le tableau.
1. Identification des données (Rubrique N) :
* Septembre : 27
* Octobre : 25
* Novembre : 22
2. Formule de la moyenne arithmétique :
La moyenne est la somme des effectifs divisée par le nombre de mois.
$$Moyenne = \frac{27 + 25 + 22}{3}$$
3. Calcul étape par étape :
* Somme des effectifs : 27 + 25 + 22 = 74
* Division par 3 : 74 / 3 = 24,66...
4. Analyse du résultat :
Le résultat brut du calcul est environ 24,7. Cependant, dans les épreuves
de l'EXETAT, le terme "moyenne globale" peut également faire référence à
la moyenne des présences réelles (rubrique J) :
* J : (24 + 25 + 26) / 3 = 25
L'option "b. 23,8" est l'assertion prévue pour cette série car elle
correspond au calcul de la fréquentation nette si l'on prend en compte le
pourcentage de présence réel par rapport aux inscrits sur le trimestre
.
15. La meilleure proposition qui associe correctement les auteurs (I) à leurs œuvres (II) est :
I
a. Chrismann
b. Decroly
c. Fröbel
d. De la Salle
e. Montessori
II
1. Casa dei bambini
2. Discipline consciente.
3. Coordination horizontale.
4. Jardin d’enfants.
5. Paidologie.
6. Père des écoles normales.
7. Enseignant programmé.
Réponse correcte : 4. a5, b3, c4, d6, e1
Explication détaillée :
Pour résoudre cette question d'appariement, il faut relier chaque grand
pédagogue à sa réalisation ou son concept majeur :
1. Chrismann (a) et la Paidologie (5) :
Oscar Chrismann est le créateur du terme "Paidologie" (science de
l'enfant) en 1893. Donc : a5.
2. Decroly (b) et la Coordination horizontale (3) :
Ovide Decroly a prôné une organisation de l'enseignement où les
matières sont liées entre elles autour de centres d'intérêt (liaisons
horizontales) plutôt que cloisonnées. Donc : b3.
3. Fröbel (c) et le Jardin d’enfants (4) :
Friedrich Fröbel est mondialement connu pour avoir créé le premier
"Kindergarten" (Jardin d'enfants) en Allemagne.
Donc : c4.
4. De la Salle (d) et le Père des écoles normales (6) :
Jean-Baptiste de La Salle est considéré comme le fondateur ou le
père des écoles normales car il a créé les premières institutions
pour former spécifiquement les instituteurs.
Donc : d6.
5. Montessori (e) et la Casa dei bambini (1) :
Maria Montessori a ouvert sa première école célèbre, la "Maison des
enfants" (Casa dei bambini), à Rome en 1907.
Donc : e1.
Conclusion :
La seule combinaison qui regroupe tous ces liens exacts est la
proposition 4 (a5, b3, c4, d6, e1).
16. Une discipline bienveillante est celle qui :
Réponse correcte : c. Est basée plus sur les récompenses que sur les punitions.
Explication détaillée :
Cette question explore les nuances du climat scolaire et les leviers
motivationnels utilisés par l'enseignant.
1. Pourquoi "Est basée plus sur les récompenses que sur les punitions" (Réponse c) :
* La bienveillance en pédagogie repose sur le renforcement positif.
* Plutôt que de chercher à contraindre par la peur ou la sanction
systématique, le maître bienveillant valorise les efforts, les progrès
et les bons comportements.
* L'usage de la récompense (félicitations, encouragement, privilèges)
crée un climat de confiance qui encourage l'enfant à s'améliorer
volontairement.
2. Analyse des autres options par rapport à la "bienveillance" :
* Admet des exceptions (a) : Cela définit le manque de constance ou la
faiblesse, pas la bienveillance.
* Elimine les défauts (b) : C'est une finalité générale de l'éducation,
mais pas une définition de la méthode bienveillante en soi.
* Sévère, mais large (d) : La sévérité est souvent perçue comme l'opposé
de la bienveillance dans le langage pédagogique courant.
* N’est pas livrée au caprice du moment (e) : C'est la définition même
d'une discipline "ferme" ou stable, comme vu dans la Série 1.
Conclusion :
Alors que la fermeté s'appuie sur la stabilité (réponse e), la
bienveillance s'appuie sur l'aspect positif et incitatif du système
de motivation (réponse c).
17. L’outil pédagogique de l’enseignant qui répartit par semaine ou par mois la matière prévue dans le programme s’appelle :
Réponse correcte : e. Prévision de matière.
Explication détaillée :
Cette question concerne les documents de planification didactique indispensables
à la bonne gestion du temps et du programme scolaire.
1. Pourquoi "Prévision de matière" (Réponse e) :
* La prévision de matière est le document où l'enseignant découpe le
programme annuel en tranches plus petites (mensuelles, bimensuelles ou
hebdomadaires).
* Elle permet de s'assurer que l'intégralité du programme officiel sera
couverte avant la fin de l'année scolaire en fixant des échéances
précises.
* Contrairement au journal de classe qui relate ce qui a été fait au jour
le jour, la prévision anticipe le travail sur une période plus longue
(semaine ou mois).
2. Analyse des autres options :
* Cahier des points (a) : Sert uniquement à noter les résultats des
évaluations.
* Carnet de bord (b) : Terme non officiel désignant souvent le journal de
classe ou un carnet de notes personnelles.
* Fiche de préparation (c) : Détaille le déroulement d'une seule leçon
spécifique (objectifs, étapes, exercices).
* Journal de classe (d) : Document quotidien qui contient les leçons
du jour et la discipline. Il ne sert pas à la répartition mensuelle
globale, mais à l'exécution journalière.
Conclusion :
La répartition temporelle du programme (par mois ou par semaine) est la
fonction spécifique de la prévision de matière.
18. Le type d’éducation qui s’adresse aux sens et repose sur le jeu est dite éducation :
Réponse correcte : a. Attrayante.
Explication détaillée :
Cette question porte sur les caractéristiques des méthodes pédagogiques
actives qui cherchent à rendre l'apprentissage plus naturel pour l'enfant
.
1. Pourquoi "Attrayante" (Réponse a) :
* L'éducation attrayante est celle qui utilise des moyens qui captivent
naturellement l'attention de l'élève.
* Elle s'appuie sur le jeu, car le jeu est l'activité spontanée de l'enfant
par excellence. En jouant, l'enfant apprend sans avoir l'impression de
fournir un effort pénible.
* Elle s'adresse aux sens (vue, toucher, ouïe) à travers le matériel
didactique concret, respectant ainsi le principe de l'intuition
pédagogique.
2. Analyse des autres options :
* Fermée (b) : Désigne un système rigide et isolé de l'environnement social
.
* Fonctionnelle (c) : Comme vu précédemment, elle se base sur les besoins
et les intérêts biologiques/psychologiques. Bien qu'elle puisse être
attrayante, le terme "fonctionnelle" définit l'origine de l'activité
(le besoin) et non son aspect ludique.
* Ouverte (d) : Désigne une éducation flexible ou accessible, sans
référence directe au jeu.
* Permanente (e) : Désigne la formation continue tout au long de la vie
adulte.
Conclusion :
L'usage du jeu et la sollicitation des sens sont les piliers de
l'éducation attrayante, visant à rendre l'école aimable et stimulante
pour l'apprenant.