Question 1
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
1.Le titre qui convient à ce texte est :
✅ Réponse correcte : c. La crise écologique
✏️ Explication :
Le texte commence par :
“Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat.”
Cette phrase d’ouverture annonce clairement que le thème central du texte est la crise écologique mondiale, avec ses manifestations et ses implications sur le développement durable, la biodiversité, et les enjeux politiques et culturels.
Analyse des autres options :
a. Le changement climatique → n’est qu’un aspect de la crise évoquée.
b. De la gestion de l’environnement → trop technique et réducteur par rapport à la portée du texte.
d. La déforestation → abordée, mais pas le thème principal.
e. Ressources et réserves naturelles → mentionnées indirectement, mais ce n’est pas le cœur du propos.
Donc, le titre le plus global et fidèle au contenu est c. La crise écologique.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
2. Pour mieux protéger l’environnement l’auteur souhaite :
✅ Réponse correcte : d. Le respect des valeurs traditionnelles des autochtones
✏️ Explication :
Dans le dernier paragraphe du texte, l’auteur insiste sur la nécessité de :
“...tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature…”
Il souligne que chaque société possède des savoirs, savoir-faire et savoir-penser qui structurent son rapport à l’environnement. Il appelle à une prise en compte de ces logiques non cartésiennes ni marchandes, mais néanmoins rationnelles.
Cela montre que l’auteur souhaite une approche respectueuse des valeurs traditionnelles des communautés locales, en particulier dans le Bassin du Congo.
Analyse des autres options :
a. La mise en œuvre des résolutions… → mentionnée, mais pas comme souhait principal.
b. La non-implication des étrangers… → l’auteur critique certaines intentions, mais ne demande pas leur exclusion.
c. La non-implication des multinationales… → non abordée dans le texte.
e. La sauvegarde de la nature… → évoquée, mais comme justification, pas comme souhait central.
Donc, la réponse la plus fidèle à la volonté de l’auteur est d. Le respect des valeurs traditionnelles des autochtones.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
3. Indiquer la nature grammaticale du mot souligné dans la phrase suivante :
"...Car toute société dispose d’un ensemble de savoirs qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique..."
✅ Réponse correcte : d. Préposition
✏️ Explication :
Le mot selon introduit ici le complément “une logique”, ce qui signifie qu’il établit une relation entre le verbe “gérer” et la manière dont cette gestion s’effectue.
En grammaire, selon est une préposition, car il sert à introduire un complément et à exprimer une conformité, un point de vue ou une modalité.
Exemples :
“Selon les experts, la situation est critique.”
“Il agit selon ses principes.”
Les autres propositions ne conviennent pas :
a. Adjectif indéfini → ex. “quelque”, “certain”, ne s’applique pas ici.
b. Adjectif qualificatif → modifie un nom, ce n’est pas le rôle de selon.
c. Adverbe → modifie un verbe, un adjectif ou un autre adverbe, ce n’est pas le cas ici.
e. Substantif → nom commun, or selon n’est pas un nom.
Donc, la nature grammaticale correcte du mot selon est : préposition.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
4 .Indiquer la nuance exprimée par le mot souligné dans la phrase suivante :
« Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager… »
✅ Réponse correcte : b. l’extension
✏️ Explication :
Dans cette phrase, le mot autres est utilisé pour élargir la liste des personnes mentionnées (décideurs politiques, scientifiques) à d’autres catégories d’acteurs non nommés explicitement.
→ Il ne s’agit pas de différence (a), ni d’identité (c), ni de pluralité (d), ni de singularité (e), mais bien d’extension du groupe évoqué.
Autrement dit, autres signifie ici : “et encore d’autres personnes en plus de celles déjà citées”.
Donc, la nuance exprimée est b. l’extension.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
5. Pour l’auteur, la dégradation de la vie sur terre va de pair avec :
✅ Réponse correcte : b. L’évolution de la technologie
✏️ Explication :
Dans le texte, on lit :
“Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre.”
Cette phrase montre clairement que l’auteur associe la dégradation de la vie sur Terre à l’évolution technologique, en soulignant que les progrès techniques s’accompagnent de risques écologiques majeurs.
Analyse des autres options :
a. La crise écologique → c’est une conséquence, pas ce avec quoi la dégradation va de pair.
c. La protection de l’environnement → c’est une solution souhaitée, pas une cause.
d. La protection de l’humanité → également une finalité, pas un facteur associé à la dégradation.
e. La sauvegarde de l’écologie → même logique : une réponse, pas une cause.
Donc, la bonne réponse est b. L’évolution de la technologie.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
6. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
✅ Réponse correcte : c. La dégradation de la nature se produit du fait des activités humaines
✏️ Explication :
Dans le texte, l’auteur souligne que la planète vit une crise écologique marquée par le réchauffement climatique, la disparition des espèces, et la destruction de leur habitat, en lien direct avec les activités humaines et les avancées technologiques.
Il écrit notamment :
“Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre.”
Cela montre que la dégradation de la nature est bien liée à l’action humaine, ce qui rend la proposition c conforme à sa pensée.
Analyse des autres options :
a. et b. → plausibles mais non formulées dans le texte.
d. → non mentionnée dans le texte.
e. → absurde et contraire à la pensée de l’auteur.
Donc, la bonne réponse est c. La dégradation de la nature se produit du fait des activités humaines.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
7. Le synonyme du mot souligné dans la phrase : « Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts... » est :
✅ Réponse correcte : d. Graduellement
✏️ Explication :
Le mot Progressivement signifie de manière graduelle, petit à petit, par étapes. Il exprime une évolution lente et continue dans le temps.
Dans le contexte de la phrase, l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » ne s’impose pas brusquement, mais s’installe peu à peu dans les esprits, ce qui correspond parfaitement à la notion de gradualité.
Analyse des autres propositions :
a. Actuellement → signifie “en ce moment”, ce n’est pas un synonyme.
b. Au moment présent → même sens que “actuellement”, donc incorrect.
c. Continuellement → implique une répétition sans interruption, ce n’est pas le sens ici.
e. Spécialement → signifie “de manière particulière”, sans rapport avec “progressivement”.
Donc, le synonyme correct est d. Graduellement.
8. Identifiez la proposition où le nom composé est correctement orthographié.
✅ Réponse correcte : a. Des couvre-lits
✏️ Explication :
Le nom composé “couvre-lits” est correctement orthographié avec un trait d’union et une forme invariable au pluriel :
“couvre” (verbe) + “lit” (nom) → couvre-lits
Les autres propositions contiennent des erreurs :
b. couvre-sols → incorrect, le mot usuel est “revêtement de sol” ou “sols recouverts”
c. couvres-feu → erreur : le pluriel de “couvre-feu” est “couvre-feux”, et le mot reste invariable
d. sauf-conduit → au pluriel : sauf-conduits, sans trait d’union entre “sauf” et “conduit”
e. sans-patries → incorrect : le mot est apatrides, “sans-patrie” n’est pas un nom composé reconnu
Donc, la seule forme correcte est a. Des couvre-lits.
9. Indiquez la proposition où le mot souligné est un substantif.
✅ Réponse correcte : e. Nos habitudes morales font le tout de notre caractère.
✏️ Explication :
Dans la proposition e, le mot tout est précédé de l’article défini “le”, ce qui indique qu’il est utilisé comme nom commun (substantif). Il désigne ici l’ensemble, la totalité des habitudes morales qui constituent le caractère.
→ “le tout” = un ensemble = nom
Analyse des autres propositions :
a. Tout homme… → “tout” est un adjectif indéfini qui signifie “chaque”.
b. tout MUDIMBE → “tout” est un adjectif indéfini qui signifie “l’ensemble de l’œuvre”.
c. tout fiers → “tout” est un adverbe d’intensité modifiant “fiers”.
d. tout lui semble fatigant → “tout” est un pronom indéfini, mais pas un substantif.
Donc, seule la proposition e utilise tout comme substantif.
10. Dans la phrase : « Un homme a autant de personnalités qu’il sait de langues ». La subordonnée soulignée est un complément :
✅ Réponse correcte : b. Circonstanciel de comparaison
✏️ Explication :
La subordonnée qu’il sait de langues est introduite par “qu’”, en lien avec “autant”, ce qui marque une comparaison entre deux quantités :
→ “autant de personnalités” comparé à “le nombre de langues qu’il sait”.
Cela correspond à un complément circonstanciel de comparaison, car elle précise dans quelle mesure ou selon quel rapport l’homme possède des personnalités.
Les autres propositions ne conviennent pas :
a. D’agent → utilisé dans les phrases passives (ex. “par qui”)
c. Du nom → ne complète pas un nom ici
d. Circonstanciel d’opposition → introduit par “bien que”, “alors que”…
e. Circonstanciel de temps → introduit par “quand”, “lorsque”, etc.
Donc, la bonne réponse est bien b. Circonstanciel de comparaison.
11. Dans la phrase : « Une ville où se côtoient toutes sortes de peuples », la proposition relative soulignée peut être remplacée par l’adjectif :
✅ Réponse correcte : a. Cosmopolite
✏️ Explication :
La proposition relative où se côtoient toutes sortes de peuples décrit une ville habitée par des personnes d’origines diverses, ce qui correspond exactement à la définition de l’adjectif cosmopolite.
→ Une ville cosmopolite est une ville où se côtoient toutes sortes de peuples.
Les autres adjectifs ne conviennent pas :
décennal → qui dure dix ans
défriché → qui a été débarrassé de la végétation
dégarni → qui a perdu ce qui le garnissait
involontaire → qui n’est pas voulu
Donc, le seul adjectif qui peut remplacer correctement la proposition relative où se côtoient toutes sortes de peuples est cosmopolite.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
12.Le titre qui convient à ce texte est :
✅ Réponse correcte : b. Forêts du Congo : patrimoine de l’humanité ?
✏️ Explication :
Le texte met en lumière les forêts du Bassin du Congo, leur importance écologique, leur rôle dans la régulation climatique, et les enjeux liés à leur préservation et à leur reconnaissance comme patrimoine commun de l’humanité.
Une phrase clé du texte affirme :
“Progressivement, l’idée de patrimoine commun de l’humanité se chuchote au sujet de ces forêts…”
Cela montre que le cœur du propos est bien la valorisation des forêts du Congo dans une perspective mondiale.
Analyse des autres propositions :
a. L’environnement en question → trop vague.
c. La terre et la vie → trop général, ne cible pas les forêts du Congo.
d. La préservation de la nature → thématique présente, mais pas spécifique.
e. Le péril de la planète terre → évoqué, mais ce n’est pas le thème central.
Donc, le titre le plus fidèle au contenu est b. Forêts du Congo : patrimoine de l’humanité ?.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
13. Pour mieux préserver les forêts en Afrique Centrale, l’auteur exige :
✅ Réponse correcte : d. Le respect des valeurs traditionnelles des autochtones
✏️ Explication :
L’auteur insiste sur la nécessité de prendre en compte les réalités locales, notamment les visions du monde et les rapports à la nature propres aux populations autochtones. Il valorise les savoirs, savoir-faire et savoir-penser enracinés dans les traditions, en opposition aux logiques marchandes et technocratiques.
La formulation du texte évoque clairement :
“...tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées…”
Cela montre que l’auteur exige le respect des valeurs traditionnelles des autochtones comme condition essentielle à une préservation durable des forêts en Afrique Centrale.
Les autres assertions sont évoquées de manière secondaire ou ne correspondent pas à l’exigence centrale formulée par l’auteur.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
14.Indiquez la nature grammaticale du mot souligné dans la phrase suivante : « Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs... »
✅ Réponse correcte : a. Adjectif indéfini
✏️ Explication :
Le mot quelques est placé devant le nom “décennies”, qu’il détermine en indiquant une quantité imprécise mais limitée. Il s’agit donc d’un adjectif indéfini, utilisé pour exprimer une idée de nombre sans précision exacte.
Exemples similaires :
Quelques élèves sont absents.
Il a lu quelques pages du livre.
Analyse des autres propositions :
b. Adjectif qualificatif → modifie un nom en indiquant une qualité (ex. “grand”, “intelligent”), ce n’est pas le cas ici.
c. Adverbe → modifie un verbe, un adjectif ou un autre adverbe, ce n’est pas le rôle de quelques.
d. Préposition → introduit un complément (ex. “à”, “de”, “pour”), ce n’est pas le cas ici.
e. Substantif → nom commun, or quelques n’est pas un nom.
Donc, la nature grammaticale correcte du mot quelques est : adjectif indéfini.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
15. Identifiez la nuance exprimée par le mot souligné dans la phrase :
« Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie. »
✅ Réponse correcte : c. l’identité
✏️ Explication :
L’expression en même temps indique que deux phénomènes se produisent simultanément, de manière conjointe. Elle exprime une correspondance temporelle et une association étroite entre les avancées technologiques et les menaces écologiques.
→ Cette simultanéité traduit une identification entre les deux processus : ils vont de pair, ils sont liés dans leur déroulement.
Les autres nuances ne conviennent pas :
a. La différence → suggère une opposition, ce n’est pas le cas ici.
b. L’extension → concerne l’élargissement, hors sujet.
d. La pluralité → désigne la multiplicité, non pertinente ici.
e. La singularité → renvoie à ce qui est unique, contraire à l’idée de simultanéité.
Donc, la nuance exprimée par en même temps est bien c. l’identité.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
16. Pour l’auteur, la préservation de la biodiversité est une garantie pour :
✅ Réponse correcte : d. La protection de l’humanité
✏️ Explication :
Dans le texte, l’auteur affirme que la biodiversité est indispensable à la survie de l’humanité. Il insiste sur le fait que préserver les écosystèmes et les espèces vivantes revient à garantir l’avenir de l’homme sur Terre.
Une phrase clé du texte dit :
“La biodiversité est une garantie pour la survie de l’humanité.”
Cela montre clairement que la protection de l’humanité est le but fondamental associé à la préservation de la biodiversité.
Analyse des autres assertions :
a. La crise écologique → c’est une menace, pas une garantie.
b. L’évolution de la technologie → souvent présentée comme un facteur de dégradation, non lié à la biodiversité.
c. La protection de l’environnement → liée, mais moins directement ciblée que la survie humaine.
e. La sauvegarde de l’écologie → formulation vague, moins précise que “protection de l’humanité”.
Donc, la bonne réponse est d. La protection de l’humanité.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
17. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
✅ Réponse correcte : a. Le massif du bassin du Congo est menacé par la déforestation
✏️ Explication :
Le texte met en évidence les menaces écologiques qui pèsent sur le massif forestier du bassin du Congo, notamment la déforestation, la pression démographique, et les activités humaines non durables. L’auteur insiste sur la nécessité de préserver cette région, considérée comme un réservoir de biodiversité et un régulateur climatique mondial.
La proposition a reflète fidèlement cette préoccupation centrale.
Analyse des autres assertions :
b. Généralité valable mais non formulée explicitement dans le texte.
c. Vrai en soi, mais non mentionné dans le texte.
d. Le reboisement n’est pas abordé.
e. Les méthodes agricoles sont critiquées, mais pas directement liées au changement climatique dans le texte.
Donc, la pensée de l’auteur est bien traduite par a. Le massif du bassin du Congo est menacé par la déforestation.
TEXTE
Aujourd’hui plus que jamais, la planète Terre vit une crise écologique qui ne cache plus ses marques : le réchauffement climatique, la disparition progressive des espèces, la destruction continue de leur habitat. Les grandes avancées technologiques vont en même temps avec les grandes menaces de dégénérescence de la vie sur terre. Cette situation a amené depuis maintenant quelques décennies, les décideurs politiques, les scientifiques et autres acteurs, d’envisager un développement qui s’inscrive dans la protection de l’environnement… Plusieurs conférences internationales se sont tenues à cet effet et la question fondamentale reste celle de savoir comment concrétiser, depuis 1972 à Stockholm, l’idée d’écodéveloppement devenue développement durable à Rio en 1992 et ensuite à Johannesburg en 2002.(...)
(...)Protéger, préserver ou encore conserver l’environnement et/ou la biodiversité, c’est sauvegarder un réservoir de solutions futures à nos problèmes. C’est préserver l’avenir de l’humanité. Nous devons prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement. Car, protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. Par ailleurs, l’implication politico-financière des pays développés dans le secteur de l’environnement en Afrique Centrale est pour le moins questionnante si pas suspecte. Progressivement l’idée de « patrimoine commun de l’humanité » se chuchote au sujet de ces forêts mais elle se butte à une farouche opposition des pays abritant ce massif forestier qui les considèrent, chacun dans les limites de ses frontières, comme étant une richesse nationale.(...)
(...)Pour envisager le développement durable des États du Bassin du Congo à travers, entre autres, la protection de leurs forêts, il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques des modes de vie, des visions du monde des populations concernées, particulièrement leurs rapports avec la nature, en l’occurrence les forêts, car toute société dispose d’un ensemble de savoirs-savoir-faire et savoir-penser qui expliquent sa manière particulière d’organiser son rapport à son environnement et de le gérer selon une logique qui, pour n’être ni cartésienne ni marchande, n’en a pas moins une certaine rationalisation qui doit être prise en considération...(...)
QUESTION SUR LE TEXTE
18.Identifiez le synonyme du mot souligné dans la phrase :
« Il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques, particulièrement leurs rapports avec la nature... »
✅ Réponse correcte : e. Spécialement
✏️ Explication :
Le mot particulièrement dans cette phrase signifie “de façon spéciale”, “avec une attention spécifique”. Il sert à mettre l’accent sur un élément précis parmi d’autres : ici, les rapports avec la nature.
→ “Il est indispensable de tenir compte des réalités locales caractéristiques, spécialement leurs rapports avec la nature...” est une reformulation correcte.
Analyse des autres propositions :
a. Actuellement et b. Au moment présent → renvoient au temps présent, sans rapport avec la précision ciblée.
c. Continuellement → signifie “sans interruption”, ce n’est pas le sens ici.
d. Graduellement → signifie “progressivement”, hors sujet.
Donc, le synonyme le plus juste de particulièrement dans ce contexte est spécialement.
19. Identifiez la proposition où le nom composé est correctement orthographié.
✅ Réponse correcte : e. Des sans-le-sous
✏️ Explication :
Le nom composé sans-le-sous désigne une personne pauvre, sans argent. Il est correctement orthographié avec des traits d’union entre tous les éléments, conformément aux règles des noms composés formés avec des mots grammaticaux (prépositions, articles, etc.).
→ “Des sans-le-sous” est la forme correcte au pluriel.
Analyse des autres propositions :
a. Des avants-propos → correct sans espace autour du trait d’union, mais ici mal orthographié à cause des espaces.
b. Des coffres-fort → incorrect : au pluriel, on écrit coffres-forts.
c. Des sauts-de-mouton → incorrect : le pluriel est sauts-de-moutons.
d. Des couvre-pied → incorrect : au pluriel, on écrit couvre-pieds.
Donc, la seule proposition orthographiée correctement dans sa forme composée est e. Des sans-le-sous
20. Indiquez la proposition où le mot souligné est un pronom indéfini.
✅ Réponse correcte : d. Le paresseux s’ennuie : tout lui semble fatigant.
✏️ Explication :
Dans la phrase d, le mot tout est utilisé comme pronom indéfini : il remplace un ensemble indéfini de choses qui semblent fatigantes au paresseux. Il est employé sans accompagner un nom, ce qui est caractéristique du pronom.
→ “Tout lui semble fatigant” = “Chaque chose, l’ensemble des choses lui semble fatigant” → usage pronominal.
Analyse des autres propositions :
a. Tout homme… → “tout” est un adjectif indéfini qui détermine le nom “homme”.
b. tout MUDIMBE → “tout” est aussi un adjectif indéfini qui détermine un nom propre.
c. tout fiers → “tout” est un adverbe d’intensité modifiant “fiers”.
e. le tout → “tout” est ici un substantif, désignant un ensemble.
Donc, seule la proposition d utilise tout comme pronom indéfini.
21. Dans la phrase : « Les honneurs ne sont pas toujours obtenus par qui les a mérités ». La subordonnée soulignée est un complément :
✅ Réponse correcte : a. D’agent
✏️ Explication :
La subordonnée par qui les a mérités est introduite par la préposition “par”, ce qui indique qu’elle exprime l’agent dans une construction passive.
→ “Les honneurs ne sont pas toujours obtenus par qui les a mérités” = les honneurs ne sont pas toujours donnés par les personnes qui les méritent.
Dans une phrase passive, le complément d’agent désigne celui qui accomplit l’action exprimée par le verbe. Ici, “qui les a mérités” est le sujet logique de l’action “obtenir”.
Les autres propositions ne conviennent pas :
b. Circonstanciel de comparaison → aucune comparaison n’est exprimée.
c. Du nom → la subordonnée ne complète pas un nom.
d. Circonstanciel d’opposition → pas d’idée de contraste ou de contradiction.
e. Circonstanciel de temps → aucun repère temporel.
Donc, la subordonnée par qui les a mérités est bien un complément d’agent.
22. Dans la phrase : « Une exposition qui se fait tous les dix ans », la proposition relative soulignée peut être remplacée par l’adjectif :
✅ Réponse correcte : b. Décennal
✏️ Explication :
La proposition relative qui se fait tous les dix ans indique une périodicité de dix ans. L’adjectif correspondant à cette fréquence est décennal, qui signifie “qui revient ou dure dix ans”.
→ “Une exposition décennale” = “Une exposition qui se fait tous les dix ans”.
Analyse des autres propositions :
a. Cosmopolite → désigne une diversité culturelle, sans rapport avec la périodicité.
c. Défriché → signifie débarrassé de la végétation, hors sujet.
d. Dégarni → signifie dépouillé, vidé, sans lien avec le temps.
e. Involontaire → signifie non voulu, sans rapport avec la fréquence.
Donc, le seul adjectif qui remplace correctement la proposition relative qui se fait tous les dix ans est décennal.