Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. Indiquez le titre qui convient à ce texte.
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Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Indiquez le degré de signification exprimé par l’expression entre ( ) dans la phrase : « Le (moindre) objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau… »
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Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition conforme à l’idée des auteurs.
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Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
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QUESTION SUR LE TEXTE:
4. Dans la phrase : « La quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore… » . L’expression soulignée signifie :
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Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
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QUESTION SUR LE TEXTE:
5. L’élément qui détermine la révolution industrielle est :
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Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. Indiquez le facteur déterminant du bouleversement social de la révolution industrielle.
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Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Indiquez la nature grammaticale du mot entre () dans la phrase : « Un processus (déjà) bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences… »
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8.Indiquez la proposition dans laquelle la subordonnée est un complément circonstanciel de temps.
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9.Dans la phrase : « Un enfant (qui est très difficile à convaincre)… », La proposition relative entre ( )peut être remplacée par l’adjectif :
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10.Indiquez la proposition où le mot « tout » est un adverbe.
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11.Indiquez la figure de style contenue dans la phrase : « Les gens qui ne rient jamais ne sont pas des gens sérieux ».
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La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
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QUESTION SUR LE TEXTE:
1. Le titre qui convient à ce texte est :
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La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
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QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Indique la conséquence du réchauffement de la planète du point de vue de la santé publique.
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La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la nature grammaticale du mot entre () dans la phrase : « …Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour (quelques) irréductibles sceptiques … aussi connues que terrifiantes ».
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La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
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QUESTION SUR LE TEXTE:
4. Indiquez la proposition conforme à l’idée des auteurs.
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La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez la proposition mettant en cause l’action des grandes entreprises sur l’environnement.
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La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. Indiquez l’explication du mot entre () dans la phrase : « sécheresses et inondations à répétitions…épuisement des terres (arables)… »
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La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Dans ce texte, les auteurs prônent :
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8.Dans la phrase : « Un ouvrier (qui travaille beaucoup)… », La proposition relative entre () peut être remplacée par l’adjectif :
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9.Indiquez la proposition où le participe passé est mal orthographié.
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10.Dans la phrase : « Vous (autres), vous vous taisez toujours », le mot entre () exprime :
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11.Indiquez la figure de style contenue dans la phrase : « On n’entend jamais que ce qu’on entend ».
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L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. L’auteur de ce texte préconise :
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L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Indiquez la proposition conforme à l’idée de l’auteur.
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L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Dans la phrase : « Elle doit, entre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les savoir-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent… ». Le mot souligné signifie :
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L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
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QUESTION SUR LE TEXTE:
4. Indiquez la fonction grammaticale du groupe de mots souligné dans la phrase : « …c’est une question de vie ou de mort ».
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L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
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QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez le facteur le plus déterminant dans la lutte contre le dérèglement climatique.
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L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
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QUESTION SUR LE TEXTE:
6. Dans la phrase : « L’enjeu est global et concerne l’humanité (tout )entière », le mot entre () a pour nature grammaticale :
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L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
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QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Le titre qui convient au premier paragraphe est :
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8.Indiquez la proposition où le groupe de mots entre () est complément d’agent.
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9.Dans la phrase : « (Autres) temps, autres moeurs », le mot entre () marque :
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10.Indiquez la fonction grammaticale de la proposition subordonnée entre () dans la phrase : « (Quelque instruit qu’on soit), on a toujours quelque chose à apprendre ».
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11.La figure de style qui apparait dans la phrase : « Nos parents seront ravis, heureux, contents de notre réussite » est :
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