Question 1
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
1. La proposition qui associe incorrectement le mot utilisé dans ce texte à un autre mot de même sens est :
Dans le texte, le verbe stigmatiser signifie :
👉 dénoncer vivement, blâmer, condamner publiquement.
Ce n’est pas du tout un synonyme de signaler, qui veut simplement dire indiquer, faire remarquer.
Donc l’association est incorrecte.
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
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QUESTIONS SUR LE TEXTE:
2. Dans la phrase : « Cependant, si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes ». (§1), la conjonction de coordination soulignée introduit une :
Dans la phrase :
« Cependant, si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes. »
Le mot cependant marque une opposition atténuée, une idée de :
👉 « malgré cela » 👉 « pourtant »
C’est exactement la valeur d’une concession.
L’auteur reconnaît les aspects positifs, mais souligne en même temps les dangers.
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
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QUESTIONS SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la leçon que les pauvres doivent tirer de ce texte.
Dans le texte, l’auteur insiste clairement sur un point essentiel :
Les pays pauvres doivent pratiquer la bonne gouvernance.
Ils doivent consolider l’État de droit.
Ils doivent appliquer de bonnes politiques de développement.
Ils doivent surtout développer une réelle solidarité entre eux.
👉 Cette solidarité entre pays pauvres est présentée comme la meilleure contribution pour faire face à une mondialisation souvent subie plutôt que choisie.
C"est exactement ce que dit l’option e.
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
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QUESTIONS SUR LE TEXTE:
4. Indiquez la proposition contraire à la pensée de l’auteur.
Dans le texte, l’auteur affirme exactement l’inverse :
Les ONG sont présentées comme une réponse de qualité,
Elles sensibilisent,
Elles font prendre conscience aux pays industrialisés de leur responsabilité,
Elles aident à trouver des solutions aux problèmes des pays pauvres.
👉 Donc dire qu’elles contribuent à l’émergence des inégalités est totalement contraire à la pensée de l’auteur.
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
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QUESTIONS SUR LE TEXTE:
5. Indiquez le titre qui convient à ce texte.
Le texte :
commence par reconnaître quelques aspects positifs,
mais consacre l’essentiel du développement aux conséquences négatives :
aggravation des inégalités,
chômage, précarité, marginalisation,
destruction de l’environnement,
domination des puissants,
concurrence injuste,
détérioration des services publics.
L’auteur insiste aussi sur la nécessité de corriger ces effets par la bonne gouvernance, la solidarité et la responsabilité morale.
👉 Le texte est donc une critique argumentée des effets négatifs de la mondialisation, ce qui correspond parfaitement à La mondialisation et ses méfaits.
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
P. KOUEVI LOUIS, les mots de notre engagement, Afriquespoir.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
6. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
’auteur insiste clairement sur le fait que :
la meilleure contribution des pays pauvres est :
la bonne gouvernance,
la consolidation de l’État de droit,
l’application de bonnes politiques de développement,
et surtout une réelle solidarité entre eux.
👉 Cette solidarité est présentée comme la condition essentielle pour que la mondialisation soit désirée et non subie.
C’est exactement ce que dit l’option e.
TEXTE
On peut présenter la mondialisation comme une « interdépendance croissante entre les personnes, les familles, les entreprises et les nations, ainsi qu’entre les économies et les marchés et qui a bouleversé les systèmes des interactions et des rapports sociaux ». Cependant, « si la mondialisation a des développements positifs, elle porte aussi en elle des menaces inquiétantes, notamment l’aggravation d’inégalités entre les personnes puissantes et les économies dépendantes, entre les personnes qui bénéficient de nouvelles opportunités et celles qui sont laissées pour-compte ».
Si la mondialisation de l’économie et le développement des nouvelles technologies offrent de réelles possibilités de progrès, ils n’en multiplient pas moins en même temps des situations de chômage, de marginalisation et d’extrême précarité dans le travail, dont les premières victimes sont les femmes, qui, dans certains pays où règne l’économie de substance, constituent l’un des supports essentiels de cette économie (…)
La mondialisation est avant tout un défi moral, car des éléments importants pour le destin de l’homme et du monde entier sont en jeu. Il est important de profiter des opportunités et d’éviter des inconvénients. (…)
On ne peut s’empêcher de stigmatiser les terribles conséquences de la mondialisation : si la mondialisation est régie par les seules lois du marché appliquées selon l’intérêt des puissants, les conséquences ne peuvent être que négatives. Tels sont par exemple, l’attribution d’une valeur absolue à l’économie, le chômage, la diminution et la détérioration de certains services publics, la destruction de l’environnement et de la nature, l’augmentation des différences entre les riches et les pauvres, la concurrence injuste qui place les nations pauvres dans une situation d’infériorité plus marquée (…)
La meilleure contribution des pays pauvres à une mondialisation qui aille dans le sens désiré et non subi, est la bonne gouvernance, la consolidation d’un Etat de droit, l’application de bonnes politiques de développement et une réelle solidarité entre eux, etc…
Quant aux nations riches, il leur est demandé de ne pas rester sourdes aux cris des pauvres dans la revendication de leurs droits légitimes et sacrés. Les peuples les plus riches et technologiquement avancés…doivent simplement, ce qui est de leur droit le plus sacré. On peut proposer d’ailleurs que les pays nantis aient le courage d’une autolimitation de leurs biens, pour les mettre à la disposition de ceux qui en sont privées…
Devant les nouveaux défis que comporte la mondialisation, on peut voir dans la sensibilisation, la prise de conscience et l’action des organisations non-gouvernementales, une réponse de qualité à encourager et à renforcer ; ces organisations réussissent de mieux en mieux à faire prendre conscience aux pays industrialisés de leur part de responsabilité dans les problèmes auxquels sont confrontés les pays en voie de développement et de la nécessité d’oeuvrer pour les meilleures solutions de ces problèmes.
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QUESTIONS SUR LE TEXTE:
7. Indiquez le reproche que l’auteur fait à la mondialisation.
Dans le texte, l’auteur reproche à la mondialisation plusieurs conséquences négatives, notamment :
la destruction de l’environnement et de la nature,
la détérioration de certains services publics,
l’augmentation des inégalités,
la concurrence injuste,
le chômage et la précarité,
la domination des puissants.
👉 L’option c reprend exactement deux de ces reproches : la destruction de l’écosystème + la détérioration des services publics.C’est donc la seule proposition conforme au reproche formulé.
8.La combinaison où les pointillés des phraseas (A-E):
A. L’architecte ….. le plan d’un immeuble,
B. Le journal ….. la nouvelle.
C. Cet homme …. Une belle réputation
D. Il faut l’obliger à …. Ses excuses.
E. Cet élève ne veut pas ….. au règlement .
sont correctement remplacés par les verbes convenables (a-e):
a. Se tailler,
b. Se plier,
c. Tracer,
d. Publier,
e. Présenter
a combinaison correcte est 5. Ac, Bd, Ca, De, Eb ✅
A → tracer B → publier C → se tailler D → présenter E → se plier
👉 Résultat final : Ac, Bd, Ca, De, Eb
9.Indiquez la figure de style employée dans la phrase suivante : « Cette femme, méfiez-vous d’elle, c’est une vipère ».
Dans la phrase :
« Cette femme, méfiez-vous d’elle, c’est une vipère. »
L’auteur identifie directement la femme à une vipère sans outil de comparaison (comme, tel, pareil à…).
👉 C’est donc une métaphore, une figure qui consiste à remplacer une réalité par une autre pour créer une image forte.
Ici, vipère signifie symboliquement :
perfidie
danger
méchanceté
10.Francis Bebey est l’auteur de l’oeuvre intitulée :
Francis Bebey, écrivain camerounais, est l’auteur du roman « Le fils d’Agatha Moudio ».
a. « Âmes noires » → Richard Wright
b. « Cœur d’Aryenne » → Jean Pliya
d. « Les contes d’Amadou Koumba » → Birago Diop
e. « Ville cruelle » → Mongo Beti
11.Indiquez le mot mal orthographié.
Le mot correct s’écrit acolyte (avec un seul c et sans y).
Les autres mots sont correctement orthographiés :
amenuiser ✔️
ammoniac ✔️
commémorer ✔️
comète ✔️
👉 Donc la seule faute est accolyte.