L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. L’auteur de ce texte constate :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Dans la phrase : « Les morts (se comptent) en centaines dans chaque pays touché… », Le verbe entre () est conjugué au :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. La figure de style contenue dans la phrase : « …bref, les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition » est :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez le synonyme de l’expression soulignée dans la phrase : « Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne… ».
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. L’auteur de ce texte préconise :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Le titre qui convient à ce texte est :
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8.Indiquez la proposition où le nom composé est correctement orthographié.
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9.Dans la phrase : « Les tendresses des mamans se traduisent en tous pays par( les mêmes )gestes », le mot entre () exprime :
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10.Indiquez la fonction grammaticale de la proposition subordonnée entre () dans la phrase : « Ôte-toi de là, (que je m’y mette) ».
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11.L’auteur de « Esango, chants pour mon pays » est l’écrivain congolais nommé :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
1. L’auteur de ce texte trouve étrange :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
2. Dans la phrase : « …. de covid-19 (s’est très vite transformé) en une pandémie à cause de sa traversée des frontières… », Le verbe entre () est conjugué au :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
4. La figure de style contenue dans la phrase : « L’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique des pays développés » est :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
5. Indiquez le synonyme de l’expression () dans la phrase : « (De ce fait), tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions… ».
Correction accessible uniquement après paiement.
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
6. L’auteur de ce texte préconise :
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L’humanité entière traverse une période de turbulence causée par la pandémie de covid-19. Apparu sous forme d’épidémie en Chine depuis décembre 2019, le covid-19 s’est très vite transformé en une pandémie à cause de sa traversée des frontières facilitée par le contact entre les humains dans un monde actuellement globalisé. De la Chine, la pandémie a traversé plusieurs pays européens, et s’est trouvée au même moment en Amérique et en Afrique. En un clin d’oeil, le monde entier est contaminé. (…)
De ce fait, tous les yeux dans le monde se tournent vers la science pour apporter des solutions afin de sauver l’humain d’un cirque de la mort que vient de lui imposer la pandémie de covid-19. La science, ayant compris les doléances des humains, s’active pour trouver la solution à la pandémie. Des immunologistes, des médecins, des infirmiers, des biologistes, des pharmaciens, des mathématiciens, bref les laboratoires scientifiques du monde entier sont en ébullition, multipliant par-ci par-là des collaborations prometteuses. Dans la foulée, la science ne fait pas seulement face aux défis du covid-19, mais aussi à l’impatience des humains. (…) Les morts se comptent en centaines dans chaque pays touché (…) La science est sous-pression…
Dans l’entre-temps, quel est le sort de l’Afrique ? (…) L’expérience de la pandémie du covid-19 que vit le monde actuellement est une leçon que l’Afrique doit apprendre par coeur pour mieux affronter l’après pandémie du covid-19. Il s’agit pour elle de reprendre conscience que l’incertitude liée au futur est toujours permanente dans sa vie quotidienne : que personne – ailleurs ou sur son sol – ne pensera en premier lieu, à sauver ses enfants s’ils ne le font pas eux-mêmes. Cette leçon apprise, la pandémie du covid-19 reste une opportunité pour l’Afrique de remettre la science au centre de ses préoccupations, en élaborant une vision liée à la recherche scientifique qui rime avec ses ambitions et ses problèmes à résoudre. L’après covid-19 reste – si la leçon est mieux apprise – une occasion pour l’Afrique d’opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel à la hauteur de ses problèmes et se lancer un défi à tout prix (…). Donc, grâce à la leçon apprise de l’expérience de la pandémie du covid-19, l’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique et politique des pays développés.
Moïse KUNYIMA KAPUKU.
QUESTION SUR LE TEXTE:
7. Le titre qui convient à ce texte est :
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8.Indiquez la proposition où le nom composé est correctement orthographié.
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9.Dans la phrase : « Défiez-vous de la flatterie, (même) désintéressée», le mot enjtre ( ) exprime :
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10.Indiquez la fonction grammaticale de la proposition subordonnée entre () dans la phrase : « Il avait à peine terminé son repas( que le bus arriva) ».
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11.Le tout premier dramaturge est l’écrivain congolais nommé :
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C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
1. L’auteur de ce texte dénote :
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C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
2. Dans la phrase : « A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à (bouleverser) notre quotidien… », le motentre () signifie :
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C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
3. Indiquez la proposition conforme à la pensée de l’auteur.
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C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
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QUESTIONS SUR LE TEXTE:
4. Pour l’auteur, une des caractéristiques majeures de la révolution actuelle porte sur :
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C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
5. Indiquez la fonction grammaticale de la phrase entre ( ) : « Mais (la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision) ».
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C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
6. Dans la phrase : « Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, (imaginant) souvent l’avènement d’une « singularité »… », le mot entre ( ) a pour nature :
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C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
SEBASTIEN JULIAN et alii, « Les machines vont-elles gagner ? » in L’Express n°3526 du 30 janvier – 5 février 2019.
QUESTIONS SUR LE TEXTE:
7. L’auteur de ce texte prône :
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C’est un raz de marée, une déferlante dont nous commençons à peine à prendre la mesure. A l’image d’internet, l’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser notre quotidien mettant au placard nos vieilles habitudes. Pas une semaine ne passe sans qu’un livre ou une étude cherche à décrire le big bang à venir (…).
Elle promet de révolutionner la société. Va-t-elle dépasser l’homme et l’écraser ou l’aider à relever les grands défis à venir ? Mettra-t-elle des millions de travailleurs au chômage ? Remplacera-t-elle les médecins ? Tirera-t-elle à la place des soldats ? Pendant longtemps, ces questions ont été l’apanage d’oeuvres de science-fiction, imaginant souvent l’avènement d’une « singularité », une intelligence artificielle anthropomorphique transcendant l’être humain, pour le meilleur ou pour le pire (…).
Mais la plupart des scientifiques ne partagent pas cette vision. « Les tenants de la singularité disent que la vitesse des ordinateurs double tous les deux ans, et donc que l’intelligence artificielle va dépasser le cerveau humain d’ici 2045 », résume Raja CHATILA. Absurde, selon lui, puisqu’il y a longtemps que les ordinateurs calculent plus vite que l’homme, ce qui ne les empêchent pas de rester enfermés dans un fonctionnement systématique, sans libre arbitre et sans conscience (…).
(….) La révolution actuelle n’est pas une révolution de plus. Elle est d’un nouveau type. Les progrès technologiques avaient jusqu’à présent permis des sauts de puissance. Il en va tout autrement des NBIC (nanotechnologies biotechnologies, miniaturisation et cognitive, regroupant l’intelligence artificielle, la robotique et les neurosciences), qui font basculer le monde vers de vertigineux infinis, ceux de la miniaturisation, de la puissance de calcul et de la capacité de transformation du vivant. La nouvelle révolution n’est pas une porte sur un nouveau monde. Elle génère de multiples chocs éthiques, philosophiques et spirituels qui font trembler les dynamiques politiques. Nous assistons à un évènement neuf, sans aucune comparaison avec ce que nous avons connu jusqu’à présent. C’est cette différence par rapport à tous les autres cycles d’innovation technologique qui menace le monde (…).
… L’intelligence artificielle est aujourd’hui partie intégrante de nos vies. Tout le monde en parle. Tout le monde y voit une transformation majeure aux contours encore mal définis… Sauf si nous changeons radicalement de méthode et d’état d’esprit ! (…) Les choses sont claires : elle entraine une transformation complète de la vie humaine dans la totalité de ses aspects (…).
… L’objectif est ailleurs : exploiter la puissance de la machine pour faire de manière accélérée et avec une plus grande fiabilité ce qui demande au cerveau humain du temps et un effort d’analyse (…).
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QUESTIONS SUR LE TEXTE:
8. Le titre qui convient le mieux à ce texte est :
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9.Indiquez la proposition où le groupe de mots entre ( ) est une subordonnée complément de l’adjectif.
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10.Dans la phrase : « (Tel) homme parfois est récompensé qui méritait d’être puni », le mot entre ( ) exprime :
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11.La figure de style qui apparaît dans la phrase : « Les pays africains en voie de développement » est :
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