Question 1
TEXT
People use water to generate electricity in their power stations. They are using more and water power to produce the electricity they need. The electric power generated helps industry and the water they store irrigates the fields, that is, it helps agriculture.
The electricity from the water goes by power cables to the places where it is necessary. It also drives the turbines in a great power station.
African electrical engineers work in these power stations other people have built. We can see them in Egypt, Zimbabwe, Ghana, and Democratic Republic of Congo... They are built across rivers at the top of a waterfall or at point where the river runs down very quickly. The controlled water runs through pipes or down channels to places the power stations are built, and there it drives the turbines that generate electricity.
QUESTION BASED ON THE TEXT:
1) According to the text, turbines:
Bonne réponse : a
Dans le texte, les turbines sont actionnées par l’eau contrôlée qui descend dans des tuyaux ou des canaux. Leur rôle est de produire l’énergie mécanique qui permet de générer l’électricité.
Les autres propositions sont incorrectes :
- b : ce n’est pas la turbine qui « donne l’électricité aux industries », mais la centrale.
- c : ce sont les canaux/pipes qui amènent l’eau, pas les turbines.
- d : rien à voir avec des fils électriques.
- e : formulation vague et incorrecte.
TEXT
People use water to generate electricity in their power stations. They are using more and water power to produce the electricity they need. The electric power generated helps industry and the water they store irrigates the fields, that is, it helps agriculture.
The electricity from the water goes by power cables to the places where it is necessary. It also drives the turbines in a great power station.
African electrical engineers work in these power stations other people have built. We can see them in Egypt, Zimbabwe, Ghana, and Democratic Republic of Congo... They are built across rivers at the top of a waterfall or at point where the river runs down very quickly. The controlled water runs through pipes or down channels to places the power stations are built, and there it drives the turbines that generate electricity.
QUESTION BASED ON THE TEXT:
2) Indicate the idea from the text which is not correct. “Power stations”:
Bonne réponse : b
Le texte dit clairement que des ingénieurs africains travaillent dans des centrales que « d’autres personnes ont construites ».
Donc les centrales ne sont PAS construites par des Congolais : la proposition b est fausse.
Les autres idées sont correctes selon le texte :
- a : elles sont construites à travers les rivières.
- c : elles aident l’industrie.
- d : elles produisent de l’électricité.
- e : l’eau stockée sert à irriguer les champs.
3) Look at these pictures about tools:
The tool(s) which is/are used to form loops at the end of wires is/are numbered:
Bonne réponse : c
Le numéro 4 correspond aux long‑nose pliers (pince à bec long).
Ce type de pince est spécialement conçu pour plier, courber et former des boucles au bout des fils électriques grâce à son bec fin et allongé.
Les autres outils ne conviennent pas :
- 2 : wire strippers → servent à dénuder les fils.
- 3 : side‑cutting pliers → servent à couper les fils.
- 5 : diagonal‑cutting pliers → servent aussi à couper.
- 1 : screwdrivers → servent à visser/dévisser.
TEXTE
Il y a une dizaine d’années Frank Levy, économiste, prédisait que les hommes conserveraient encore longtemps un avantage sur les machines dans la résolution de problèmes complexes. Mais aujourd’hui une machine dotée de logiciels de reconnaissance des formes a une capacité d’apprentissage lui permettant de résoudre les problèmes que le professeur Levy avait en tête. Nous pensons que nous sommes irremplaçables. Il est probable que nous ne le soyons pas.
Le livre de Richard Susskind et de son fils Daniel analyse cette tentation de croire à la spécificité de l’intelligence humaine. Même si beaucoup de professionnels, par exemple des avocats ou des médecins, admettent secrètement que leur savoir sera bientôt à la portée des machines, ils pensent encore qu’ils apportent quelque chose de plus : le jugement personnel, le respect d’un code d’éthique, la maîtrise des relations interpersonnelles.
Richard Susskind, spécialiste des technologies, a été l’un des premiers à utiliser, dans les années 1980, des logiciels reproduisant le raisonnement des experts confrontés à des problèmes juridiques. Actuellement, selon nos deux auteurs, la plupart des activités professionnelles peuvent être « découpées » en tâches séparées. Beaucoup de recherches juridiques sont d’ailleurs déjà effectuées par des systèmes en langage naturel capables de trouver les informations pertinentes bien plus vite que ne peuvent le faire des juristes.
À partir de cette analyse des métiers, on est surpris de découvrir qu’il y a peu de choses qu’une machine ne puisse faire. Des hommes peuvent désormais, grâce à une machine intelligente, réaliser des tâches qui incombaient naguère à des professionnels beaucoup mieux formés.
Le phénomène renvoie à ce qu’a pu être l’industrialisation pour les ouvriers : leurs tâches sont analysées et standardisées, (...) mais elles sont moins attractives que les métiers qu’elles remplacent (...). Les auteurs en arrivent à isoler une dimension spécifiquement humaine essentielle dans les rapports interpersonnels, l’empathie, que les ordinateurs ne peuvent pas gérer correctement...
Marc GUILLAUME, LA REVUE
QUESTION SUR LE TEXTE
4) Indiquez l’idée qui résume cet extrait.
Bonne réponse : d
L’idée centrale du texte est que les machines possèdent désormais une grande capacité d’apprentissage, au point de résoudre des problèmes complexes autrefois réservés aux humains. Les autres propositions ne résument pas fidèlement l’extrait.
TEXTE
Il y a une dizaine d’années Frank Levy, économiste, prédisait que les hommes conserveraient encore longtemps un avantage sur les machines dans la résolution de problèmes complexes. Mais aujourd’hui une machine dotée de logiciels de reconnaissance des formes a une capacité d’apprentissage lui permettant de résoudre les problèmes que le professeur Levy avait en tête. Nous pensons que nous sommes irremplaçables. Il est probable que nous ne le soyons pas.
Le livre de Richard Susskind et de son fils Daniel analyse cette tentation de croire à la spécificité de l’intelligence humaine. Même si beaucoup de professionnels, par exemple des avocats ou des médecins, admettent secrètement que leur savoir sera bientôt à la portée des machines, ils pensent encore qu’ils apportent quelque chose de plus : le jugement personnel, le respect d’un code d’éthique, la maîtrise des relations interpersonnelles.
Richard Susskind, spécialiste des technologies, a été l’un des premiers à utiliser, dans les années 1980, des logiciels reproduisant le raisonnement des experts confrontés à des problèmes juridiques. Actuellement, selon nos deux auteurs, la plupart des activités professionnelles peuvent être « découpées » en tâches séparées. Beaucoup de recherches juridiques sont d’ailleurs déjà effectuées par des systèmes en langage naturel capables de trouver les informations pertinentes bien plus vite que ne peuvent le faire des juristes.
À partir de cette analyse des métiers, on est surpris de découvrir qu’il y a peu de choses qu’une machine ne puisse faire. Des hommes peuvent désormais, grâce à une machine intelligente, réaliser des tâches qui incombaient naguère à des professionnels beaucoup mieux formés.
Le phénomène renvoie à ce qu’a pu être l’industrialisation pour les ouvriers : leurs tâches sont analysées et standardisées, (...) mais elles sont moins attractives que les métiers qu’elles remplacent (...). Les auteurs en arrivent à isoler une dimension spécifiquement humaine essentielle dans les rapports interpersonnels, l’empathie, que les ordinateurs ne peuvent pas gérer correctement...
Marc GUILLAUME, LA REVUE
QUESTION SUR LE TEXTE
5) Indiquez l’avantage de l’homme sur la machine intelligente.
Bonne réponse : c
Le texte insiste sur le fait que les professionnels pensent encore apporter quelque chose que la machine ne peut pas reproduire : le jugement personnel. C’est présenté comme un avantage spécifiquement humain.
TEXTE
Il y a une dizaine d’années Frank Levy, économiste, prédisait que les hommes conserveraient encore longtemps un avantage sur les machines dans la résolution de problèmes complexes. Mais aujourd’hui une machine dotée de logiciels de reconnaissance des formes a une capacité d’apprentissage lui permettant de résoudre les problèmes que le professeur Levy avait en tête. Nous pensons que nous sommes irremplaçables. Il est probable que nous ne le soyons pas.
Le livre de Richard Susskind et de son fils Daniel analyse cette tentation de croire à la spécificité de l’intelligence humaine. Même si beaucoup de professionnels, par exemple des avocats ou des médecins, admettent secrètement que leur savoir sera bientôt à la portée des machines, ils pensent encore qu’ils apportent quelque chose de plus : le jugement personnel, le respect d’un code d’éthique, la maîtrise des relations interpersonnelles.
Richard Susskind, spécialiste des technologies, a été l’un des premiers à utiliser, dans les années 1980, des logiciels reproduisant le raisonnement des experts confrontés à des problèmes juridiques. Actuellement, selon nos deux auteurs, la plupart des activités professionnelles peuvent être « découpées » en tâches séparées. Beaucoup de recherches juridiques sont d’ailleurs déjà effectuées par des systèmes en langage naturel capables de trouver les informations pertinentes bien plus vite que ne peuvent le faire des juristes.
À partir de cette analyse des métiers, on est surpris de découvrir qu’il y a peu de choses qu’une machine ne puisse faire. Des hommes peuvent désormais, grâce à une machine intelligente, réaliser des tâches qui incombaient naguère à des professionnels beaucoup mieux formés.
Le phénomène renvoie à ce qu’a pu être l’industrialisation pour les ouvriers : leurs tâches sont analysées et standardisées, (...) mais elles sont moins attractives que les métiers qu’elles remplacent (...). Les auteurs en arrivent à isoler une dimension spécifiquement humaine essentielle dans les rapports interpersonnels, l’empathie, que les ordinateurs ne peuvent pas gérer correctement...
Marc GUILLAUME, LA REVUE
QUESTION SUR LE TEXTE
6) Dans la phrase : « Il y a une dizaine d’années, Frank Levy prédisait que les hommes conserveraient encore longtemps un avantage sur les machines ... » (§1), la fonction grammaticale de la proposition soulignée est la subordonnée :
Bonne réponse : a
La subordonnée « que les hommes conserveraient encore longtemps un avantage sur les machines » complète directement le verbe « prédisait ». Elle répond à la question : « Frank Levy prédisait quoi ? » → c’est donc un complément d’objet direct.
TEXTE
Il y a une dizaine d’années Frank Levy, économiste, prédisait que les hommes conserveraient encore longtemps un avantage sur les machines dans la résolution de problèmes complexes. Mais aujourd’hui une machine dotée de logiciels de reconnaissance des formes a une capacité d’apprentissage lui permettant de résoudre les problèmes que le professeur Levy avait en tête. Nous pensons que nous sommes irremplaçables. Il est probable que nous ne le soyons pas.
Le livre de Richard Susskind et de son fils Daniel analyse cette tentation de croire à la spécificité de l’intelligence humaine. Même si beaucoup de professionnels, par exemple des avocats ou des médecins, admettent secrètement que leur savoir sera bientôt à la portée des machines, ils pensent encore qu’ils apportent quelque chose de plus : le jugement personnel, le respect d’un code d’éthique, la maîtrise des relations interpersonnelles.
Richard Susskind, spécialiste des technologies, a été l’un des premiers à utiliser, dans les années 1980, des logiciels reproduisant le raisonnement des experts confrontés à des problèmes juridiques. Actuellement, selon nos deux auteurs, la plupart des activités professionnelles peuvent être « découpées » en tâches séparées. Beaucoup de recherches juridiques sont d’ailleurs déjà effectuées par des systèmes en langage naturel capables de trouver les informations pertinentes bien plus vite que ne peuvent le faire des juristes.
À partir de cette analyse des métiers, on est surpris de découvrir qu’il y a peu de choses qu’une machine ne puisse faire. Des hommes peuvent désormais, grâce à une machine intelligente, réaliser des tâches qui incombaient naguère à des professionnels beaucoup mieux formés.
Le phénomène renvoie à ce qu’a pu être l’industrialisation pour les ouvriers : leurs tâches sont analysées et standardisées, (...) mais elles sont moins attractives que les métiers qu’elles remplacent (...). Les auteurs en arrivent à isoler une dimension spécifiquement humaine essentielle dans les rapports interpersonnels, l’empathie, que les ordinateurs ne peuvent pas gérer correctement...
Marc GUILLAUME, LA REVUE
QUESTION SUR LE TEXTE
7) Le mot « empathie » signifie :
Bonne réponse : d
L’empathie est la capacité intuitive de se mettre à la place d’autrui, de comprendre ce qu’il ressent. Le texte souligne que cette dimension humaine reste difficile à reproduire pour les machines.
8) Dans la phrase : « Il n’est pas mon ancien élève, que je sache », indiquez le mode et le temps auxquels est conjugué le verbe souligné.
Bonne réponse : b
Le verbe « sache » est conjugué au subjonctif présent.
L’expression « que je sache » est une tournure figée qui utilise toujours le subjonctif présent pour exprimer l’incertitude ou la réserve.
9) Indiquez l’adjectif numéral cardinal mal orthographié.
Bonne réponse : e
« Deux cents vingts-trois » est incorrect.
La forme correcte est : « deux cent vingt-trois ».
Rappels :
- « cent » prend un s seulement lorsqu’il est multiplié et non suivi d’un autre nombre.
- « vingt » ne prend jamais de s lorsqu’il est suivi d’un autre nombre.
10) Indiquez le nom composé mal accordé au pluriel.
Bonne réponse : a
« Bouche-trous » est incorrect : le pluriel correct est « bouche-trou ».
Dans les noms composés verbe + nom, le verbe reste invariable et le nom prend le pluriel seulement s’il désigne réellement plusieurs objets.
Ici, « trou » reste invariable car l’expression est figée.
Les autres formes sont correctes :
- couvres-lits → verbe + nom (nom au pluriel)
- gentilshommes → pluriel irrégulier correct
- oiseaux-mouches → les deux éléments prennent le pluriel
- porte-bagages → nom invariable après « porte- »