Question 1
Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. Indiquez le titre qui convient à ce texte.
Le texte décrit :
les transformations profondes provoquées par les technologies de l’information
l’évolution des objets connectés et de l’intelligence artificielle
les conséquences sociales, économiques et culturelles de ces innovations
le bouleversement des modes de vie et du travail
Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de présenter des innovations, mais d’expliquer leur impact global sur la société.
C’est exactement ce que dit l’option a.
Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Indiquez le degré de signification exprimé par l’expression entre ( ) dans la phrase : « Le (moindre) objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau… »
Dans la phrase :
« Le (moindre) objet quotidien sera intelligent et connecté… »
Le mot moindre signifie :
👉 le plus petit, 👉 le moins important, 👉 le moins significatif.
C’est donc un superlatif relatif d’infériorité, car il exprime :
un degré minimal dans une comparaison implicite : le moins… parmi tous les objets.
Ce n’est pas un comparatif (il n’y a pas de comparaison directe entre deux éléments), et ce n’est pas un superlatif absolu (qui exprime un degré très fort sans comparaison).
Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition conforme à l’idée des auteurs.
Les auteurs expliquent clairement que :
l’intelligence artificielle avance très vite,
on aura besoin de moins en moins d’employés pour accomplir une tâche,
le travail salarié risque de ne plus être la norme,
les débats sur le revenu universel vont s’amplifier.
Ces éléments montrent que la quatrième révolution industrielle entraînera une forte réduction de l’emploi, donc un risque de chômage massif.
C’est exactement ce que dit l’option a.
Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. Dans la phrase : « La quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore… » . L’expression soulignée signifie :
Dans la phrase :
« … va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore… »
L’expression sans doute signifie ici :
👉 probablement, 👉 il est très vraisemblable que…
Ce n’est pas une certitude absolue, mais une forte probabilité.
Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. L’élément qui détermine la révolution industrielle est :
Dans le texte, les auteurs insistent sur un point central :
👉 La quatrième révolution industrielle se caractérise par un bouleversement profond et global des modes de vie.
La phrase clé est :
« La “quatrième révolution industrielle” va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes. »
Ce n’est donc pas seulement une question de technologie, mais d’impact massif sur la société humaine.
Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. Indiquez le facteur déterminant du bouleversement social de la révolution industrielle.
Les auteurs expliquent clairement que :
l’intelligence artificielle avance à pas de géants,
on dialoguera bientôt avec les machines comme avec des humains,
il faudra de moins en moins d’employés pour accomplir une tâche,
le travail salarié risque de ne plus être la norme,
ce changement est directement lié à l’automatisation et la robotisation.
Autrement dit, le facteur déterminant du bouleversement social, c’est :
👉 la substitution progressive de l’homme par la machine dans le processus de production. c est exactement ce que dit l option d.
Sommes-nous vraiment à l’aube de la quatrième révolution industrielle ? Une certitude au moins : les technologies de l’information vont continuer à se développer et à provoquer des bouleversements dans notre façon de vivre, de travailler et de consommer.
Ordinateurs et téléphones, en particulier, seront toujours là en 2050. Mais dans des versions plus performantes, moins chères, moins gourmandes en énergie, plus petites. Le moindre objet quotidien sera « intelligent » et connecté à un réseau de communication. La grande difficulté technique actuelle est de parvenir physiquement à faire tenir plus de transistors dans une puce pour augmenter le nombre d’informations traitées simultanément. (…)
… Moins futuriste, internet aussi va envahir le quotidien, essentiellement via le téléphone mobile. Un processus déjà bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences : aujourd’hui, c’est par internet que les habitants des pays pauvres candidats à l’immigration découvrent le mode de vie occidental… Par internet toujours que des mouvements inconnus parviennent à fédérer en quelques jours quelques milliers ou quelques millions de pétitionnaires ou des manifestants autour des thèmes sociaux, environnementaux ou politiques (…)
… il faut s’habituer à cette idée : l’intelligence artificielle avance à pas de géants. Les machines ne se retourneront peut-être pas contre nous mais, dans peu de temps, on dialoguera avec des appareils électroniques de façon aussi naturelle qu’avec un être humain. Le dispositif Siri, qui permet de poser une question à son iPhone, n’est qu’un début. Evidemment, cela posera la question de la place des humains dans l’économie et le processus de production. Il faudra dans l’avenir, c’est une évidence, de moins en moins d’employés pour réaliser une tâche précise, alors que la population mondiale va continuer à augmenter (….) Le travail salarié ou non risque de ne plus être la norme bien longtemps, et les débats autour du revenu universel ne vont faire que s’amplifier.
La « quatrième révolution industrielle » va bouleverser nos modes de vie, sans doute plus profondément encore que ne l’ont fait les trois précédentes.
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La Revue » N°65-66, Juillet - Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Indiquez la nature grammaticale du mot entre () dans la phrase : « Un processus (déjà) bien entamé mais dont on commence à peine à mesurer certaines conséquences… »
Dans la phrase :
« Un processus (déjà) bien entamé… »
Le mot déjà indique :
👉 un moment dans le temps, 👉 une action commencée plus tôt que prévu, 👉 une antériorité.
Donc c' est un adverbe de temps.
8.Indiquez la proposition dans laquelle la subordonnée est un complément circonstanciel de temps.
Dans cette phrase, la subordonnée :
👉 « pendant que nous dormons »
exprime le moment où l’action principale se déroule. Elle répond à la question quand ?, ce qui est exactement la définition d’un complément circonstanciel de temps.
9.Dans la phrase : « Un enfant (qui est très difficile à convaincre)… », La proposition relative entre ( )peut être remplacée par l’adjectif :
Dans la phrase :
« Un enfant (qui est très difficile à convaincre)… »
La proposition relative décrit un enfant :
👉 qui résiste, 👉 qui refuse facilement, 👉 qui n’obéit pas spontanément,
👉 qu’on a du mal à convaincre.
Le mot qui correspond le mieux à cette idée est :
✅ rétif
→ signifie qui résiste, qui refuse d’obéir, difficile à convaincre
10.Indiquez la proposition où le mot « tout » est un adverbe.
Dans cette phrase, tout(e) est un adverbe parce qu’il modifie un adjectif (satisfaite) en exprimant un degré :
👉 toute satisfaite = complètement satisfaite.
Lorsque tout signifie entièrement, complètement et qu’il sert à intensifier un adjectif, il est adverbe.
11.Indiquez la figure de style contenue dans la phrase : « Les gens qui ne rient jamais ne sont pas des gens sérieux ».
« Les gens qui ne rient jamais ne sont pas des gens sérieux »
semble contradictoire au premier regard :
On pourrait penser que ne jamais rire = être très sérieux.
L’auteur affirme au contraire que ne jamais rire = ne pas être sérieux.
👉 Cette opposition inattendue crée une idée surprenante, contraire à l’opinion commune, ce qui correspond exactement à un paradoxe.
La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. Le titre qui convient à ce texte est :
Le texte ne se contente pas de décrire le réchauffement climatique. Il insiste surtout sur :
l’ampleur du problème
les conséquences écologiques, humaines et économiques
la lenteur des actions engagées
la nécessité d’une transition énergétique
les obstacles (spéculation, inertie politique, pollution persistante)
Tout cela montre que l’humanité fait face à un immense défi, complexe et urgent.
C' est exactement ce que reflète l' option b. Le défi climatique .
La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Indique la conséquence du réchauffement de la planète du point de vue de la santé publique.
Le texte dit clairement que :
la pollution de l’air est une conséquence directe du réchauffement et des activités humaines,
elle ampute le PIB de plusieurs pays,
et surtout, elle provoque des problèmes de santé importants pour la population, notamment en Chine.
C’est donc la seule option qui correspond à la conséquence sanitaire mentionnée dans le texte.
La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la nature grammaticale du mot entre () dans la phrase : « …Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour (quelques) irréductibles sceptiques … aussi connues que terrifiantes ».
Dans la phrase :
« … les conséquences … sont aussi connues que terrifiantes. »
Le mot souligné est connues (ou terrifiantes, selon la mise en page de l’épreuve). Dans les deux cas, il s’agit d’un adjectif qualificatif, car :
il qualifie le nom conséquences,
il exprime une caractéristique de ces conséquences,
il s’accorde en genre et en nombre avec ce nom.
La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
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QUESTION SUR LE TEXTE:
4. Indiquez la proposition conforme à l’idée des auteurs.
Le texte énumère clairement les conséquences du réchauffement climatique :
sécheresses et inondations à répétition,
raz de marée,
fonte des glaces,
submersion de zones côtières,
détérioration de la qualité de l’air,
épuisement des terres arables.
La sécheresse est donc explicitement présentée comme une conséquence directe du dérèglement climatique, ce qui correspond exactement à l’option e.
La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez la proposition mettant en cause l’action des grandes entreprises sur l’environnement.
Dans le texte, les auteurs écrivent que certains sceptiques du réchauffement climatique sont :
« stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… »
Le mot stipendiés signifie payés, achetés, corrompus.
👉 Cela implique que des entreprises financent ou influencent des personnes pour nier le réchauffement, afin de continuer leurs activités polluantes.
C’est exactement ce que décrit l’option b.
La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. Indiquez l’explication du mot entre () dans la phrase : « sécheresses et inondations à répétitions…épuisement des terres (arables)… »
Le mot souligné est arables dans l’expression :
« … épuisement des terres arables… »
Le terme arable signifie :
👉 qui peut être labouré, 👉 qui peut être cultivé, 👉 qui est propre à l’agriculture.
C’est donc exactement l’option d.
La planète se réchauffe, cela s’explique pour une bonne part par les activités humaines. Les conséquences à moyen terme de ce réchauffement sont – sauf pour quelques irréductibles sceptiques qui ont en général pour point commun d’être stipendiés d’une façon ou d’une autre par les grandes entreprises directement responsables du réchauffement… - aussi connues que terrifiantes : sécheresses et inondations à répétition, raz de marée, fonte des glaces, submersion annoncée d’îlots et de zones côtières, détérioration de la qualité de l’air, épuisement des terres arables … on rechigne à rédiger une nouvelle fois de telles listes puisque, malgré une prise de conscience à peu près universelle et de belles déclarations lors des grands sommets et autres conférences comme celle de Paris, fin juin 2015, rien ne suit, ou si peu.
Le coût de cette folie est écologique et humain, il est aussi économique. Selon l’étude de l’Emerging Markets Forum et d’Oxford, le pétrole coûte à la planète, en mettant bout à bout les subventions, l’impact sur l’environnement et sur la santé, 5.000 milliards de dollars par an. La pollution de l’air, elle, ampute le PIB chinois de presque 12%, le russe de 8%, l’indien de 6%, l’américain et le saoudien de 3,8%.
Premier émetteur de gaz carbonique devant les Etats – Unis, la Chine est aussi l’un des pays qui paie le prix le plus fort en termes de pollution de l’air et de problèmes de santé pour sa population. Elle est également avec le Brésil et l’Inde notamment l’une des nations les plus engagées dans la transition vers les énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre. Mais tout cela est lent, bien trop lent….
…La transition énergétique vers des technologies non consommatrices de matières premières, comme le solaire, l’éolien ou la force marémotrice, devrait aussi soulager la demande en gaz, charbon ou pétrole. Mais ne rêvons pas : toutes les matières premières, surtout la nourriture, font désormais l’objet de spéculations sur les marchés financiers et, fatalement, leur cours connaitra des variations parfois brutales…
Jihâd GILLON et Olivier MARBOT in « La revue » N°65 – 66, Juillet – Août 2016.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Dans ce texte, les auteurs prônent :
Dans le texte, les auteurs insistent sur :
la nécessité d’une transition énergétique,
l’importance des technologies non consommatrices de matières premières,
des solutions comme le solaire, l’éolien, la force marémotrice,
et le fait que cette transition est trop lente.
Tout cela montre qu’ils encouragent clairement l’usage de nouvelles technologies propres.
C’est exactement ce que dit l’option d.
8.Dans la phrase : « Un ouvrier (qui travaille beaucoup)… », La proposition relative entre () peut être remplacée par l’adjectif :
Dans la phrase :
« Un ouvrier (qui travaille beaucoup)… »
La proposition relative décrit un ouvrier :
👉 qui fournit beaucoup d’efforts, 👉 qui travaille dur, 👉 qui est appliqué dans son travail.
L’adjectif qui correspond exactement à cette idée est :
✅ laborieux
→ signifie qui travaille beaucoup, avec ardeur et persévérance.
9.Indiquez la proposition où le participe passé est mal orthographié.
Dans la phrase :
« … il n’en a tués aucun »
Le participe passé ne doit PAS s’accorder, car :
le verbe avoir est utilisé,
le COD aucun est placé après le verbe,
donc pas d’accord.
La forme correcte est :
👉 « il n’en a tué aucun » (sans s)
10.Dans la phrase : « Vous (autres), vous vous taisez toujours », le mot entre () exprime :
Dans la phrase :
« Vous (autres), vous vous taisez toujours »
Le mot autres sert à distinguer un groupe d’un autre. Il marque :
👉 la différence entre “vous” et un autre groupe de personnes.
Ce n’est pas une pluralité (déjà exprimée par vous), ni une extension, ni une identité, ni une singularité.
11.Indiquez la figure de style contenue dans la phrase : « On n’entend jamais que ce qu’on entend ».
La phrase :
« On n’entend jamais que ce qu’on entend »
semble contradictoire ou absurde en apparence, car elle répète la même idée pour produire un sens inattendu :
👉 Elle affirme une évidence… pour mieux suggérer une vérité plus profonde : on n’entend que ce qu’on veut entendre, ce qu’on est capable d’entendre, ce qu’on accepte d’entendre.
Cette contradiction apparente qui révèle une vérité surprenante est exactement la définition d’un paradoxe.
L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. L’auteur de ce texte préconise :
Dans le texte, l’auteur insiste clairement sur la nécessité pour l’Afrique de :
« inventer un mode de développement autonome en utilisant les savoir‑faire locaux »,
engager la transition énergétique,
appuyer l’agriculture familiale,
mettre en place des transports collectifs et une gestion efficace des déchets,
agir dans la durée.
L’idée centrale est donc un développement autonome, innovant et adapté au contexte africain.
C'est exactement ce que dit l' option b.
L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Indiquez la proposition conforme à l’idée de l’auteur.
L’auteur affirme clairement que :
👉 « L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière »
Cela signifie que la prise de conscience du dérèglement climatique dépasse l’Afrique : elle touche tous les pays, toutes les sociétés, toutes les échelles de gouvernance.
C’est exactement ce que dit l’option d.
L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Dans la phrase : « Elle doit, entre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les savoir-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent… ». Le mot souligné signifie :
Le mot souligné est « explorer » dans :
« … engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent… »
Ici, explorer signifie :
👉 examiner une possibilité pour en faire un usage particulier, 👉 chercher à utiliser, 👉 étudier pour voir comment exploiter une ressource.
C’est exactement le sens de l’option e.
L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. Indiquez la fonction grammaticale du groupe de mots souligné dans la phrase : « …c’est une question de vie ou de mort ».
Dans la phrase :
« … c’est une question de vie ou de mort. »
Le groupe de mots souligné complète le verbe “être” et donne une caractéristique au sujet réel « ce ».
👉 Avec le verbe être, le groupe qui suit et qui qualifie le sujet est un attribut du sujet.
L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez le facteur le plus déterminant dans la lutte contre le dérèglement climatique.
L’auteur insiste fortement sur un point central :
👉 « il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées »
Et plus loin :
👉 « il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active de la société civile »
Cela montre que :
la lutte contre le dérèglement climatique nécessite l’implication de tous,
sur le long terme,
dans une action collective, coordonnée et durable.
C’est exactement ce que dit l’option b.
L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. Dans la phrase : « L’enjeu est global et concerne l’humanité (tout )entière », le mot entre () a pour nature grammaticale :
Le mot souligné est « concernant » (dans « … et concerne l’humanité tout entière » ou selon certaines versions « … concernant l’humanité tout entière »).
Dans les deux cas, la forme en -ant est :
👉 un participe présent, 👉 formé à partir du verbe concern(er), 👉 et utilisé ici pour exprimer une action en cours ou liée au nom enjeu.
Le participe présent est une forme verbale qui se termine en -ant et qui peut avoir une valeur descriptive.
L’homme africain doit revoir sa relation avec son environnement : c’est une question de vie ou de mort. Combien de citoyens, de producteurs, d’élus locaux, d’acteurs nationaux ont-ils une conscience claire des enjeux du dérèglement climatique ? Ceux qui vivent de la coupe du bois, ceux qui augmentent les superficies cultivables en coupant des arbres ont-ils conscience des dangers que leurs activités font peser sur le présent et l’avenir ? Ne convient-il pas d’accorder une attention particulière aux aspects culturels des questions d’environnement ? L’exode rural entraine l’arrivée de migrants, avec leurs us et coutumes, dans un environnement spatial totalement différent de celui des villages, générant ainsi dans les quartiers comme dans les périphéries des villes des comportements inadaptés.
Face à l’ampleur des menaces, l’Afrique doit faire preuve d’audace et d’esprit d’innovation. Elle doit, entre autre autres, inventer un mode de développement autonome en utilisant les avoirs-faire locaux, engager la transition énergétique en explorant la possibilité d’utiliser le soleil et le vent, appuyer l’agriculture familiale locale pour nourrir les citadins, doter les centres urbains de transports collectifs de qualité et de systèmes de gestion et de traitement efficaces des ordures ménagères, dont l’amoncellement crée des montagnes pestilentielles nuisibles à la santé publique.
Sur la question du changement climatique, il est urgent d’agir en inscrivant les actions dans la durée, dans un temps long (…) il faut donc sensibiliser, mobiliser et impliquer les populations concernées pour faire du climat une question centrale, car elle est vitale pour le présent et pour l’avenir. L’enjeu est global et concerne l’humanité tout entière (…) il ne pourra donc y avoir de réelles avancées sans une étroite articulation entre la gouvernance mondiale, la politique nationale et locale, et la participation active des représentants de la société civile, de manière à fixer des objectifs communs et à déterminer ce qui est prioritaire pour l’ensemble des acteurs en présence. Il est en tout cas clair pour tous aujourd’hui que plus on tardera à agir, plus le coût économique et humain sera élevé.
Et dramatique.
TIEBILE DRAME, « Climat : l’Afrique concernée au premier chef » in la Revue n057 – 58, Nov – Dec.2005
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Le titre qui convient au premier paragraphe est :
Le premier paragraphe met l’accent sur :
la relation problématique entre l’homme africain et son environnement,
le manque de conscience des citoyens, producteurs, élus, etc.,
les dangers liés à la coupe du bois et à l’extension des terres cultivables,
les comportements inadaptés liés à l’exode rural,
la nécessité de considérer les aspects culturels dans les questions environnementales.
👉 Tout cela montre que le paragraphe expose les enjeux, c’est‑à‑dire les défis, les risques et les problématiques liés au dérèglement climatique.
C' est exactement ce que dit l' option b.
8.Indiquez la proposition où le groupe de mots entre () est complément d’agent.
Le complément d’agent apparaît uniquement dans une phrase à la voix passive et indique par qui ou par quoi l’action est faite.
Dans la phrase :
« L’homme fourbe n’est estimé de personne. »
Le verbe est estimé est à la voix passive.
Le groupe de personne indique par qui il n’est pas estimé. 👉 C’est donc bien un complément d’agent.
9.Dans la phrase : « (Autres) temps, autres moeurs », le mot entre () marque :
Dans l’expression :
« Autres temps, autres mœurs »
le mot autres sert à montrer que :
👉 les temps changent, 👉 et avec eux changent aussi les comportements.
Il marque donc une opposition, une distinction, bref une différence entre deux époques et deux façons de vivre.
C’est exactement ce que dit l’option a.
10.Indiquez la fonction grammaticale de la proposition subordonnée entre () dans la phrase : « (Quelque instruit qu’on soit), on a toujours quelque chose à apprendre ».
Dans la phrase :
« Quelque instruit qu’on soit, on a toujours quelque chose à apprendre »
La subordonnée « Quelque instruit qu’on soit » exprime une idée opposée à celle de la principale :
👉 Même si l’on est très instruit, 👉 on a quand même quelque chose à apprendre.
Cette structure introduit donc une restriction, une concession, une opposition.
C’est exactement la valeur de l’option e.
11.La figure de style qui apparait dans la phrase : « Nos parents seront ravis, heureux, contents de notre réussite » est :
Dans la phrase :
« Nos parents seront ravis, heureux, contents de notre réussite »
on observe une énumération de synonymes qui expriment une intensité croissante ou décroissante du sentiment.
👉 Ce procédé, qui consiste à organiser des mots de manière progressive, s’appelle la gradation.
Même si ici la progression est légère, l’effet recherché est bien celui d’une insistance graduelle sur la joie des parents.